Nicolas Sarkozy
Serge Hefez | 12 mai 2007 | | 87 commentaires
Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
Nous signalons à votre attention cet article de Serge Hefez, psychiatre, intitulé « Petite leçon de psychologie : le pervers narcissique et ses complices »
http://familles.blogs.liberation.fr/hefez/2007/05/petite_leon_de_.html#more
Petite leçon de psychologie : le pervers narcissique et ses complices 06/05/2007, Libération.fr
Les pervers narcissiques n’éprouvent aucun respect pour les autres, qu’ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d’autorité, ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas, sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun... Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n’admettent aucune remise en cause et aucun reproche.
Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune « humanité », aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui.
Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance. Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant.
Souvent, le pervers narcissique est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l’illusion d’exister.
Du fait d’une histoire personnelle, où il ont été, par exemple le bras armé d’un de leurs parents, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d’autres qu’eux ont pour y parvenir. Les pervers narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu’on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce qui est, pour l’autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu.
Le déni (de leurs défauts, de l’autre) leur permet de « s’aimer » (et de s’aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie valeur, sur ce qu’ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par croire à leur mensonge, à d’autres, ils en ont conscience. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un « comédien né ». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature. Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé. Il donne le plus souvent l’image d’une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais. Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin. A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l’amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction.
« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais). Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d’y toucher, prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus grand sérieux, comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente d’allusions voilées, insidieuses. A la longue, il réussira à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup d’une accusation de diffamation.
Situations cliniques :
Le déni : « La France n’a jamais commis de génocide », en France, on a rien fait, la collaboration n’a pas existé, donc nous n’avons pas besoin de repentance (et on tue en même temps le Père en détruisant le remarquable travail de mémoire accompli par son prédécesseur).
La diffamation sans y toucher : « ON égorge des moutons dans les baignoires », le ON anonyme du mépris et du colonialisme.
Frapper l’autre d’inexistence pour le mépriser et le déstabiliser : je ne regarde pas mon adversaire au cours d’un débat, je dis « elle » en regardant un témoin.
La jouissance du sous-entendu : « Je dis tout haut ce que tout le monde pense tout bas ». Ce qu’on pense tout bas, ce n’est en général pas très beau, et justement, on ne le dit pas. Ou « en France, on ne peut pas dire les choses » : par exemple, les nègres nous emmerdent, foutons les dehors…
Provoquer la sidération et l’adhésion de l’entourage en le confrontant à l’horreur absolue : par exemple parler longuement du calvaire de la mère de Sohane pour faire passer une loi sur la récidive.
Etre mégalomane, ne pas supporter le moindre accro à sa propre image : faire virer un grand patron de presse pour avoir été montré sous les traits ridicules du cocu.
Enfance : venger une mère abandonnée qu’on ne quitte qu’à l’âge de 28 ans.
Amour de la traîtrise : prendre pour porte-parole celui qui a trahi et calomnié son propre camp…
Mais vous avez sûrement en tête d’autres situations…
Allez, bonne continuation.
Serge Hefez
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87 Messages de forum
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
12 mai 2007 11:32, par Kieser ’l BazBonjour à tous,
Enfin un texte osé sur notre nouveau président. Je suis tout à fait d’accord pour qualifier notre imperator ainsi et j’y ajouterai un complément : manipulateur prédateur, conforme aux fondamentaux actuels de nos sociétés pseudo démocratiques. Soit dit en passant je me trouve frustré que la primauté d’un tel portrait m’ait échappé car je préparais un texte tout aussi édifiant, mais après tout, au diable mon ego, je vais m’adapter et compléter.
Je vais aussi amplifier l’audience de cet article en le diffusant largement. Bravo à l’auteur !
Il faudra que l’auteur s’attendre à quelques mesures de rétorsion : contrôle fiscal, par exemple. Coups de fils anonymes et menaçants. Si si, ce n’est pas de la parano.
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 16 février 19:05, par picoussioui c’est certainement vrai, néanmoins qu’allons nous devenir avec ce président qui nous fou le bordel partout, on va vers une cohabitation ça serait encore le moins pire
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 16 juin 18:34, par julietteJe crois , malheureusement, que ce président a dû subir un coaching pour augmenter ses talents ( comme Jean-Marie Messier et comme Hitler , d’ailleurs. Cet homme était un homme honnête, auparavant, dans le sens où il a risqué sa vie dans une maternelle pour sauver des enfants, mais les méthodes New-Age sont passées par là. Dommage, on avait en France des personnes compétentes, mais je crois savoir que la plupart des hommes politiques sont passés par des méthodes psychanalytiques qui les ont brisés, au sens moral du terme. Je dois dire qu’il y a une psychiatre, qui a mis un vrai bordel , en France, c’est le docteur Hirigoyen. Je ne pense pas que cette psychiatre se soit rendue compte du désastre planétaire qu’elle a causé.............du moment qu’elle a pu se faire plein d’argent, tout était bon. Et puis, il y a cette fichue maçonnerie,où tout doit être corruption, saleté, mafia et j’en passe et des meilleures.
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 29 juillet 15:13, par nefertiti42qu’est ce qu’elle a fait Hirigoyen ?
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
12 mai 2007 12:03, par spartacusTrès interessant article décryptant la personnalité de N. Sarkozy, écrit par un professionnel de santé mentale.
J.F. Kahn, dans un interview lors de la campagne, avait dit en parlant de lui qu’il était "fou". Avec conviction.
La folie est un mot qui peut recouvrir tant de déviances, avec tant de degrés plus ou moins graves ou profonds qu’il est toujours bon de pouvoir lire une analyse objective de la part d’un d’un expert.
J’avais moi-même pensé en un temps à de la paranoïa, ou à tout le moins à un "caractère paranoïaque", lequel recèle une certaine déconnection avec la réalité, à travers une discours clair, logique et cohérent.
A l’évidence, le mot ayant été écrit dans l’article, le narcissisme pervers n’empêche pas la paranoïa.
Si la "folie" populaire est assimilée à la psychose en terme psychiatrique, peut-on dire que N. Sarkozy est mûr pour l’asile ? Certes non.
Mais il révêle à l’évidence de tels troubles caractériels et de la personnalité que l’on peut certainement affirmer que l’on a affaire à un névropathe.
Il est une chose qui me fait vraiment peur : plus que N. Sarkozy lui-même, c’est le fait que des millions de gens l’aient porté à la fonction suprême en lui donnant une légitimité démocratique par la loi de la majorité ! N’oublions quand même pas que certains facistes ou dictateurs ont été portés au pouvoir de cette manière dans un passé pas si lointain.
Personne ne pourra dire ensuite qu’il ne savait pas : ses discours, ses agissements, ses traits de personnalité justement étaient connus de tous, et depuis longtemps.
L’alliance d’une telle personnalité déséquilibrée et d’un tel programme va constituer un danger réel pour notre pays.
Tout ce que l’on peut souhaiter, c’est que devant les dérapages inévitables que sa politique va induire, une part de plus en plus importante de mes concitoyens prennent concience de sa vraie personnalité, et voit enfin son vrai visage.
Et qu’ils en tirent les conséquences...
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 12 mai 2007 12:37, par galleoInformer,diffuser et débattre,ne nous laissons pas endormir par les médias qui sont tous peu ou prou baillones !!! Faire connaitre ce site a un plus grand nombre....je m’y emploie depuis que je le connais,cad 5 jours !!!!!!Y’en avait besoin !!!!
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 4 février 09:32, par Plum-Cake"Il est une chose qui me fait vraiment peur : plus que N. Sarkozy lui-même, c’est le fait que des millions de gens l’aient porté à la fonction suprême en lui donnant une légitimité démocratique par la loi de la majorité !" L’auteur ce cette phrase montre en effet un exemple de narcissisme pervers absolu. Comme quoi...
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
12 mai 2007 21:37, par jcbLe débat comme vous dite ne va que dans un sens !! Un psy ne doit il pas rencontré ses patients avant de déterminer une personnalité. Un psy trouvera une folie, un défaut, une tare à 80% de la population sinon plus. C’est relativement facile de le charger quand personne n’est là pour contredire. ARRETONS DE COMMENTER des conclusions de psy il a été élu pour une chose agir : redresser la france qui a vécu trop longtemps sur les acquis des trentes glorieuses. Alors attendons les résultats qui je le pense appaiseront la pluplart de ceux qui lui jete une pierre aujourd’hui-
Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 12 mai 2007 22:29, par spartacus
Désolé d’insister. Mais le portrait psychologique tracé est vraiment très près d’une vérité que beaucoup ont pu constater, tant dans les interventions de l’ex-ministre de l’Intérieur, que dans le candidat à l’élection présidentielle.
Ceux qui auront pu lire le compte-rendu qu’a fait de son entretien le philosophe Michel Onfray avec N. Sarkozy y trouveront des similitudes frappantes avec la description du cas clinique.
Un autre éclairage édifiant est donné sur ce lien :
http://callways.com/pervers-narcissique.shtml
j’y vois tant de similitudes que pour ma part le doute n’est, hélas, plus permis...
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 25 décembre 2007 07:12, par DianaMonsieur Hefez, moi aussi je trouve que votre explication sur la personnalité de Sarkozy est probablement exacte, hélas... Cela explique sans doute son attitude, son comportement envers Dominique de Villepin, qui est harcelé depuis des mois, et lynché par presque tous les médias. C’est terrible pour lui et dommage pour la France. Il eût sans aucun doute mieux valu (entre autres pour l’image de la France) que D. de Villepin, qui est un humaniste et un homme de culture, soit Président au lieu du nain énervé
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 27 janvier 16:46, par Natacha8 mois après.... Force vous est de constater que Serge Hefez est dans le vrai et que vous, à moins que vous soyez sarkozyste convaincu, vous êtes grandement loupé !
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 29 janvier 06:37, par jy gauduchon8 mois après je suis curieux de savoir si JCB attend toujours. Le drame de la Démocratie c’est le respect béât qu’elle inspire. On a fait le mauvais choix ; on s’en est aperçu au bout de huit jours mais comme ce choix avait été fait démocratiquement , pas question de revenir dessus ! Pourtant lorsque vous achetez une pomme pourrie vous ne vous forcez pas à la manger ; et si votre nouvelle voiture présente une quelconque mal façon, elle retourne au garage. Il devrait en aller de même pour un dirigeant politique : "on vous avait choisi, mais on s’est trompé ; vous ne valez pas un clou ! retournez à neuilly !".
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 7 février 23:54, par Nicolas DurandD’autres pays ont des solutions plus démocratiques... en Suisse par exemple... on peut faire des votations pour contrer des lois iniques...
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 19 février 11:06
Je vous rappelle humblement que dans le cas d’hospitalisation d’office, la rencontre avec le médecin n’est pas obligatoire.
En cas de danger imminent pour la sûreté des personnes (mais pas des biens) :
(Article L.3213-2 du Code de la Santé Publique)
Attesté par :
un avis médical :d’un médecin répondant à l’article L.4111-1 du Code la Santé Publique pouvant éventuellement faire suite à un entretien succinct ou référence à la connaissance antérieure de ses troubles et n’être donc pas obligatoirement un réel certificat médical qui demande un examen plus approfondi
ou à défaut par la notoriété publique (exceptionnellement). Le maire :
arrête toutes les mesures provisoires nécessaires (arrêté d’admission valable 48 heures à partir de l’hospitalisation)
en réfère dans les 24 heures au préfet (souvent via l’établissement hospitalier qui est obligatoire-ment en possession de l’arrêté à l’admission)Puis le préfet statue sans délai. Pour ce faire, il peut prendre en compte le certificat médical établi dans les 24 heures suivant l’admission afin d’éclairer sa décision (circulaire du 13.05.1991) :
Soit il prononce une hospitalisation d’office motivée conformément à l’article 3213-1 du Code de la Santé Publique au vu de :l’arrêté du maire
et d’un certificat médical circonstancié qui peut être antérieur (ou postérieur ) à l’hospitalisation mais ne peut émaner d’un psychiatre de l’ établissement .
Soit il ne confirme pas l’hospitalisation d’office par un arrêté et ces mesures deviennent caduques au terme d’une durée de 48 heures.L’hospitalisation d’office est une mesure préventive qui reste du domaine d’appréciation du préfet. Il peut prendre sa décision sur pièces, soit faire procéder à un complément d’information, y compris en convoquant l’intéressé à une expertise.
L’arrêté d’hospitalisation d’office a force exécutoire dès le moment de sa signature. Il reste exécutoire tant qu’il n’a pas été rapporté. Il n’y a donc pas de délai impératif à observer entre la signature de l’arrêté et son exécution.
Il appartient au maire de la commune d’appréhender le malade qui fait l’objet d’une mesure de placement d’office, en se faisant assister, si besoin est, des forces de police ou de gendarmerie.
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 19 mars 14:54Les résultats sont là à n’en pas douter, alors la pierre je peux la lui jeter maintenant ?
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
13 mai 2007 01:53Aucune information sur le couple Royal - Hollande sur ce site c’est lamentable, la peur de voir la vérité en face. -
Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
13 mai 2007 12:49, par cécileallez donc voir le fameux blog.libération.fr d’où est extrait ce texte, et les réponses des lecteurs et de l’auteur....il n’y a pas que des faciles à convaincre que notre président soit ce que vous prétendez si facilement.La même chose peut se dire de n’importe quel homme (femme) politique.Enfin, si cela peut faire du bien à certains de s’énerver...regardez- vous bien dans la glace, des fois que certains se reconnaitraient... -
Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
13 mai 2007 18:16, par easyHorreur ! Dégoût !
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Ce sont les premiers mots qui me viennent quand je lis cette définition du pervers narcissique
Sarkozy, ici, je m’en tape complètement. je ne le calcule pas. Ici c’est le procédé qu’utilise Hefez qui me donne envie de vomir. La calomnie est déjà infecte, mais ici on est dans un comble puisqu’elle est opérée par une personne en titre. Par une personne mieux placée que quiconque, y compris par la cible elle-même, pour affirmer qu’elle relève du MAL. Quand on a un peintre en bâtiment qui énonce que les pédés sont des détraqués, ça n’impacte pas trop. Mais quand c’est un psychiatre qui l’affirme, ça impacte gravement, d’autant qu’on ne voit pas forcément quelle type de croix il cache sous sa blouse blanche.
Je ressens de l’horreur et du dégoût de retrouver dans ce principe de stigmatisation, les mêmes principes accusateurs bidons qui ont prévalu à certains éliminateurs, pour stigmatiser d’autres cibles en d’autres temps.
Je vais être un peu long mais le sujet mérite un effort de réflexion et d’analyse.
Veut-on chasser toute femme rebelle et indépendante ? On commence par dresser un tableau type de cette catégorie qu’on exècre "C’est une femme qui ne respecte personne, qui ne s’intéresse qu’à ses propres intérêts. Elle est incapable d’aimer qui que ce soit. Elle n’a que des pensées égoïstes, elle détruit les valeurs du mariage ; les fondempents de la société, etc."
Veut-on collimater le possédant ? On commence par dresser son portrait type "C’est un individu qui n’est intéressé que par ses intérêts, il a des affaires cachées, il accumule des richesses, il est incapable d’aimer qui que ce soit, il n’est pas sincère, il est calculaleur, il détruit les valeurs de partage, son égoïsme ravage la cohésion sociale etc"
Veut-on sniper les communistes On commence par dresser leur portrait type "Le communiste est un jaloux, un vicieux et un paresseux qui ne pense qu’à voler le fruit du travail des autres. Il est incapale d’amour véritable. Tout ce qu’il raconte vise à manipuler les gens pour les déposséder, il opère en cachette et dépteste avouer ses crimes, etc ;"
Veut-on déporter les Juifs ? On commence par dresser leur portrait type "Le Juif cache très bien son jeu ... dil détruit.... il sape ... il ment ... bla bli bla blo".
Veut-on nettoyer la racaille ? On commence par en dresser le portrait type "Il cafarde dans les cités, il grouille dans le 9cube ; ...violent.. menteur.. ne respecte rien .. bla bli bla blo "
Je suis dégoûté, consterné aussi qu’à notre époque, on puisse aussi facilement, tout comme en n’importe quelle époque "révolue", lancer, depuis les plus hautes marches des pouvoirs politique, économique, scientifique, médiatique, un anathème de plus, une nouvelle chasse aux sorcières contre un nouveau diable et par un moyen aussi classiquement simple, abusif, méprisant et pervers. qu’est le portrait-type
Comme aux heures les plus noires du Macarthisme, du stalinisme, de l’Inquisition, du nazisme, du Polpotisme, du maoisme et de la Révolution, le peuple se voit offrir le portrait-typant d’un monstre à détecter d’abord et à lapider ensuite. C’est gratuit, comme les affiches Outlaw’s Reward ou Wanted de l’Ouest. C’est gratuit et on bat le tambour.
Du vent, mais quel vent mauvais alors. Il n’y a strictement rien d’objectif, de comparable et de mesurable pour constituer ce genre de portait impressionniste. Il n’est constitué de jugements gratuits subjectifs, partiaux et exclusivement négatifs ( il est hors de question qu’une cible à abattre puisse avoir la moindre qualité) alors que la conséquence d’une portraitisation aussi obscure est des plus graves
Le premier § de ce portrait qu’à "reconstitué" Hefez à partir des monuments de Nazare Aga et de Hirigoyen est un paradigme de l’accusation bidon et du procès d’intention de type Inquisitorial. Le portrait comporte tout ce qu’il faut pour rendre la défense impossible. "Ces gens là ne peuvent pas aimer Dieu et ne sont pas aimés de lui. Ces ordures ne supportent pas le jugement des autres"" A partir de là, on peut empaler qui on veut.
Certes, il y a, il y a toujours eu des vicelards, des profiteurs, des abuseurs, qui ont martyrisé des tiers et même les leurs, en tous cas des plus faibles qu’eux (dont les enfants, les esclaves et les animaux font partie) Mais dresser un portrait type du vicelard pour le débusquer et le ferrer est un délire.
On ne devrait jamais accuser ou stigmatiser et encore moins condamner quelqu’un en raison de son caractère. Certes nous lançons tous des "T’es qu’un égoïste" "T’es qu’un paresseux " "t’es qu’un radin" mais au moins le faisons-nous sans titre particulier Quoique ...nous cherchons bien souvent à nous prévaloir d’un titre quelconque. Ca bloque bien mieux, évidemment.
Mais ici Nazare Aga, Hirigoyen et Hefez, mais aussi Gérard Miller, ont des titres très officiels qu’ils n’oublient surtout pas de rappeler. Et ils s’en servent pour nous convaincre que nous pouvons accorder foi à leur portrait-typant et que nous pouvons donc exécuter toute personne qui y correspondrait en toute délégation de conscience.
"Nous les blouses blanches, par notre titre et notre autorité, nous garantissons la justesse et la légitimité de cette portraitisation et vous, le vulgus pequm, vous pouvez tuer la bête que nous proposont d’éradiquer sans vous poser de questions" On est dans "I comme Icare"
Quand un médecin ne sait pas soigner, il se fait tueur.
Il n’existe aucune échelle pour mesurer objectivement ces traits de caractère qu’ils décrivent. Il n’existe aucun moyen de mesurer l’avarice exacte d’une personne, son égoïsme, sa générosité, sa paresse, sa gourmandise, sa sensualité, sa froideur, sa douceur, sa méchanceté, sa jalousie, sa cupidité, etc.
Et quand bien même ! On devrait laisser dans le marécage du langage public toutes les critiques-injures faites par les uns au sujet du caractère des autres. On ne devrait surtout pas chercher ni à établir une échelle officielle de méchanceté ou de gentillesse, ni à établir le portrait du sale type parfait
Or c’est bien ce que cette clique cherche à faire avec ses portraits expressionnistes qui idéalisent le mal en franchissant, sans la moindre réserve, la ligne blanche séparant l’objectif du subjectif.
Nous ne devrions condamner que des faits illégaux ou amoraux précis, pas des caractères, pas des tempéraments, pas des manières d’être, pas des comportements, pas des sentiments et encore moins des intentions. Nous ne devrions condamner que les actes en infractions aux 101 codes qui nous régissent, pas les tempéraments aussi chiants et pénibles soient-ils car ils ne sont pas des actes.
Un caractère n’est pas un acte. Un caractère épouvantable n’est pas un acte répréhensible. Oublier cela c’est pratiquer la chasse aux sorcières et le délit de sale caractère.
Lorsqu’un portrait-typant est édité, il n’y a, au début de sa parution, aucune protestation. Ce n’est qu’une fois un premier procès lancé qu’on entend un premier condamné élever une protestation. Le machin est ainsi fait que le premier qui proteste sera examiné à la loupe et ses contradicteurs trouveront qu’il correspond très bien au portrait puisque " Le PN n’accepte pas le jugement des autres "
Pendant des années entières, il avait circulé des portraits du Juif parfait mais personne n’avait protesté, chacun se disant que le mieux était de ne surtout pas attirer les regards sur soi (a moins d’avoir un pédigré écartant tout risque de passer pour Juif type) Tout Juif ou toute personne ayant des relations avec des Juifs, avait intérêt, face au déferlement de ces portraits de plus en plus tonitruants, péremptoires, abusifs et négatifs, à ne pas la ramener.
Depuis 19 ans que ce portrait du PN existe, alors que 1 000 000 de personnes au moins ont reconnu, qui un conjoint, qui un parent, qui un collègue ou un patron "Ah c’est trop lui !" personne n’a encore été traîné en Justice parce qu’il y correspondait trop bien Du coup, personne n’a eu à se défendre de cette accusation en Justice et on n’entend aucune protestation
Ce portait continue donc son bonhomme de chemin, il prend de la patine, une odeur d’authenticité et même de sainteté. Il est repris, cité et il fait référence chaque fois qu’un chapitre "analyse de personnalité" est ouvert. Le PN est déjà dévenu un lieu commun et plus aucune autre autorité n’a l’idée d’en contester le principe, la pertinence ou l’existence.
Bientôt, comme les fantômes, la résurrection et les OVNI pour d’autre, la PN deviendra un pivot culturel pour les Français. Démonstration vient d’être faite qu’à n’importe quelle occasion, ce portrait-typant peut être évoqué comme référence valable et être proposé en exercice de collimatage-tir au vulgus pequm. L’effet d’élimination qu’on ne peut obtenir par soi-même parce qu’on est trop chétif ou trop lâche en même temps que trop vorace, on parvient à l’obtenir en mobilisant les masses contre notre cible d’élection. Et pour lancer cette chasse, il faut proposer une cible aisément reconnaissable à l’aide d’un portrait compréhensible par tous. Et puis il ne faut pas non plus que la cible soit trop rare pour ne pas provoquer des retours de chasse bredouilles. Il faut donc que le portrait soit assez flou et assez large. Pas étonnant donc que les uns pensent que c’est Jules qui y correspond le mieux pendant que les autres trouvent que c’est Irène qui y ressemble parfaitement
Ainsi, bien qu’émanant du corps qui prétend au plus haut des savoirs (médecine = bac +8) chacun, du plus primaire au plus cultivé d’entre nous, peut comprendre ce portrait et l’assimiler avec gourmandise. En effet, il n’est pas mentionné que ce breuvage est à consommer sans modération. Alors que même l’offre d’Aspirine est modérée par des avertissements à ne pas abuser, alors que tout diagnostic médical se veut emprunt de précautions et de réserves d’approfondissement, on ne voit rien, aucune barrière, aucune limite d’emploi, aucune recommandation de modération dans ce black-portrait du PN-à-détester.
En effet, cette découverte du PN-à-détester par Nazarre Aga n’a pas eu besoin de faire l’objet d’une publication scientifique. Pas du tout. Figurez-vous que ce portrait n’a pas été enseigné en fac de médecine. Noooon ! Il a été publié pour la première fois au monde dans un livre grand public et vendu juste à côté de "Nous Deux", de "Femmes d’aujourd’hui" et de "Télé 7 jours"
Les péquins qui offrent des diagnostic négatifs gratuitement, depuis "Sale con" jusqu’à "C’est un PN" expriment une partie de leur perversité Les gens dotés d’autorité qui font ça, sont gravement pervers et abusifs. Les médecins qui font ça devraient être radiés
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 13 mai 2007 19:19, par spartacus
je ne voudrais pas entamer une polémique, mais je me permets de réagir à votre (très) long message. Car au contraire j’avais trouvé l’article de M. Hefez particulièrement interessant, et je m’étais permis d’en faire part.
Ainsi donc vouloir dresser le portrait psychologique du nouveau président de la république serait un crime à vous lire ?
Apparemment ce genre de messages dérange plus que de basses ou vulgaires insultes. Je suis d’accord avec vous sur ce point. Traiter de noms d’oiseaux M. Sarkozy ne mène pas très loin en effet.
Il ne vous aura pourtant pas échappé que M. Sarkozy n’est pas vraiment, et c’est un euphémisme, quelqu’un d’équilibré. Même ses proches, ou les gens de son parti, s’en rendent compte. Il en est même qui ont préféré ne pas voter pour lui, sa personnalité et son caractère entrant pour une très large part dans leur décision.
Il y a effectivement pleins de gens névrosés à des degrés divers. Cela n’empêche pas de vivre, et ne mène pas à l’asile. Le problème, c’est que chez lui le déséquilibre est quand même profond, et surtout qu’il vient d’être désigné à la fonction suprême.
C’est en ce sens qu’il convient d’y avoir quelques inquiétudes sur le futur. J’oserais dire de quelque bord que l’on se trouve.
Les opinions politiques sont une chose, le programme aussi. On peut y adhérer ou non.
Par contre la personnalité du dirigeant principal (qui se voudrait celui de tous les français) entre pour une part essentielle dans la conduite des affaires d’un pays, beaucoup plus sans doute que l’on peut se l’imaginer.
Et c’est bien de là que provient le danger...
PS un très long morceau de votre argumentaire porte sur la stigmatisation et les généralisations néfastes, et certes abominables : "les" Juifs sont comme ci, "les" cocos sont comme çà... entièrement d’accord. Seulement là il ne s’agit nullement de généralisation aussi hâtive qu’abusive, mais dans la simple tentative de dresser le portrait pychologique d’un seul homme. Ce qui est totalement différent.
Faut-il donc attendre qu’un homme public soit mort pour juger de son caractère et son tempérament ?
Heureusement il est encore permis de le faire. Mais pour combien de temps ?..
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 13 mai 2007 21:03, par emmanuelbravo et merci...enfin quelqu’un de plombé, qui ne passe pas son temps à baver et diffamer sur des blogs, pour soulager sa bile.Ah, enfin quelqu’un qui s’attaque au problème !!Mais visiblement spartakus n’y comprend rien...
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 15 mars 16:54, par dorisDes trouillards nes ces PNS alors comment se fait-il que Sarko a eu le courage de risquer sa vie à l’école de neuilly ? Mon PN a moi, dont je suis divorcé après 11 ans de procédure et une vie détruite pour moi et mes enfants, JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS IL AURAIT EU CE COURAGE LA ! A vous, cher Dr. Hefez, qu’en pensez-vous ???????????
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 14 mai 2007 10:17, par marion
"Depuis 19 ans que ce portrait du PN existe, alors que 1 000 000 de personnes au moins ont reconnu, qui un conjoint, qui un parent, qui un collègue ou un patron "Ah c’est trop lui !" personne n’a encore été traîné en Justice parce qu’il y correspondait trop bien Du coup, personne n’a eu à se défendre de cette accusation en Justice et on n’entend aucune protestation"
Je me permets d’intervenir sur cette portion de texte. Même si la loi relative au harcèlement moral existe ; c’est au plaignant d’ apporter les preuves matérielles du dit harcèlement. Comment réunir les preuves d’un processus insidieux, long et multi-forme qui vise à anéantir l’autre ? Plusieurs plaintes concernant le harcèlement moral ont été déposées, malheureusement cette difficulté a réunir des preuves matérielles d’un fait immatériel, contraint les juges à classser l’affaire.
http://www.village-justice.com/articles/preuve-harcelement-moral,981.html
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 15 février 11:08, par FlupkeQuelle diatribe ! Avez-vous lu Marie France Hirigoyen ? Allez dans une librairie prenez le livre "Le harcèlement moral’ et lisez les deux dernières pages de conclusion , c’est assez édifiant .
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 14 mai 2007 16:08, par Charlot
Bonjour,
Pour ma part, *********, ici, je ne m’en tape pas puisque c’est de lui qu’il s’agit dans l’article en question, de son caractère mais aussi de sa personnalité. Je remercie les auteurs tels que Serge Hefez, car ils mettent des mots plus précis que les miens sur des impressions très fortes que j’avais concernant ********* . J’ai donc peu de choses à ajouter si ce n’est que depuis que j’ai perçu le problème, je n’ai plus de colère car je comprend, je ressens plutôt de la compassion, vraiment. Ceci renforce ma détermination et ma vigilance personnelle quant à l’usage des pincettes (à utiliser impérativement à propos de toute parole ou idée avancée par *********).
PS : à propos des peintres que vous évoquez, il me semble qu’a existé un peintre raté, qui s’est exprimé et a agit sur les pédés qui auraient été des détraqués. N’est il pas ?
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 31 août 2007 15:31JE VIENS DE LIRE VOTRE ARTICLE,JE VOUS DIS BRAVO !! C’EST TRES BIEN QUE DES PERSONNES COMME VOUS S’ELEVE CONTRE CES BIENS PENSANT...ET PUIS JE ME DEMANDE SI POUR EUX LE PRESIDENT IDEAL NE SERAIT PAS LE DALAÏ LAMA ?????
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 3 août 15:18, par MâPlutôt que le Dalaï Lama, le pape serait plus judicieux..... En effet, le DalaI Lama est seulement un guide spirituel, et ne possède rien ; alors que la papauté est très riche et le pape président du vatican
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 1er janvier 14:28, par ColineVous dites" Quand un médecin ne peut guérir, il se fait tueur" Curieuse façon, vraiment, de démolir votre propre argumentation sur les généralisations abusives ! Bien que je partage votre exécration de ces généralisations, je suis toujours perplexe sur la limite : à partir de quand une généralisation devient-elle abusive ? Il serait impossible de vivre si on devait chaque matin se demander si toutes les voitures sont bien destinées à rouler ou...mille autres exemples possibles. Depuis Platon ( et sans doute avant !), nous fonctionnons avec des idées générales ; ça a donné quelques résultats. Et il semble bien que même les gens les plus vigilants aux abus n’en soient pas exempts. Ce qui me tracasse, moi, c’est la facilité que nous avons à habiller d’arguments "rationnels" nos réactions les plus tripales, et à accorder de plus en plus de de légitimité à l’émotionnel au détriment du raisonnement...plus difficile, je vous l’accorde.
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 6 janvier 19:27Tout à fait d’accord avec vous. Ce "portrait" m’a fait la même impression nauséabonde. Je n’aime pas Sarkozy mais je n’aime pas non plus ces dénonciations totalitaires sous le sceau de la bonne parole psychanalysante. C’est là où se rend compte que la psychanalyse est devenue une oppression au même titre que la religion que Freud dénonçait. Ses épigones comme Hefez l’ont dévoyée (comme le fait le très médiatique Gérard Miller) et s’en servent comme d’un instrument d’oppression. Il y a d’autres armes pour combattre Sarkozy que ces arguties pseudo-scientifiques. Bernard L.
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 27 janvier 02:47, par Polvous avez de droit d’exécrer la psychanalyse, mais quel lien cela a-t’il avec le propos d’un psychiatre ? Est-ce qu’il prétend faire une "psychanalyse" de NS ?
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 14 février 15:17, par edenairHeureusement qu’il reste des personnes de bons sens, et qui ont le courage d’écrire longuement en réponse à ce qui n’est rien d’autre qu’un des plus pitoyable assez humain : la caricature à but réfléchi, celui d’insufler la haine en autrui. La haine permet d’anihiler tout débat, elle est l’inverse de la civilisation. Bein des choses que je viens de lire ne sont pas digne de personnes qui se réclament plus fort que tout le monde en faveur de la démocratie.
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 19 mars 15:18, par Renohorreur, dégout ! c’est pas un eu excessif pour un portrait type ? Ce qui est horrifiant et dégoutant, c’est la misére, la pauvreté, dormir dans la rue, bouffer de la merde, ne pas avoir les moyens de se soigner correctement... On se comprend ? Et, il fait quoi notre nain président pour changer ça ? Rien, parce qu’il ne gouverne que pour les 7 % de la population qui l’ont mis là où il est ! Alors ton horrer et ton dégout, tu te le gardes. salutations
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 29 juillet 20:18, par Petit Futé
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
14 mai 2007 01:39, par ClodomirovitchCe monsieur Psychiatre a-t-il analysé le sens du sempiternel "MOI JE" de Marie-Ségolène Royale dans ses interventions ?
A quel titre et sur quoi ce monsieur Psychiatre peut affirmer que Nicolas Sarkozy est un pervers autrement que par la réminiscence de ses études ?
Ce monsieur Psychiatre s’est-il lui-même déjà analysé ou par quelqu’autre Monsieur PSY pour prétendre avoir le don de la vérité et du juste raisonnement ? Je crois que ce monsieur Psychiatre est malade du délire de la persécution et il a trouvé un bouc émissaire pour s’extérioriser.
Peu importe, nous avons un Président digne de ce nom, un Président qui va remettre la France dans le rang et qui va appliquer la devise de la République : Liberté, Egalité et Fraternité. Il est vrai qu’il est difficile d’invoquer Travail, Famille, Patrie sans être traité de Pétainiste. Je regrette seulement que ce soit Pétain qui l’ait prononcé et le sens de ces trois mots soit exclusivement assimilé à du fachisme. Pour moi, ces trois mots correspondent à ce qui représente le sens de la vie : le TRAVAIL qui me permet faire vivre ma FAMILLE dans cette belle France qui est ma PATRIE.
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 14 mai 2007 12:45, par spartacusEvidemment la vérité est parfois dure à entendre, il n’y a qu’elle qui blesse à ce que l’on prétend. Et à lire la violence de telles réactions, on voit là la justesse du dicton...
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 14 mai 2007 20:26
Je me permets une seule affirmation :
Vous avez gagné.. Vous avez le Président que vous souhaitiez... Vous avez voté et, obtenu L’Homme PROVIDENCE- l’ELU ... LE GRAND.. LE SAUVETEUR... Celui que vous avez missionné afin qu’il vous DONNE OU VOUS MAINTIENNE AU TRAVAIL, etc... Alors, soyez zen..Et, patientez... Regardez... Et, dans quelques mois...Quelques années... Faites le point, analysé, décrypter, et, voyez si votre Homme PROVIDENCE ... L’ELU... LE GRAND... LE SAUVEUR... a bien rempli la mission pour laquelle vous l’avez mandaté... Regardez..Observez...Et, constatez si votre Homme Providence, à répondu à vos ATTENTES, celles pour lesquelles vous l’avez mandaté..
Regardez, Observez.. Participez... Réjouissez-vous et, VOYEZ si L’HOMME PROVIDENCE EST BIEN L’HOMME EQUILIBRE QUE VOUS AFFIRMEZ QU’IL EST...
N’OUBLIEZ... QUANT VOUS SEREZ RÉVEILLE DE VOUS SOUVENIR DE L’ANALYSE DE SERGE HEFEZ...
ET, SI JAMAIS VOUS NE VOUS RÉVEILLEZ PAS... ALORS, EXPLIQUEZ A VOS ENFANTS... A VOS PETITS ENFANTS.. LES ORIGINES DE L’ÉTAT- DETAILLE ET PRENEZ VOS RESPONSABILITÉS DANS LAMENTABLE DANS LEQUEL ILS VONT TROUVER NOTRE FRANCE....
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 16 mai 2007 11:57, par louise
Les MOI JE VEUX je les ai entendus tous les 3-4 mots dans la bouche de Nicolas Sarkozy...lors de ses différents shows.
Mais c’est vrai aussi, surtout dans le dernier débat télévisé, chez Ségolène Royal.
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
14 mai 2007 08:50, par patriceJ’ai peu de temps en ce moment pour venir poster sur Bétapolitique ( si je lis chaque jour vos textes et continue d’aller mettre, quotidiennement encore, mon grain de sel sur des forums -on dit fora non ?-et des blogs) mais je voudrais vous dire mon plaisir de voir le site s’organiser et avancer.Merci à vous.
Bon y a plein d’esprits chagrins qui viennent maintenant en nombre poster leur petite contestation - pourtant , avec l’élection de leur champion, on pourrait les supposer repus non ?-...mais c’est rien. Continuez.
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
14 mai 2007 18:04, par patriceMoi j’hesitais récemment sur deux autres figures : Don Juan et Le baiser du Vampire. A creuser. -
Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
17 mai 2007 11:58c’est le portrait de Mitterrand -
Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
4 juin 2007 18:01, par TABEOLDecidement,monsieur Hefez à ecrit devant un miroir.Trop facile ce genre de psychanalyse de tireuse de carte et qui ne peut satisfaire que les convaicus aigris . Dommage -
Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
28 août 2007 20:46, par claustraParce que je reherchais des articles sur le Dr HEFEZ, dont j’ai été quelques temps la patiente, je suis tombée sur celui-ci.... Je dois dire que j’ai été choquée de la précision avec laquelle ce portrait a été fait. Il semble y avoir derrière tout cela, non seulement, de la hargne, de l’acharnement mais une haine indescriptible !!! C’est en tout cas comme cela que je l’ai ressenti au fur et à mesure de la lecture. On distingue une certaine recherche du détail qui va frapper, une incroyable minutie dans la définition de chaque trait de caractère qui, mis tous bout à bout, en font un personnage tellement inbuvable que l’on se demande bien comment cet homme a pu rester Maire de Neuilly pendant autant d’années et parcourir ensuite la trajectoire que l’on sait. Mais au demeurant, je ne souhaitais pas m’exprimer pour faire de la politique, il y a eu un vote au suffrage universel, que le résultat de ce vote me convienne ou pas, je le respecte car c’est aussi respecter mon voisin. Ce que je regrette, c’est que le Dr HEFEZ n’ait pas été aussi locace lors de nos entrevues quant à ma personnalité et à mes traits de caractère, mais il est vrai que je ne suis pas Présidente de la République. Je suis déçue par ce professionnel de qui j’attendais peut-être trop, de constater qu’en fin de compte, il sait s’exprimer et même avec bcp de précision mais peut-être pas forcément à bon escient. -
Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
1er septembre 2007 13:11, par Ann o’NimmPas grand chose à redire (des détails donc) à votre article Mr Hefez.
J’y joins un article du nouvel obs.
Pour les plus sarkophiles, j’ai une question à leur poser, nécessitant obligatoirement quelque réflexion de leur part :
Si ces deux experts sont estimés compétents par l’OTAN, la CIA, dans le profilage des responsables (indéterminés jusqu’à arrestation, jugement), de délits/crimes, de portée nationale voire internationale ; en d’autres termes au départ n’importe qui, vous, moi, dont le comportement serait susceptible d’entrer dans leurs recherches, pourquoi ne le seraient-ils pas dans le profilage de ceux qui nous gouvernent élus... démocratiquement certes, par des citoyens en principe -du moins en apparence et souvent par auto-attestation- responsables ?
La question suivante serait : si ces experts ne sont pas compétents càd qu’ils se trompent sur les personnalités objet de leur analyse, qui sont ces malades qui nous gouvernent et qui nomment ces profileurs incompétents chargés de nous REPERER FICHER JUGER CONDAMNER EXECUTER (via "Justice" bien sûr) sur base de critères non fiables ?
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
1er septembre 2007 13:28, par Ann o’NimmJ’ajoute que bon nombre d’électeurs confondant politique et sport cherchent à élire le plus "fort" (celui qui veut se montrer le plus fort, mais un peu de pyschologie et de philosophie sur les thèmes de la manipulation et de l’illusion ne leur feraient pas de tort) là où un chef d’état doit en réalité rassembler une équipe qui gagne non pas contre un autre camp mais POUR la France.
Ce n’est évidemment pas ce que fait NS et je crains fort qu’il en soit totalement incapable au vu de ce qui se passe depuis le 6 mai, toujours en campagne électorale mais déjà répétitif sur plusieurs points. Cela s’appelle "compulsion".
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
22 octobre 2007 15:33Je suis atterrée et dégoûtée par un article aussi hypocrite et malhonnête.
Je me demande si S.Hefez a analysé les deux concurrents à la présidence ou seulement un.
S’il n’en a analysé qu’un, pourquoi ? Est-ce parce qu’ils considère Ségolène comme parfaitement normale ?
S’il la trouve normale, alors quel psychiatre est-il ? parceque, franchement, elle en tient une couche, elle aussi.
Mais peut-être n’est-il pas pôlitiquement correct de le dire, puisqu ’elle est une femme et de gauche !
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 9 novembre 2007 12:57
On n’a pas attendu le 6 mai pour constater ce que décrit Héfez. Mais cet article a le mérite de produire un fastidieux (et peu ragoûtant) recensement des inhumanités de sarko. Et aussi de mettre des mots précis et savants sur ce que nous pensions n’être que des impressions, des différences d’appréciations avec ce fou furieux, ce qui ne rendait pas notre position plus légitime que la sienne. Je suis content de ne pas être seul à penser que sarko est malade et qu’il nous entraîne collectivement dans son délire.
Le problème fondamental est qu’une majorité ne voit pas cela ou bien le voit et dit "banco, tous derrière le cinglé qui va nous redonner notre fierté". Les réactions hostiles à Héfez qu’on peut lire ici prouvent bien que les inconditionnels de sarko sont ou bien aveuglés (le beau chef, le beau chef que voilà, il va m’éviter de réfléchir !), ou bien cyniques (ça va être dur pour les autres, tant mieux !). Dans tous les cas, ils sont bien de droite et la revanche et l’aigreur prennent le pas sur l’élémentaire humanité, la décence commune d’Orwell, la compassion, le respect de l’autre.
J’ai vu Héfez hier soir sur France 3 et je suis particulièrement touché par son observation d’une double évolution contradictoire de la masculinité ; la première, celle des pères qui élèvent leurs enfants et acceptent leur sensibilité, la seconde, celle des désorientés par l’évolution du monde qui se réfugient dans une virilité brutale et revendiquée telle. Est-ce qu’une seule personne de bonne foi peut prétendre que sarko se situe dans la première catégorie ? Non seulement, il est violent et en est fier, mais il a réussi à ériger cette attitude en modèle, de sorte que des millions d’abrutis (et d’abruties) qui ne conaissent que la force puissent s’assumer pleinement et exulter en plaçant leur petit bulletin de lâche dans l’urne (car dit-on ailleurs, pour voter Royal, il ne fallait pas croire en elle, mais en soi-même). A moins que ce ne soit le contraire, cette société devenue tellement bêtement violente à force de dénigrer l’idée de solidarité, était mûre pour se voir commander par un nouveau type d’homme, celui à un muscle (dans le crâne) et deux cerveaux (dans le slip).
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
17 décembre 2007 23:43cemalou, énervée, envoie bouler Hefez analysant sarkozy
ou circulez, ya rien à voir
Ras le bol ! le gentil hefez, vaguement maso, dit que le vilain sarkozy est méchant. Bouh c’est moche. Moi je dis que sarkozy et hefez, c’est la même bêtise médiatisée, désincarnée, la même hypocrisie. Ces deux-là sont des morts-vivants. L’un contemple, analyse et condamne péremptoirement avec ses théories pseudo-scientifiques moralistes l’objet de ses tourments, et sarkozy, seul et grisé dans une agitation perpétuelle, s’en tape complètement et s’affiche avec délectation comme trublion officiel et exclusif de la France et des Français. L’un fait le spectacle, l’autre critique. Les rôles ne changent pas, les acteurs tournent, c’est la même pièce du pouvoir sado-maso qu’on nous sert depuis des lustres.
cemalou@noos.fr
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 18 décembre 2007 21:02, par diogèneContent de voir que cet article, écrit au mois de Mai, refasse surface maintenant. Où l’on s’aperçoit que les analyses de M. Hefez étaient fort justes, hélas. Et qu’en l’espace de six mois une majorité de français s’aperçoit enfin à qui ils ont confié les clefs de la maison !! Les sondages sont en dégringolade, et ce n’est pas fini...
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Critique de l’abyssale superficialité de Serge Hefez, psychiatre, qui "analyse" Nicolas Sarkozy (que je ne porte pourtant vraiement pas dans mon coeur)
23 décembre 2007 17:45
vos "arguments", monsieur Héfez, sont des attaques sur la personnalité de ce monsieur Sarkozy, pour lequel je n’éprouve d’ailleurs aucune sympathie spontanée, bien au contraire, mais qui mériterait plus de respect, surtout de la part d’un psy !
J’avoue que les petits hommes agités, nerveux, pleins de tics, issus de familles d’aristos coincés, c’est pas mon truc. Mais j’admets aussi que tous les goûts, infirmités, handicaps et vilains défauts dont je suis malheureusement affublée moi aussi, sont dans la nature ; je regrette par contre tous ces efforts pathétiques qui visent à dissimuler tous ces "défauts" qui font pourtant le charme obscur de notre cour des miracles qu’est l’humanité ; les talonnettes par exemple sont ridicules, sauf si le point de vue en est amélioré avec les centimètres gagnés, mais Sarkozy même grimpé sur des échasses n’atteindra jamais les sommets de la stature virile idéale du barbare viking c’est indéniable. bref, la question n’est pas là.
Vous parlez de ce monsieur respectable comme un entomologiste amoureux de la nature dissecte un insecte mort ; sauf que vous n’êtes pas un amoureux et que l’insecte Sarkozy n’est pas un monstre mort mais un être qui vit, un homme comme nous tous. Vous ne visez qu’à stigmatiser le nuisible Sarkozy, à lui coller tous les défauts de l’espèce humaine sur le dos. Mais, pardon, quel mauvais procès je vous fais, sans doute n’êtes-vous que sagesse et bonté, guidé exclusivement par l’altruisme et l’amour de la science.
Vous l’affublez donc sans retenue, comme on charge un âne bâté, avec vos lots bon marché périmés d’étiquettes jargonneuses particulièrement péjoratives, de celles que vous semez à tour de shows pédagogiques dans les médias (vivement la rupture de stock et le renouvellement de la gamme des intervenants, je sature !)
votre modèle de pensée, profonde comme le pédiluve de la piscine à côté de chez moi (y en a même pas, c’est la piscine sans chlore du 13eme à Paris !), pourrait se résumer comme ça : il y a la figure du pervers narcissique (le grand méchant loup), càd la bête noire, le diable en personne, que vous épinglez sous le nez médusé des victimes innocentes et ignorantes que nous sommes tous, nous gentils électeurs qui n’aspiront qu’au bien et à la paix continuelle (les gentilles brebis du troupeau), et dont vous vous targuez d’être le bon pasteur évidemment. Ze good shepard.
vous vous posez là en professeur de morale, décomplexé en morale comme Sarkozy l’est dans les affaires, chantre fatigant bien qu’infatiguable, ditribuant les bons et mauvais points (vous gardez les bons pour vous, et vous avez raison, on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même) : mais bien sûr, pas folle la mouche (tiens, encore un insecte), vous le faîtes sur le ton de la rigolade ; parce que la morale triste et sévère, édictée sur un ton à la fois compassé et terrifiant, est passée de mode. Place à l’humour, au plaisir, à l’hédonisme triomphant (sourire, toujours sourire et plaisanter, même quand on a la gueule dans la guillotine, telle pourrait être votre devise). Place donc au moralisme souriant, amusant, léger, agréable et inodore comme un méchant cachet qu’on dissimule dans la purée d’un gosse.
Vous utilisez comme argument des paroles, des citations tronquées et très très très mal-pensantes donc immédiatement condamnées sans sommation, en bloc et sans procès par les perroquets garde-chiourmes de la pensée correcte, dogmatique, "socialement acceptable", dont toujours, vous vous targuez (l’air de pas y toucher) d’être le représentant.
votre titre d’article est parlant : "petite leçon de..." de ... de je ne sais plus quoi : d’emblée, vous prévenez que vous allez parler à la fois légèrement, mais aussi sérieusement, parce que vous êtes psy quand même, le psy c’est pas l’astrologue unanimement répudié pour faute grave d’irrationnalité, c’est un titre officiel délivré par l’Etat, cet Etat que représente maintenant Sarkozy. Vous incarnez, vous les psys, avec comme bagage une indigeste encyclopédie des mythes et légendes grecs, vous brandissez partout vos oedipe vos Narcisses et vos pervers mal embouchés ; vous les spécialistes des contes de grimm, c’est vous qui incarnez aujourd’hui l’esprit scientifique dans les medias populaires (c’est dire le niveau) .
Donc, vous parlez sérieusement, mais pas sérieusement, sur un ton badin mais érudit. Un expert pas vulgaire qui vulgarise, qui fait infuser la fine fleur de la rationnalité officielle dans les médias.Dire sans dire vraiement, voilà votre exercice de style monsieur Hefez, que je résumerai par la grande question que je lis sur votre visage télévisé, dont je pourrais couper le son sans en perdre une miette : "comment ne pas se mouiller, tout en faisant semblant de nager, en faisant semblant de résister à la noyade avec le sourire colgate aux lèvres, donner des leçons de natation, et finir sur un podium ?". Bravo, vous avez trouvé : la télé, la littérature plan-plan soi-disant érudite et scientifique, le tout légitimé dans l’intimité hallucinatoire des cabinets de psy et de doctrines plus proches des mythes religieux que des sciences exactes.
Au fond, je me demande ce qui m’effraie le plus. Sarkozy le va-t-en guerre (car je crains que la france ne soit en guerre sous son gouvernement, au nom des droits de l’homme évidemment), ou bien votre insouciance pleine d’un savoir distancié. Je suis effrayée par votre ton désinvolte, frivole, bien-pensant, pantouflard, qui plaisante sur un sujet aussi grave avec aussi peu de rigueur intellectuelle : parce que Sarkozy, sa dangerosité, elle n’est pas dans sa personnalité (mon boucher est un véritable tyran, j’ai changé de boucherie et ses employés ont changé de patron ; mon boucher ne peut pas me contraindre à lui acheter ses kilos de bidoches, ni forcer les gens à lui lécher le troufion). Sa dangerosité réside dans le fait qu’il a beaucoup de pouvoir, contrairement au boucher ; qu’il séduit (contrairement à mon boucher que personne ne peut saquer), qu’il n’est pas tout seul et qu’il représente une somme fabuleuse de puissances et d’intérêts bien concrets, qui dépassent notre hexagone ; il a un pouvoir réel d’influence et de contraindre. Il y a tout un parti politique avec lui, il y a de l’argent public, de la police, il y a des millions de français conquis par le charme irrésistible du chef qui sait où il va et ne varie pas d’un pouce sa trajectoire (même quand c’est le mur qui se profile)ou désespérés par ses opposants mous de la cuisse, qu’en sais-je des motivations des gens ?(21 millions en tout cas je vous le rappelle), des capitaines d’industrie, des journalistes, des dirigeants de médias, des magistrats, etc. C’est un système, un rouleau compresseur qui est là, et vos préchi-précha gentillets moralisants aux relents freudiens sont totalement inefficaces devant la vie réelle qui ne se paye pas de mots. Les humanistes préfèrent toujours 3 sous plutôt que des larmes, ai-je lu quelque part. Vous, vous déversez partout votre pseudo-science sans pragmatisme, vos réflexions betasses, votre littérature nullissime (ah ! que sont les hommes devenus ! oh ! mais sur quel pied allons-nous dansez ?! ben dis donc, le monde change ! bof, finalement, c’est pas si mal ! chouette, hourrah, la vie c’est super, aimons-nous les uns les autres), vos sourires stéréotypés et bizarres qui tombent à contre-temps de votre discours, comme si vous vous étiez subitement rappelé qu’il faut émettre un sourire à intervalle régulier, comme on accroche un tableau pour décorer un mur trop froid (si si ! je vous ai vu à la télé).
Moi je croyais naïvement (forcément) que les psys cherchaient à réconforter les âmes en peine, tels de vaillants et modernes curés joyeusement défroqués, rayonnant généreusement leur liberté intérieure sous le feu d’une rationnalité humaniste libérée des doctrines totalitaires moralistes et répressives : mais je sens que vous fleurez mauvais la pensée étriquée et dogmatique des perroquets qui agitent comme des épouvantails des mots qui sonnent creux dès qu’on essaie de savoir ce qu’il y a dedans. Il n’y a rien à comprendre, à apprendre, rien à tirer d’utile, de fécond, d’amusant même, de votre charabia qui débusque comme des dahuts les pervers narcissiques, cette nouvelle race d’hommes imaginaires en voie de prolifération. La chasse est ouverte. Pour changer. Heureusement, vos balles ne tuent personne : vos mots ont autant d’effets que des pets.
C’est une misérable branlette intellectuelle que vous offrez là, et je n’en prends même pas plein la gueule : c’est propret, délicat, mesquin, extraordinairement répétitif et limité. Un rengaine déclinée dans tous les tons, comme un débutant pénible qui fait ses gammes avec un instruiment qui l’emmerde. Et c’est même pas drôle. C’est ce que j’ai essayé de vous dire là avec tout le tact qui m’honore.
cemalou@noos.fr
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Critique de l’abyssale superficialité de Serge Hefez, psychiatre, qui "analyse" Nicolas Sarkozy (que je ne porte pourtant vraiement pas dans mon coeur) 24 décembre 2007 21:05, par diogène
OUF !! Quelle tirade !
Mais on sent que vous êtes fâché, là... Si, si, ne niez pas, vous êtes fâché. Allez, décontractez-vous, respirez un bon coup.
Une bonne tisane et au lit, et vous verrez : demain, ça ira mieux !
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Critique de l’abyssale superficialité de Serge Hefez, psychiatre, qui "analyse" Nicolas Sarkozy (que je ne porte pourtant vraiement pas dans mon coeur) 1er janvier 14:47, par ColineUn compte à régler avec les psy ? Quelle virulence ! Je pense que vous fantasmez sur leurs pouvoirs !!!
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Critique de l’abyssale superficialité de Serge Hefez, psychiatre, qui "analyse" Nicolas Sarkozy (que je ne porte pourtant vraiement pas dans mon coeur) 19 février 11:59, par Piedo
"Abyssale superficialité".
Mmmmmmmmmmm, y a comme un truc dans la formulation qui me dérange...
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
24 décembre 2007 14:25Hefez dans un article intitulé "Nicolas et Carcilia" poursuit ses reflexions sur Sarkozy. Après avoir mis au jour le maestria de Sarkozy dans l’art de se mettre en scène, surgit "cette inquiétante question : sait-il au moins lui-même où sont ses vérités, ses convictions profondes, son centre de gravité, ce qui au plus profond de lui « sonne juste » ?". A lire. -
Ah bon ?
31 décembre 2007 13:29, par narcissela France a commis un génocide ? où ça ?-
Ah bon ? 31 décembre 2007 13:56, par PIERROT13L’Etat français de Pétain, n’a-t’il pas largement participé au génocide de la deuxième guerre mondiale ? Les historiens nous apprennent que la France a organisé les rafles et la déportation en pleine connaissance de cause et d’elle même sans y être contrainte par l’occupant allemand.
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Ah bon ? 31 décembre 2007 14:05narcisse, vous demandez "la France a commis un génocide ? où ça ?" Non seulement la France a une responsabilité, de par la collaboration, dans le génocide des juifs, mais qui plus est, elle a soutenue activement le régime génocidaire du Rwanda. Ce sont des faits, que votre narcissisme en prenne ombrage ou pas.
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Sarkozy et les tendances lourdes
31 décembre 2007 17:42, par P.-Y. D.Affirmer comme le fait le psychiatre-psychanalyse Hefez que Sarkozy est un pervers narcissique est outrepasser les limites de l’exercice psychanalytique, telle qu’il se conçoit depuis Freud et est pratiqué communément et avec un minimum de déontologie à l’abri des lumières médiatiques dans le secret d’un cabinet médical. Hefez confond ici analyse comportementale, du ressort de la psychiatrie ou de la psychologie comportementale et analyse freudienne. Plus exactement il fait passer de l’analyse freudienne pour de l’analyse comportementale. Et c’est là que, me semble-t-il, le bât blesse dans son analyse. Le Sarkozy analysé, au sens freudien, ne peut l’être que dans l’espace clos et privé de la rencontre entre un analysé et un analysant. Faire autre chose c’est pratiquer une psychanlyse sauvage, qui n’a rien à voir avec l’analyse freudienne ou lacanienne qui mettent toujours en relation deux personnes, qui se parlent et s’écoutent en présence l’une de l’autre. Ici, rien de cela, nous avons un discours plaqué sur un certain nombre d’observations, certes réelles du "cas" Sarkozy, tirées de l’observation de sa vie publique, voire privée, quand elle sont rapportées par d’autres, mais qui ne disent rien sur l’homme Sarkozy dans toute sa complexité et surtout sur la réussite de son action en termes d’accès au pouvoir et de maniement de ce même pouvoir à certaines fins dans un certain contexte social, politique et médiatique.
L’individu Sarkozy, ses symptomes, ses névroses, interagissent évidemment avec sa politique, sa manière de faire de la politique. C’est une évidence. Mais la démarche de Hefez, avec ses airs de vérité — nous connaissons tous le Sarkozy en actions, nous y retrouvons donc forcément des traits familiers — est méthodologiquement douteuse. Commencer par poser un type abstrait, ici le pervers narcissique, puis l’appliquer à un homme d’état, pour en déduire le caractère néfaste et, au delà, tenter de disqualifier par avance toute sa politique, ressortit à de l’extrapolation pure et simple. On prend quelques points saillants d’une personnalité, revue et corrigée au détour d’une grille de lecture freudienne, et on en fait le tout de cette personnalité, et surtout un facteur causal surdéterminant en de nombreux domaines. Or l’homme politique Sarkozy c’est aussi et même surtout une production sociale, un discours politique, lui-même élaboration collective. C’est donner plus d’importance à Sarkozy qu’il n’en a que de ramener sa politique aux caractéristiques supposées de sa personne. C’est même apporter de l’eau au moulin sarkozien car Sarkozy se définit et veut se montrer lui-même en omnipotent, omnicompétent, omniprésent. Que le talent de Sarkozy — fût-il, pourquoi pas, alimenté d’une bonne dose de narcissisme — soit pour quelque chose dans le bouilon de d’in(culture) qui a lui a permis de gagner l’election puis aujourd’hui d’obtenir un certain succès médiatique, voire populaire, personne ne le conteste. Mais réduire la politique menée par Sarkozy a cela est pour le moins insuffisant, voire dangereux, car c’est faire le jeu de Sarkozy que d’abonder dans l’idée que l’intéressé s’est fait lui-même tel un self made made à l’américaine, comme il aime tant à le faire accroire et ce que tant de commentateurs se complaisent à le répéter, faisant ainsi sa publicité gratuite.
Sarkozy est d’abord le produit d’une histoire, d’une époque, de rapports de forces politiques, sociaux et économiques, et surtout d’un combat idéologique, ce que d’ailleurs Sarkozy ne nie pas lui-même ! Il se réclame bien d’un Gramsci !! Il n’y a qu’à lire ou écouter Sarkozy dans le texte. Sa façon de concevoir la politique, son idéologie, tout cela a déjà été analysé avant même qu’il n’endosse son rôle de président. Et avant lui, aux USA, nombre de ses méthodes et surtout son idéologie ont déjà été utilisées, et Sarkozy, une fois encore, a renvendiqué cette inspiration américaine. Diviser les pauvres et classes moyennes en sous catégories, y compris en opposant les pauvres méritants et les mauvais immigrés, cela a déjà été pratiqué outre Atlantique avec un certain succès (aux USA c’était les petits blancs contre les noirs des ghettos). C’est même ce qui amena Reagan et sa révolution conservatrice au pouvoir, et, depuis, même les démocrates s’y sont mis, préférant enboiter sur le discours de la majorité morale délaissant alors les discours roosveltiens sur le partage nécessaire des richesses. Sarkozy est d’abord un habile emprunteur, un pragmatique, qui avec 30 ou 40 ans de décalage fait de la politique à l’américaine dans une France malmenée après l’application de politiques libérales larvées ou avérées, souvent destructrices du tissus social, menées aussi bien par la droite que par la gauche de gouvernement, hélas. Bref, rien de nouveau sous le soleil. Sauf que le soleil, réchauffement climatique oblige, chauffe toujours autant et même plus, et que les périls qui menacent l’humanité souffrent de moins en moins l’application de poliitiques purement électoralistes, à courte vue. Le phénomène ne concerne donc pas que la droite ! Nous l’avons bien vus lors de la dernière campagne où les deux "camps" abordaient le combat politique avec des thèmes et des méthodes très proches. Thèmes moralisateurs mis en avant au détriment du discours purement social, ciblage marketing de l’electorat réduit ainsi au choix d’un produit politique plutôt que partie prenante d’un projet politique, par exemple.
Il faut s’attacher à démonter la rhétorique, les contradictions, les présupposés des discours sarkozystes, les contradictions, les incohérences entre ses actions et paroles, au cas par cas, et pour ce qu’elles sont, dans leurs domaines spécifiques, tout en gardant à l’esprit que tout cela s’inscrit dans certains courants idélologiques forts, d’ailleurs souvent partagés par la droite et la gauche dominantes. S’efforcer encore et toujours de relier le discours sarkozien aux discours et actions de ses "collègues" ministres et autres umpistes. Il est illusoire, même si la tentation est grande, de cerner toute la politique de Sarkozy à partir de principes étroits et simplistes. Il n’est pas besoin d’avoir un président pervers narcissique pour qu’il y ait volonté de faire appliquer des politiques iniques, injustes, inégalitaires, en un mot mauvaises. Une mauvaise politique n’est pas mauvaise parce qu’elle est conduite par une personne supposée déséquilbrée. Une politique est mauvaise d’abord parce que sa teneur ainsi que les conséquences de son application sont mauvaises. Bref arrêtons d’analyser Sarkozy par le petit bout de la lorgnette. Dire qu’il est manipulateur et narcissique ne dit rien sur sa politique et sur les conséquences de sa politique. D’ailleurs la manipulation a de tous temps existé en politique, et aujoud’hui, plus que jamais, à travers la manipulation de l’opinion via les sondages, la publicité, les médias et l’industrie culturelle, elle règne en maître. Le phénomène dépasse donc de beaucoup la simple dimension individuelle d’un Sarkozy. Sarkozy ne fait que surfer, jouer à fond dans l’arène politique sur cette dimension contemporaine qui relève autant du politique que de l’économique lequel est de plus en lié au contrôle et à la manipulation des masses. Le capitalisme ayant détruit une bonne part des ressources terrestres et humaines se doit absolument de conditionner, massifier et prédire les comportements de consommateurs, ce dans le but de dégager le peu de richesses qui restent, au profit d’une portion congrue de l’humanité et au risque, à terme, de l’autodestruction généralisée. Sarkozy est donc un pur produit de l’idéologie économiste, agonistique, le chant du cygne d’une civilisation matérielle qui a perdu tout sens des limites. Nous sommes donc loin avec lui de la rupture. En l’état actuel ses politiques mènent à l’aggravation de tendances lourdes à l’oeuvre depuis un bon moment en France et dans beaucoup de pays. Si ruptures il y a elle apparaîtront dans la société, où des réformes d’inspiration individualistes provoqueront toujours plus de dégâts et le cas échéant, un sursaut démocratique !
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Sarkozy et les tendances lourdes 31 décembre 2007 23:41, par Ouallonsnous ?
Quoi qu’il soit, Sarkozy, il détruit la "civilisation" française et nous devons nous débarasser de ce personnage et de son gang.
Plutôt que d’épiloguer à pertes d’explications plus ou moins pertinentes, penchons nous sur le moyen le plus efficace, pour y parvenir le plus tôt. possible ! Huit mois de saccage de nos institutions que nous avons mis pour certaines des siécles à élaborer, sans oubliez le passage à Bercy et au ministére de l’intérieur, c’est plus qu’il n’en faut pour juger du sort de ce parasite à la solde de la finance internationale.
Si il y a un voeux à faire au seuil de l’année 2008, c’est qu’elle s’achéve sans lui !
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Sarkozy et les tendances lourdes 1er janvier 05:04, par help !Vous n’êtes pas le seul à avoir fait ce voeu....
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Sarkozy et les tendances lourdes 1er janvier 14:56, par ColineOuf, enfin un commentaire qui propose une réflexion et non une facile indignation. Merci. Coline
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Sarkozy et les tendances lourdes 6 janvier 19:56
C’est génial içi on mélange tout !!! A quand les théories sur la conspiration reptillienne et les illuminati ??
A mon sens, ce genre d’exercice se justifie par l’omniprésence du chef de l’état dans nos vies quotidiennes...
cela fait combien d’année que nous n’avons pas entendu parler de sarkozy tous les jours ?? (essayez vous allez voir !!)Les supporters de nicolas devrait accepter ce type d’éxutoire, limite en rire, pour l’instant il sont du bon côté... Il n’y a rien de choquant à ce que tout le monde veuille livrer son analyse ou autre portrait quand tout le monde, en tout cas en france (et seulement une partie finalement) s’interresse à ses moindres faits et gestes. (Sarko a relancé la presse écrite à lui tout seule..enfin une certaine presse....pas vraiment écrite d’ailleurs :-) c’est le revers de la médaille, la rançon de la gloire, appelez ça comme vous voudrez, je suis pérsuadé que si ségolène royale avait été élu, ou n’importe qui d’autre par ailleurs, il aurait eu son lot. (c’est l’époque)
Après on peut juger le contenu, s’interresser aux méthodes analytiques, cette théorie n’engage que son auteur, on peut la partager ou non... pas la peine de reécrire l’histoire pour si peu non ??
allez !! comme disait une blogueuse bien avisée, une tite tisane ????
ps : y en a quand même qui sont de super mauvais foi, personne pour réagir sur la baisse de 7 points en un mois de sa côte de popularité ??(page une de libé du jour)
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Sarkozy et les tendances lourdes 6 janvier 21:41, par P.-Y. D.
Eh bien si justement,il s’agit d’écrire une autre histoire que celle que Sarkozy veut nous vendre. Le propos de mon commentaire, forcément incomplet (il n’y a pas la place ici pour expliciter ici tous les arguments cités ; je vous renvoie tout de même, par exemple, à l’excellent livre de Serge Halimi, très documenté, intitulé le Grand bond en arrière ou comment le néo-libéralisme s’est imposé au monde) était de dire que Sarkozy n’est pas tombé du ciel, que sous ses aspects superficiels s’incarne une idéologie en action(s). Une idéologie à l’origine très minoritaire, pensée dans sa forme actuelle à partir des années 30, qui a mis longtemps à s’imposer dans le monde. Ce n’est en effet qu’au détour des années 80 que les économies occidentales, les unes après les autres, et en Europe de concert avec les directives de la Comission européenne, se sont mises au diapason du nouvel ordre mondial, néo-libéral, lequel rompait avec des décennies de keynésisme, suite à la grande dépression des années 30 qui avait semé le doute sur la justification libérale du capitalisme. Le dogme néo-libéral c’est de dire qu’il est bon que les systèmes écomiques et sociaux soient inégalitaires, voire très inégalitaires, car, au final, il se produit globalement des richesses, à terme profitables à tout le monde. Or, désomais, même la Banque Mondiale, pourtant à une époque très libérale, conteste cette vision eronnée des choses. Non seulement la croissance soutenue de l’économie mondiale ne profite pas à tous, mais qui plus est des pans entiers de la population mondiale se paupérisent, y compris dans les pays dits riches. Et je ne parle pas des limites naturelles au développement économique avec la raréfaction des sources d’énergie fossiles et la destruction de la biodiversité, la pollution, etc ...
Sarkozy est précisément une caricature de cette idéologie car non seulement il la propage dans des discours, ses actions, mais il l’incarne par son comportement décomplexé par rapport au pouvoir de l’argent donné pour bénéfique en soi. Il pousse à l’extrême la visibilité d’une théorie économique, celle inspirée des thèses d’Adam Smith du 18 ème siècle et plus près de nous de Friedrich von Hayek pour lequel il n’y a pas de société, mais seulement des individus libres dont les intérêts économiques, mêmes divergents, produisent une sorte de chaos, créateur de richesses, le niveau de ces richesses s’identifiant avec la mesure du progrès humain. Les néoconservateurs américians, du genre Kogan ne raisonnent pas autrement lorsqu’ils appliquent ce genre de théorie à la géopolitique et font de la reconfiguration du moyen-orient, un exemple de chaos créateur. Bref, il n’y a pas simplement des bons et des méchants, des intelligents et des imbéciles, la droite et la gauche. Il y a des théories, des idéologies qui justifient et même influencent pour beaucoup l’idée que les gens se font de la réalité.
Bref, je ne crois pas qu’’évoquer un certain nombre de faits historiques, l’établissement de parallèles entre la situation française à l’époque de l’élection de Sarkozy et le méthodes utilisées bien avant lui aux USA soient inutiles, ne serait-ce que pour relativiser la situation actuelle et surtout l’expliquer, de façon à l’infléchir, et le plus tôt sera le mieux, pour peu que l’on critique le fond et pas simplement la forme du sarkozysme. Je vous rejoins par contre lorsque vous dites que Royal aurait peut-être été critiquée selon des critères également étroits. Mais il n’y a pas de fatalité à ce que Sarkozy fasse la pluie et le beau temps médiatique éternellement. La faillite de son idéologie, tôt ou tard, aura des répercussions sur l’efficacité de sa mise en scène médiatique, ce que l’on commence d’ailleurs à voir.
Bien entendu les sondages d’opinion donnent une certaine idée de l’état des rapports de forces, mais cela relève plutôt de la photographie. Cela ne trace aucune perspectives. Or gourverner c’est prévoir, et plus encore imaginer d’autres possibles. Je ne vois pas non plus en quoi il s’agirait de réécrire l’histoire. L’histoire est toujours à écrire. L’histoire n’est pas une science exacte. Elle se nourrit de faits, que l’on cherche à établir le plus sûrement, mais des faits que l’on envisage selon des critères renouvelés, souvent en fonction des questions, débats du moment. On a présenté Sarkozy comme un grand communicateur, un habile metteur en scène, mais le réduire à cela est insuffisant car il s’inscrit dans un courant qui vient de loin.
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Sarkozy et les tendances lourdes 1er juillet 20:43, par céline
M’indigner comme je l’ai fait n’est pas "facile", de même que proposer des analyses rigoureuses n’est pas "facile" ; je fais marcher mes neurones, rien de qualité et de sensé ne tombe du ciel.
L’indignation n’est pas vaine, elle est stimulante pour ceux qui se soucient des autres, de leur avis.
Il n’y a rien de plus déprimant que les mauvais clients, càd les gens aux sens émoussés qui traînent leurs yeux et leurs oreilles comme leurs savates, avec désintérêt.
Je déteste la facilité quand ça ne produit que de la nullité superficielle, c’est pour ça que je suis indignée par des analyses superficielles, surtout quand elles sont pondues par des types ont fait 10-12 ans d’études.
Je déteste que les gens qui se croient détenteurs d’un savoir sous-estiment l’intelligence des lecteurs et des électeurs. Qu’ils fassent l’effort de transmettre ce qu’ils savent, au lieu de penser que les gens sont trop cons pour comprendre.
Je note d’ailleurs que Serge Hefez (vu à la télé il y a quelques jours) s’est enfin débarrassé de son ridicule sourire télévisé ; son visage y gagne en force et en beauté, et ses propos sont bien plus intéressants qu’avant.
On a toujours à gagner à demander de la qualité, à s’indigner quand on n’est pas satisfait. Ca pousse les gens à faire mieux.
Si on se contente de la médiocrité et de la « facilité », tout le monde finit par se déprimer. On a besoin d’être stimulé, aiguillonné, pas brossé dans le sens du poil : quand c’est mauvais il faut le dire, quand c’est bien aussi il faut le dire. On a besoin que les autres exigent de nous le meilleur, parce qu’on est tous capables de produire de bonnes choses. Sinon on stagne et on déprime. Et on s’étonne que les français soient déprimés ?
Céline cemalou@noos.fr
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
5 février 12:18à propos de santé en général, aucun texte n’oblige le chef de l’Etat à communiquer sur ce thème. les présidents précédents n’ont pas communiqué du tout ou ont demandé la falsification des bulletins, ôtant toute crédibilité désormais. L’article 7 de la Constitution envisage bien la possibilité d’une incapacité physique ou mentale du président à assumer ses fonctions. Mais c’est à lui que revient la décision de révéler une éventuelle maladie.....ce qui est aberrant...
C’est cet article-là qu’il faudrait revoir, non ?...
http://www.politique.net/2007080901-sante-des-presidents.htm
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 8 février 14:35
A propos de l’affaire du SMS et de la plainte de NS :
"Le chef d’accusation de ’faux et usage de faux’ retenu par son avocat prévoit une peine d’emprisonnement. Même si nous faisons confiance à la justice pour faire preuve d’équité, cette manière de procéder suscite notre inquiétude. En plus, engager une poursuite au pénal permet de faire convoquer le journaliste incriminé devant la justice et éventuellement de lui demander de révéler ses sources. Ce qui n’est pas le cas dans le cadre d’une affaire civile", écrit l’organisation Reporters sans Frontieres
Ce que Je constate c’est que Mr Sarkozy n’a absolument pas régi en pénal quant il a été question d’appels AVEC MENACES sur le portable de son fils Louis, . La vie et la sécurité de son fils sont tout de même autrement plus importantes qu’un vrai ou faux sms sur ce sujet privé !!!!!!!
Il n’aime personne d’autre que lui...
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy 8 février 15:30, par phil
Oui tout à fait et de manière urgente, que ce soit pour Sarko ou un(e) autre ...
On a besoin d’un réel contrôle de la présidence, équivalent aux procédures d’"impeachment" des U.S.A., et ce d’autant plus que chez nous le président a des pouvoirs considérables (Bien plus que dans les vraies démocraties : on est plus proches de la Russie en la matière ...).
Le but est de protéger le pays à la fois d’une folie subite ou progressive, de la sénilité, des maladies incapacitantes et ... des abus de pouvoir présidentiaux !
Mais attention à ne pas se laisser fourguer encore une fois une "haute-cour" bidon, complaisante et sans moyens comme c’est déjà le cas en matière de politiques/gouvernants et de ... système judiciaire !
Là tout est à revoir de fond en comble mais c’est un autre sujet ... (bien que voisin)
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NS dit tout et son contraire, fait tout et son contraire 9 février 21:13
NS dit tout et son contraire, fait tout et son contraire il faut vraiment relever ses contradictions !!
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Contradictions, mensonges, promesses 9 février 21:41
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Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy
18 février 16:38, par Raphael« La guerre, c’est la paix. » « La liberté, c’est l’esclavage. » « L’ignorance,

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