Sarkominus

Les Missives de Démocrite | 15 octobre 2007 | | 0 commentaires

Missives de Démocrite : Démocrite aux Enfers (IV)

Si c’est la Nécessité qui a permis l’apparition d’un César Sarkominus, qu’est-ce, donc, alors que la Nécessité ? Dans l’espoir d’éclaircir cet étrange problème, je dois accepter l’invitation d’Auguste Comtus. Mais c’est dans le Tartare, au plus profond des Enfers, que je pourrais le rencontrer.

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POST D’ANGLADE 7 OCTOBRE 23:16

Cher Démocrite

Tu aurais tort de considérer mes silences comme manque d’intérêt. Tes missives sont attendues avec impatience et leurs rebondissements me laissent pantelant. Certains d’entre eux n’appellent pas de commentaire, mais n’en sont pas moins dévorés.

POST DE DÉMOCRITE DU 8 OCTOBRE, 13:02

Cher Anglade, ces quelques lignes me sont d’un grand réconfort. Conserver un lien avec les vivants, lorsque l’on est au milieu de toutes ces âmes mortes m’est absolument nécessaire. Ce n’est pas que ces âmes soient terrifiantes. Mais, j’éprouve l’étrange sentiment de les connaître toutes, comme si je les avais toutes rencontrées, mais dans mes rêves.

J’ai toutefois rencontré une grande âme. Eurydice m’a conduit dans les Champs Elysée (voir carte des enfers) pour y rencontrer Jaurèsus, qui me reçut entouré de quelques compagnons. Ce fut pour moi un moment exquis : celui de me retrouver, comme dans ma jeunesse, à écouter la leçon d’un grand esprit. Toutefois, j’étais gêné, car Eurydice me présenta comme l’envoyé d’Orphée, qu’ils semblaient attendre avec impatience. Etre un imposteur, c’est inconfortable.

Je vous restitue ce que m’a dit Jaurèsus :

« Démocrite, vous imaginez mal la joie que nous inspire votre visite. Nous allons pouvoir passer au temps de l’Action ! Qu’Orphée vous ait choisi témoigne de ce que les hommes ont enfin compris la stérilité des petites réponses individuelles au défi que nous impose la Nécessité et que la seule réponse qui soit à la mesure procède de l’intelligence collective. Ceux qui prétendaient les hommes trop stupides, trop cyniques, trop attachés aux intérêts les plus médiocres, pour réaliser cette révolution mentale, en sont pour leurs frais ! Le simple fait qu’Orphée vous ait désigné comme représentant des hommes dans ce comité de salut public est un signe. Qui mieux que vous pouvait faire entendre aux hommes ce qu’est la Nécessité ? Vous avez été le premier à écrire une anthropologie. Vous y représentez des hommes primitifs qui subissent mais, surtout, « s’instruisent » de la Nécessité. Je vous cite :

« Comme ils avaient à subir les assauts des bêtes sauvages, ils se vinrent mutuellement en aide et, à l’école de la Nécessité, sous l’effet de crainte qui les réunissait, en vinrent peu à peu à connaître leurs différents caractères. Leur voix était d’abord indistincte et confuse ; puis, peu à peu, ils se mirent à articuler des mots et en firent des symboles convenus entre eux, propres à désigner chaque objet. Ils cherchèrent pendant l’hiver refuge dans les cavernes et amassèrent les fruits susceptibles de se conserver. La connaissance du feu et des autres inventions utiles entraîna petit à petit l’invention des arts et de toutes les techniques susceptibles d’être utiles à la vie en communauté. Car, en somme, c’est la Nécessité elle-même qui fut l’institutrice des hommes, servant de génie familier et de guide à cet animal bien doué par la nature et qui possédait, comme instrument apte à toutes choses, des mains et une vive intelligence de l’âme »

La Nécessité peut être regardée comme une force hostile à l’homme. Mais elle est en fait un génie : c’est l’hostilité de la nature qui a inspiré aux hommes le désir de se réunir. De là, ils prennent conscience de la différence, l’altérité, exprimée par la variété des caractères ; puis, l’homme a découvert le symbole, c’est-à-dire la possibilité d’exprimer une chose, non par la représentation de la chose elle-même, mais grâce à ce qui est « tout autre » que la chose : le mot. Le langage est fils de l’altérité. En somme, la Nécessité ne contraint à rien, sans pourvoir l’homme des instruments qui lui permettront d’avancer.

Rapprochons-nous du temps présent pour constater cet enchaînement des découvertes qui témoigne du génie de l’homme inspiré par la Nécessité. Considérons l’invention de l’atomisme, cette théorie que vous défendez et qui nous invite à regarder le monde comme un défi pour nos sens, puisque les choses sont, dites-vous, constituées d’atomes assemblés qui, pris individuellement, sont imperceptibles à nos sens.

Cette théorie ne procède t-elle pas nécessairement d’une invention précédente ? Je veux dire, vos atomes, ne sont-ils pas les fils du pain, ne s’imposaient-ils pas naturellement à la conscience à la suite de l’invention de l’agriculture et de la confection du pain ? Le premier à avoir eu l’intuition des atomes, Mochos le Phénicien, votre ancien Maître, n’eut-il cette intuition des atomes en jetant dans les airs une poignée de farine ? Ce tourbillon de grains minuscules ne fut-il pas la première image qui laissa entrevoir l’existence de l’atome ? Un être, dites-vous, est une combinaison de vide et d’atomes de différentes sortes, animé par un souffle. Qu’est-ce qu’un pain, sinon une combinaison d’atomes de céréales et d’atomes d’eau associés à du vide qui témoigne du souffle du levain ? Il suffit de fendre un pain en deux pour voir qu’il contient du compact et du vide.

L’atomisme s’imposa à la conscience parce que l’homme devait comprendre « l’économie » qui unit les éléments : comment la chaleur agit-elle sur la farine, l’eau et le levain ? Comment la Mousson se forme-elle et pourquoi apparaît-elle à telle période ? Pourquoi faut-il mêler du sable à la glaise pour fabriquer une poterie ? Comment l’eau se transforme t-elle en gaz sous l’effet de la chaleur ? Autant de questions devenues urgentes dès lors que les hommes se trouvaient dans la nécessité de développer des techniques sous l’impulsion d’une classe d’artisans et de fabricants. L’atomisme accompagne la conscience d’une « économie de la création. »

Par contraste avec vos théories, j’ai été frappé, relisant votre rival Platon, de la place qu’il accorde aux « traces. » Pour expliquer la reconnaissance, il affirme que notre âme met en accord les images du monde - telle qu’elles viennent se refléter sur la surface de nos yeux -, avec des « traces » préalablement gravées dans notre mémoire, la mémoire étant conçue comme analogue à un bloc de cire. Je le cite : « Je te connais et je connais Théodore et j’ai dans mon bloc de cire vos empruntes à tous deux, comme si elles étaient gravées par un cachet. En vous apercevant de loin et indistinctement, je m’efforce d’appliquer la marque propre à chacun de vous à la vision qui lui est propre, et de faire entrer et d’ajuster cette vision dans sa propre trace, afin que la reconnaissance se fasse » (Théétète, 193c). Inversement, nos rêves seraient produits par les traces imprimées dans notre mémoire, lorsqu’elles se reflètent sur notre foie, qui est, dit Platon, une sorte de miroir (Timée, 71b).

Autant l’atomisme est né de l’invention du pain, autant le platonisme est fils de la chasse. Le chasseur lit les traces laissées par l’animal. Les observant, il devine la nature de l’animal, son poids, sa vitesse, l’heure de son passage et il trouve l’indication d’une piste à suivre. Le chasseur connaît les correspondances qui unissent les « traces » et les animaux, et c’est sans nul doute un chasseur qui, le premier, eu l’intuition d’une correspondance entre le « réel » et les « Idées », qui sont une sorte d’épure du phénomène. L’idéalisme procède, donc, d’une invention nécessaire : la chasse. Et il prospéra non moins nécessairement, au fur et à mesure que l’homme prenait conscience de la nécessité d’une « économie des signes » : après le chasseur, le marin, puis le marchand aventureux eurent besoin de tracer leur route en « lisant » les étoiles, d’une comptabilité pour dénombrer correctement, de numéraires, de normes et d’étalons pour régler l’échange et finalement de lois et d’idées générale définissant les principes de la justice dans l’échange. Le chasseur est l’inventeur d’une « économie des signes. »

L’artisan et le chasseur dépendaient l’un et l’autre de l’agriculteur, puisqu’ils ne sont, ni l’un, ni l’autre, autosuffisant. Pour s’émanciper du rapport de Nécessité dans lequel le paysan les tenait, l’artisan et le chasseur, à la manière des hommes primitifs, se sont portés mutuellement secours en créant la Cité. Et de même que les premiers hommes découvrirent la différence de leurs caractères, ils découvrirent que l’un possédait le sens d’une économie de la création et l’autre le sens d’une économie des signes. Et de même que les primitifs forgèrent par leur rencontre les premiers langages, l’artisan et le chasseur inventèrent l’Agora, le principe de la décision collective et finalement ils conçurent l’Intelligence collective. C’est dans cet espace que purent prospérer la variété des artisans et fabricants avides de découvrir des nouvelles techniques aussi bien que les chasseurs et les marchands avides de s’approprier les richesses offerte par la nature.

L’agora et la démocratie s’est imposée par la Nécessité : nous seulement pour réunir des hommes dissemblables ausein de l’Agora. Mais aussi pour réguler l’une et l’autre des logiques dont ils étaient porteurs, celle de « l’économie de la création » et celle de « l’économie des signes ».

Dérégulée, « l’économie de la création » génère inéluctablement de l’exclusion. Plus un système vise un haut degré de performance technique, plus il tend à fonctionner avec un nombre d’individus restreints, réputés ultra-performant. S’il ne connaît pas de frein, l’esprit de création génèrent d’innombrables exclus, réputés non-performants. Cette logique tend donc vers sa propre destruction en faisant peser sur un petit nombre de « performants » la charge des dits « non-performants » et/ou le coût induit par la nécessité de se défendre contre la menace potentielle représenté par les exclus. L’agora, parce qu’elle est égalitaire et ouverte à tous, régule cette logique aberrante en posant l’impératif que l’innovation n’exclue personne. L’égalité, qui n’est pas le nivellement ou l’uniformisation, est un impératif d’interdiction de l’exclusion, et cet impératif pose une juste borne à la logique de création et l’empêche de se perdre elle-même et de se muer en destructivité. Adhérer à l’idée d’égalité n’est qu’à peine une question de valeur. On doit y adhérer parce que c’est logique, parce que la Nécessité nous l’a enseignée.

Dérégulée, la logique de « l’économie des signes » génère, elle, la confusion. La confusion, c’est le règne de la spéculation déconnectée du réel. La spéculation, ça fonctionne comme si des chasseurs se vendaient, les uns aux autres, des pistes. C’est comme si un chasseur disait : « je te vends l’ours qui est au bout de cette piste » et qu’un autre achetai la piste sans savoir s’il trouvera dans la caverne, qui est au bout de la piste, l’animal ou sa charogne. C’est comme si un chasseur disait : « regarde, ces traces qui ne ressemblent à rien de connu, elles prouvent qu’en les suivants tu trouveras un animal fabuleux, un griffon probablement, et c’est ce qui justifie le prix exorbitant que j’exige pour te céder ma piste. » L’économie du signe exige un constant débat contradictoire pour savoir de quoi on parle, pour interroger en permanence la pertinence des « correspondances » que l’on établit entre les signes et le réel. L’Agora, qui est un espace de la liberté et de la critique, oblige au débat exigeant et contradictoire et prévient le règne de la confusion. La spéculation introduit des étalons incertains, voire imaginaires, produit des rêves de profit, qui génère des crises d’autant plus graves, que ces rêves-étalons condamnent les activités qui ne peuvent s’aligner sur les taux de profits oniriques. Adhérer à l’idéal de la liberté et du débat critique, n’est qu’à peine une question de valeur, puisque nous devons le faire, de toute manière, par Nécessité.

Alors que faire ? C’est si simple ! Suivre tout simplement ce qu’impose la Nécessité : toujours plus de contrôle démocratique, pour toujours plus de liberté et plus d’égalité, c’est-à-dire toujours plus d’intelligence collective. La Nécessité nous a instruit que c’était là l’instrument de régulation. Il faut suivre son enseignement si l’on est un homme sensé.

Qu’est ce qui retient l’homme ? Est-ce ce sentiment d’incompétence que lui vient de ce qu’il se laisse impressionner par la « réussite » dont se prévalent quelques uns. De quelle « réussite » parle t-il ? Ils se pavanent et exhibent le fait qu’ils ont accumulé assez de richesses pour vivre heureux dix, cent, mille vies… Alors même qu’ils n’en vivront qu’une seule ! D’où vient que l’on nomme « réussite » l’entreprise la plus dérisoire et la plus lâche, car cette accumulation ne trahit que trop l’incapacité de regarder la mort en face ? Ces hommes devraient plutôt se cacher pour avoir dilapidé la seule existence qui leur était accordée à atteindre un objectif insensé !

Où alors, serait-ce que l’homme se trouverait trop original pour recevoir les leçons de la Nécessité ? Est-ce qu’il sanctifie sa « petite liberté », sa « petite singularité » et veut-il à tout prix faire triompher sa petite volonté, à la manière du premier Sarkominus venu ? Fort bien, parce qu’il préfère l’enseignement de la Fortune à celui de la Nécessité. Car à renoncer à faire prévaloir le règne de l’Agora, pour jouir de petits arrangements entre compères et s’obliger ensuite à d’autres petits arrangements dont la finalité est de dissimuler ou de réparer les premiers, l’homme régresse et se soumet au règne de la Fortune.

L’insoumission de l’homme au règne de l’Agora génère le règne de la confusion et de l’exclusion, le règne de la Fortune. Attalius le revendique : le monde appartient aux « nomades », l’avenir devrait être le triomphe des primitifs, de ceux qui ont renoncé à tous les enseignements dispensés par la Nécessité ! L’avenir appartiendrait à ceux, qui sans attaches, vont par le monde, habiles à déjouer les coups du sort, pour en piller les ressources ! L’avenir appartiendrait à ceux qui renouent avec l’ancienne conscience apeurée, soumise au hasard de la Fortune ! Ces insensés sont en train la vielle conscience paysanne. La conscience apeurée du paysan, qui sait qu’il doit donner à la terre, du travail et des semailles, mais sans savoir ce que la terre capricieuse lui rendra en retour. Conscience apeurée du paysan qui sacrifie aux dieux sans savoir si ceux-ci font autre chose que rirent de lui. Conscience animée par cette certitude obscure : la pousse exige l’arrachage du chiendent. La régression « nomadiste » imposera cette idée : la solution à nos problèmes par l’arrachage du chiendent. Mais qui est le chiendent ? Le métèque ? Le métèque est déjà tout désigné. Mais plus généralement ce sont les dits « non-performants » : le jeune inexpérimenté, la femme qui ne délaisse pas sa progéniture pour courir à son travail, l’homme affaiblis par l’âge, le peu instruit, celui dont la formation est « obsolète », le fou, le mélancolique… Si vous raisonnez correctement, vous verrez que l’on est tous le chiendent de quelqu’un. Que chaque peuple est, pour un autre peuple, le chiendent de l’humanité. Renoncer au règne de l’Agora, c’est vouloir le retour du règne de la confusion et de l’exclusion, le règne de la Fortune et de la destructivité. Le « nomadisme », c’est le règne de la piraterie. Quoi d’étonnant de trouver comme énamouré Sarkominus et le pirate Muhammad le Tripolitain ? Quoi d’étonnant de trouver Kouchnerus et Yadia affirmant qu’il serait « trop simple » de prendre des mesures que les stratocrates birmans qui occupent leur pays comme le ferait une horde de brigands ? Quoi d’étonnant à ce que, sortant de la tente enfumée de Vladimir le Scythe, Sarkominus déclare à ceux qui l’interrogent sur les respect des droits humain dans ce pays glacial : "Je reconnais et comprends la spécificité russe". Ces amitiés et ces complaisances parlent d’elles-mêmes, si on a la droiture suffisante pour juger les hommes d’après ce qu’ils font ou ne font pas, et non par rapport aux intentions qu’ils professent. « La parole n’est que l’ombre de l’action », c’est bien là votre formule Démocrite ? La parole n’est rien, si elle n’est suivie d’actions.

Mais, tout cela, Démocrite, Orphée l’a déjà enseigné, si vous ne le saviez déjà !

Aussi pouvons-nous passer au concret et à l’action. Seule une intelligence collective capable de redéfinir les priorités et de mobiliser chacun autour d’une volonté de faire vivre pleinement l’agora et la Cité est à la mesure de ce que nous avons à affronter.

Ma question sera donc directe : est-ce que, pour empêcher le règne de la destructivité, les hommes sont enfin prêts à se joindre au mot d’ordre de grève générale qui sera bientôt lancé par les âmes ? Parce que, de notre côté, nous avons adopté une motion très claire : les enfers sont déjà surpeuplés, alors, si, là-haut, vous vous massacrez de nouveau, nous, nous nous mettrons unilatéralement en grève. La conséquence en sera que les portes des enfers resteront bloquées. La mesure est sévère. Mais, disons-le, nettement : c’est un peu simple, tout de même ! Les hommes se massacrent entre eux et organisent des famines, et comme ils sont très délicats et qu’ils aiment ni la repentance, ni se sentir culpabilisés et encore moins se sentir honteux de leur forfaits, ils se débarrassent des âmes de leurs encombrantes victimes en les envoyant aux enfers ! Et, ainsi par haine de la repentance, c’est-à-dire la haine de l’introspection (activité qui pourtant ne fait de mal à personne), tout peut recommencer comme avant ! La position de la section des âmes du Comité de Salut public est claire : nous fermerons les portes des enfers ! Et pour vous, ce sera les enfers à ciel ouvert ! Nous vous condamnerons à vivre au milieu des fantômes ! Bien sûr, nous espérons que les camarades vivants vont se ressaisir. Mais en même temps, vous comprendrez que nous devons défendre les conditions de travail des âmes. Nous creusons tous les jours pour agrandir les Enfers, nous subissons la crétinerie les dieux qui nous intoxiquent avec des slogans idiots, du type « le travail rend éternel »… Alors que, franchement, aux Enfers, nous devrions pouvoir nous reposer et se la couler douce ! Alors, cher Démocrite, où en êtes-vous là-haut ? Quelle est la décision que vous a transmise la section humaine du Comité de Salut Public ? »

Vous imaginez aisément à quel point j’étais embêté. Je ne savais pas quoi répondre à Jaurèsus.

J’improvisais donc : « La section humaine du Comité de Salut Public est bien consciente de tout ces enjeux… Et nous avons pas mal avancé lors du dernier congrès… Des motions ont déjà été adoptées… Le mot d’ordre de grève général passe plutôt bien auprès des camarades… Mais, pour ne rien vous cacher, nous avons encore quelques difficultés… En fait, il faut finaliser le texte de la synthèse. C’est très important la synthèse ! On discute chaque mot, pour qu’aucunes difficultés ne surgissent une fois qu’on aura engagé l’action… Comme ça, après la synthèse, on est tranquille… Bref, on progresse notablement. »

Jaurèsus me regardait avec un profond scepticisme.

« - En fait, fis-je content que mon imagination me fournisse tout à coup une nouvelle trouvaille, nous avons décidé d’étendre le champ des luttes en mobilisant les faunes, qui sont en train de créer la section faunesque du Comité de Salut Public. »

« - Les faunes ?, sursauta Jaurèsus, qui m’interrogea en fronçant les sourcils. Comment les faunes feraient-ils grève : ils ne travaillent jamais !?! »

« - Je m’attendais à cet objection ! fis-je tout à fait perdu. C’est une excellente question ! Les camarades faunes sont cependant mobilisés à 100% et j’ajouterais 100% solidaires de notre cause ! Et en plus, ils sont très, très remontés contre les Olympiens ! D’ailleurs ma mission consiste à rencontrer un faune du nom d’Auguste Comtus qui est retenu dans le Tartare. Il est la clé en termes de mobilisation des faunes. »

« - Mais, c’est très compliqué de pénétrer dans le Tartare ! C’est très surveillé !, objecta Jaurèsus. Mais, vous ne répondez pas à ma question : qu’est-ce que vous attendez des faunes, au juste ? »

« - Il ne faut pas sous-estimer les faunes, camarade !, fis-je sentencieusement, dans l’espoir de gagner du temps. Comment vous expliquer ? Nous les hommes… Au contraire des faunes… »

« - Oui… Je vous écoute… Vous les hommes… » me fit Jaurèsus avec une pointe d’impatience.

« - Et bien, soudainement apaisé par ma nouvelle trouvaille, nous les hommes, nous ne comprenons rien aux femmes ! Il faut bien dire ce qui est ! Ayons le courage de le dire ! Citez-moi un homme, un seul, qui a compris quelque chose aux femmes ! C’est un vrai problème, camarade, car comment imaginer une grève générale qui n’associerait pas les femmes ? C’est un vrai débat, le Comité de Salut Public tout entier en conviendra ! Alors, vu que nous ne comprenons rien aux femmes, les camarades hommes m’ont mandaté pour rencontrer Auguste Comtus qui, lui, a beaucoup étudié les femmes. Il a ce recul que lui offre son regard de faune et qui lui a permis de produire des travaux décisifs sur la question des femmes. Et donc, grâce aux billes que vont nous donner les camarades faunes, nous pourrons aller voir les camarades femmes afin qu’elles s’associent à la grève. Et alors, là, on pourra passer à l’action ! Vous voyez, c’est presque dans la poche ! »

« - Ça n’a pas l’air d’aller très fort sur terre… », fit Jaurèsus, avec un regard d’apitoiement.

« - Je ne vous dissimule rien, camarade : nous buttons sur ce dernier obstacle et vous êtes notre seul espoir pour entrer dans le Tartare et rencontrer Auguste Comtus ! », ai-je affirmé sur le ton le plus solennel

« - Entrer dans le Tartare est possible, reprit Jaurèsus. Le jeune Môquetus vous aidera. C’est un garçon plein d’audace. Mais, il vous faudra créer une sorte de diversion afin de semer un climat de confusion pour que les dieux relâchent leur surveillance autour de cette forteresse. Dans quinze jours aura lieu une fête en l’honneur d’Hadès. Ce sera une bonne occasion. »

ANNONCES GOOGLUS :

Chronique de Zemmourus : « Il faut féliciter Amaria d’avoir dénoncé ce qu’avait de « dégueulasse » l’instrumentalisation de la question « métèque » par nos sénateurs. Je ne crois pas trahir la pensée d’Amaria en affirmant que le travail aussi répétitif que laborieux de nos sénateurs contre les métèques, mérite d’être qualifié de « travail d’arabe » tant il parait « dégueulasse. » Nos sénateurs pourraient beaucoup mieux faire ! Pourquoi s’en prendre exclusivement aux métèques, sinon par paresse, par paresse d’arabe, peuple indolent s’il en est ? Nos sénateurs ne seraient-ils pas bien inspirés de prendre exemple sur Apperus, ce magistrat qui propose de punir de 450 euro-sesterces la consommation de cannabis ? Les jeunes, qui pour un grand nombre sont peu argentés, et par conséquent portés au vice et au crime, sont une plaie purulente dans notre société. Par cette saine mesure, Apperus entend faire cesser la répugnante gloutonnerie des jeunes pour cette herbe et limiter leur tendance au vice par un sein rappel à l’autorité. Pourquoi nos sénateurs brident-ils à ce point leur imagination ? Pourquoi l’indécence avec laquelle les femmes ruinent l’autorité des pères n’éveille t-elle pas, chez nos sénateurs, la volonté de borner leur prétention, qui ne connaît plus de bornes depuis qu’une amazone à prétendu au titre de César ? Pourquoi la vue des masses de pauvres désespérés, n’inspire t-elle pas chez nos sénateurs la volonté de rétablir le travail forcé ? D’où vient ce manque d’imagination, qui fait ressembler nos sénateurs à ces Æthiopiens incapables de s’élancer vers l’avenir ? Merci donc à Amaria d’avoir sorti nos sénateur de leur torpeur ! »

POST DE DÉMOCRITE DU 12 OCTOBRE, 16:34

J’ai oublié de mentionner ce fait singulier. En rentrant au temple, une âme avait pris la direction de ma petite chorale. Elle enseigne à mes élèves une multitude de chansons nouvelles. Cela ne m’a pas déplu, car depuis je passe de longs moments, vraiment délicieux auprès d’Eurydice.

Discutant avec le nouveau Maître de ma chorale, j’ai appris qu’il avait été amené de force aux enfers, car il avait espéré accomplir sa vengeance. Quand je le mis dans la confidence de mon projet d’évasion, il me supplia de l’associer à ce projet, et comme j’acceptai, en larmes, il me serra dans ces bras en balbutiant qu’il s’appelait Martinus et qu’il y avait là-haut un petit homme qu’il se promettait d’hanter jour et nuit.

Martinus me proposa de composer un opéra que nous pourrions interpréter à l’occasion de la fête d’Hadès. Occupant la scène centrale des Champs Elysées, ils nous seraient alors facile de provoquer un incident retentissant, susceptibles d’occuper les centaures et de relâcher la surveillance autour du Tartare. Le jeune Môquetus qui m’accompagnait approuva ce plan.


- Démocrypte



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Excellent Vincent Peillon... très pédagogique, dans un esprit rassembleur et combatif. Expliquant clairement ce qu'il s'est passé. Et cette phrase, " à travers nos histoires personnelles, je ne comprends pas que Michel Rocard se sente plus proche de Gérard Filoche que de (...)

La crise, a qui la faute ? Aux mâles, bien sûr !

marie muzard, 20 novembre 2008 12:17

Femmes, Crise mondiale

Sais-tu pourquoi la BNP n’a pas fait les mêmes conneries que les autres banques ? Parce - qu’elle emploie une majorité de femmes et 40% des cadres sont femmes. Or les femmes ont une vision plus long terme, plus prudente, si tu veux un bon banquier prends une banquière !!! Cet ami qui travaille dans une grande banque (...)

DivX annonce des résultats en baisse et attaque Yahoo en justice

Numerama, 20 novembre 2008 12:05

Numérique

Alors qu’il semble avoir réussi son virage en passant de l’image d’un célèbre codec employé par les pirates à une véritable entreprise au service de l’industrie audiovisuelle, DivX annonce qu’il revoit à la baisse ses prévisions de résultats pour cette année. Rien d’alarmant cependant, puisque la firme prévoit désormais entre (...)

Poursuivre un tiers quand on bénéficie d’une immunité pénale ...

Farid, 20 novembre 2008 11:42

Quinquennat Sarkozy

Il y a bien un canard qui ne se lasse pas de nous faire savoir que nous sommes les dindons de la farce de ce truculent septennat de 2 fois 5 ans. « Bakchich », a sans doute été l’un des premiers à révéler que Nicolas Sarkozy a porté plainte "pour atteinte à la vie privée", "faux, usage de faux et recel" et "dénonciation (...)

La société telle qu’on la mérite ?

Posuto, 20 novembre 2008 11:25

luttes sociales

Par RV Que reprocher vraiment au PS ? Se déchirer sur des projets ? Normal, les débats sont sains. Se déchirer pour des problèmes d’ego ? Humain ; pitoyable certes, mais humain. Donner le spectacle d’élus coupés du peuple ? Vous en connaissez des élus proches du peuple ? Impossible, avec la vie qu’ils mènent. Ils sont (...)

Les stéréotypes inconscients qui façonnent les petits garçons et les petites filles

Libertés Internet, 20 novembre 2008 10:54

Femmes, Discriminations

[Le Monde - Anne Chemin - 17/11/2008] Une chercheuse suédoise a constaté que dès l’âge de 1 an, filles et garçons n’étaient pas traités de la même façon. Elles glissent en riant sur les toboggans, grimpent avec énergie sur les bancs, s’emparent des voitures à roulettes que les animatrices ont mises à leur disposition. Emma, (...)

Yes We Can... foutre le bordel

Intox 2007, 20 novembre 2008 10:21

Intox

Ca pourrait être la devise du PS qui risque de sortir des urnes, devant tant de désinformations et de manipulations et gesticulations d’appareil. Qui a parlé de synthèse sans la faire ? Qui a voté pour exclure une motion de la commission des résolutions sans respecter les statuts du PS ? Qui a parlé d’un texte de (...)

Comment ça, on ne peut pas mettre les mineurs au trou ?

Eolas, 20 novembre 2008 08:04

Justice, Prisons

Il est des décisions humiliantes pour l’État, et celle rendue par le Conseil d’État le 31 octobre dernier fait partie de celles-ci. Le Conseil a examiné un recours présenté contre le décret n°2006-338 du 21 mars 2006 modifiant le code de procédure pénale (troisième partie : Décrets) et relatif à l'isolement des détenus. (...)

Daniel Cohn-Bendit, député européen des verts demande la censure de le Commission européenne présidée par José MANUEL Barroso

werdna, 20 novembre 2008 08:01

Europe, Daniel Cohn Bendit

France – Infos - Bernard Thomasson – 18/11/08 Le co-président des Verts au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit, a proposé aujourd’hui à Strasbourg une motion de censure à l’encontre de la Commission Barroso, en raison de la part de [...]

Parti socialiste et la crise : une bonne idée

Betablog, 20 novembre 2008 07:54

Ségolène Royal, PS, Parti socialiste, Crise mondiale

« Si je suis élue (...) la première initiative que nous prendrons, c’est d’organiser un forum global parce qu’on ne peut plus penser simplement dans les frontières nationales (...) c’est-à-dire organiser l’équivalent du G20, avec les représentants des salariés, des consommateurs, des épargnants." Ségolène Royal Source : AFP (...)

Profession de foi de Benoît Hamon

Benoît Hamon, 20 novembre 2008 07:45

Benoit Hamon

Cher-e-s Camarades Lors de notre congrès, le vote des militants n’a pas réussi à départager nettement les quatre principales motions. Pourtant, les militants ont nettement exprimé leur envie de renouvellement et d’ancrage à gauche. Ce sont deux exigences qui s’imposent à nous si l’on veut en finir avec le statu quo (...)

Profession de foi de Ségolène Royal

Séfolène Royal, 20 novembre 2008 07:45

Ségolène Royal

Chèr-e-s camarades, Au moment où la crise financière aggrave les souffrances, ici et dans le monde, la France attend les socialistes. Elle les appelle. Nous devons répondre, forts, déterminés, audacieux, vigoureux, énergiques. La parole vous est aujourd’hui redonnée. Immense responsabilité, car c’est vous qui, par votre (...)

Profession de foi de Martine Aubry

Martine Aubry, 20 novembre 2008 07:45

Martine Aubry

Cher-e-s camarades, Les Français vont mal. Ils sont inquiets pour l’avenir alors que notre pays s’enfonce dans la récession, le chômage et les inégalités. Ils savent que Nicolas Sarkozy les a floués. C’est en pensant à eux que je me suis engagée dans ce congrès. Parce que face à une droite dure, il faut une gauche forte. (...)

Médecins sous influence

werdna, 20 novembre 2008 07:18

Santé

Là bas si j’y suis – le site de l’émission de Daniel Mermet – archives "non-officielles" de l' émission de diffusée sur France Inter vendredi 7 janvier 2005 Comment les grands laboratoires phamarceutiques vendent les [...]

Parti socialiste : pour qui vais-je voter ce soir ?

Raphaël Anglade, 20 novembre 2008 05:45

Refondation de la gauche

L’élection de ce soir me semble presque plus importante que le choix de l’investiture pour la présidentielle. le Parti socialiste, normalement, doit porter l’élaboration de la doctrine de gauche, accompagner les luttes sociales, exercer une attention vigilante, intellectuellement honnête, face à l’action du (...)

Congrès du PS : ce n’est pas fini !

Betablog, 19 novembre 2008 16:44

PS

Le congrès du Parti Socialiste à Reims n’est pas un congrès pour rien, mais c’est un congrès pour peu et surtout peu de bon. D’accord, tous les socialistes sont sonnés. Il était question de changement qui ne s’est pas manifesté comme les paroles de chacun le souhaitaient. Pourtant, ce n’est pas fini et derrière les mots, (...)

La mort annoncée des réseaux d’aide

vidberg, 19 novembre 2008 16:03

Education

Fin septembre, Xavier Darcos a annoncé la suppression de 3 000 des 11 000 postes que compte le réseau d’aides spécialisées pour les élèves en difficulté du primaire. (RASED) Il s’agit de psychologues et de maîtres qui ont suivi une formation plus pointue (quand celle-ci est possible, beaucoup d’enseignants (...)

Lettre du CS de l’INSERM à Valérie Pécresse

Bérangère Dupont, 19 novembre 2008 15:30

Recherche, Quinquennat Sarkozy

Madame la Ministre, Les Présidents et Vice-présidents du Conseil Scientifique et des Commissions Scientifiques Spécialisées de l’Inserm prennent acte de votre souhait d’améliorer le statut et la carrière des acteurs de la recherche au travers du dispositif « Plan Carrières 2009-2011 » que vous avez annoncé le 20 octobre (...)

Martine Aubry et la bunkérisation du PS.

Marc Vasseur, 19 novembre 2008 15:15

PS, Martine Aubry

Alors comme ça Martine Aubry entend rénover le parti en invoquant Barack Obama une bonne demie douzaine de fois. Avant d’aller plus loin, je lui conseillerai de prendre contact avec le politologue Pascal Perrineau, avec lequel nous nous sommes (...)

Il reste une trace de DSK au congrès du Parti socialiste

Julien Martin, 19 novembre 2008 15:11

PS, Dominique Strauss Kahn

A Reims, pense-t-on encore à Dominique Strauss-Kahn ? Depuis son départ à Washington pour prendre la tête du FMI il y a un an, ce dernier semble loin de la querelle des chefs qui agite son parti. Un recul qui lui sera sans doute profitable.

Fabriquons la peur : "Menaces terroristes sur l’investiture de Barack Obama ?"

Libertés Internet, 19 novembre 2008 14:52

terrorisme, Barack Obama

[Solidarité et Progrès (journal de Lyndon Larouche) - 17 novembre 2008] C’est en période d’effondrement économique que ressurgit la « menace terroriste ». Alors qu’en Europe semble réémerger une « stratégie de tension » animée par le terrorisme d’ultragauche, Barack Obama « reçoit de nombreux avis inquiétants, émanant de (...)

Près de 100.000 permis seront retirés en 2008

Nouvel Observateur, 19 novembre 2008 14:04

Quinquennat Sarkozy

Lors des neuf premiers mois de l'année, 75 573 permis ont déjà été invalidés ce qui pourrait aboutir à une hausse globale de 11% par rapport à 2007. Une envolée des chiffres qui serait liée à l'ancienneté du permis à points instauré en 1992.

Sarkozy gagne grâce à TINA... pour le moment.

Juan de Sarkofrance, 19 novembre 2008 13:51

Quinquennat Sarkozy, Communication politique

Les sondages montrent depuis quelques semaines une remontée de la popularité du président français. Sa politique reste rejetée, mais la personne améliore son image, sans parvenir (pour l’instant) à conquérir une majorité favorable parmi les sondés. Comme Marianne2 l’a souligné récemment, c’est l’effet TINA. TINA est (...)

Dialogue des âmes ...

Farid, 19 novembre 2008 13:41

Culture

Selon Amin Maalouf, "la raison première de l’Art est le dialogue des âmes". J’ai toujours pensé, comme beaucoup, que l’écrit avait une certaine prééminence sur l’oralité. Non parce qu’il nécessitait l’apprentissage de la science qui le véhicule, mais tout simplement parce qu’il permettrait de mieux conserver les idées et les (...)

Règlementations, interdictions, obligations...

Betablog, 19 novembre 2008 13:24

Société

Les règlementations, normalisations, interdictions, obligations et contrôles s’empilent en tous sens. La société s’adaptera progressivement à vivre au milieu d’un fatras de lois de moins en moins cohérentes et superposables, mais cette adaptation ne sera que partielle et finira par atteindre un point de rupture. En effet, (...)

Université : des réformes en trompe-l’oeil, par Jean Fabbri, Bertrand Monthubert et Jean-Baptiste Prévost

Bertrand Monthubert, 19 novembre 2008 12:29

Education, Recherche

LE MONDE | 17.11.08 | 13h26 Le gouvernement clame haut et fort que la recherche et l’enseignement supérieur constituent ses "premières priorités". Il impose, par une série de réformes, un véritable bouleversement de ces activités, au mépris de toutes les mises en garde des étudiants et des personnels qu’il accuse (...)

Sauvons la Recherche se joint à l’appel à manifester le 20 novembre

Sauvons la Recherche, 19 novembre 2008 11:59

Education, Recherche, Mouvement social

Pour les lieux de rendez-vous voir Nouvelles du front de la recherche et de l’enseignement supérieur Les réformes dont le service public de l’enseignement supérieur et de la recherche a besoin sont conditionnées par de grands choix politiques. Ceux du gouvernement ne sont pas affichés, mais ils sont clairs. Pour lui, (...)

Aubry, ou la stratégie du TSS décomplexé

Sylvain Lapoix, 19 novembre 2008 11:38

Martine Aubry

Interrogée par RTL lundi soir, Martine Aubry, candidate au poste de Premier secrétaire du PS, a déclenché les hostilités contre ses concurrents. A commencer par Ségolène Royal qui pense selon elle que « la France est devenue de droite et qu’il faut aller vers cela », ajoutant que le Congrès de Reims a permis de révéler les (...)

Méli mélo au PS : les médias occultent les travers de l'UMP

M., 19 novembre 2008 11:29

crise du politique, Médias

Alors que tous les médias sont tournés vers le Congrès du PS à Reims et les élections internes au sein du PS, ceux ci ont savement occulté de présenter les dérives des élections internes à l'UMP. Les petits meurtres entre amis du PS concernent aussi le Modem et l'UMP, loin s'en faut ! Mais il est si drôle de (...)

Ce que le parti socialiste perdrait par la faute du TSS

Flowerpower sur Betablog, 19 novembre 2008 11:04

Ségolène Royal, Bertrand Delanoë, Martine Aubry

Voilà ce que vous perdrez en votant pour le TSS Voilà ce que dit Ségolène Royal, celle qu’on veut éliminer avec ces intrigues de Delanoë, Jospin, Rocard, Aubry, Fabius, Cambadélis et leurs acolytes : • Qu’est-ce qu’un parti s’il n’est pas déjà bien meilleur que la société qu’il critique et contre laquelle il prétend lutter ? (...)

Menaces sur la vie privée : les "bidouilleurs" de la société de l’information

Libertés Internet, 19 novembre 2008 10:53

Libertés individuelles

[Jean Marc Manach - Le Monde Diplomatique - Octobre 2008] Défendre les citoyens contre les technologies menaçant leur vie privée, ou protéger la sécurité de systèmes informatiques pour le compte des militaires ? Dans un monde chaque jour plus technique, les compétences des hackers restent rarement inemployées… En 2005, (...)

La santé au PS.

Farid, 19 novembre 2008 10:44

Santé, PS

Le Quotidien du Médecin nous a concocté dans son édition du 13/11/2008, une excellente synthèse des propositions socialistes en matière de santé. Compte tenu du contexte actuel le titre est assez évocateur de l'ambiance de ce 75è congrès du PS : "Très divisés pour leur leadership, les socialistes font cause commune sur (...)

Peut-il y avoir du safe cunnilingus en politique ? (zaz)

, 19 novembre 2008 09:33

zaz

************************** Avertissement : Comme le lecteur le sait déjà, la mention "zaz" accompagnant nos textes indique une manière d’écrire délibérément décalée, qui ambitionne par un éclairage oblique à plus de perspicacité dans l’analyse politique. ******************* La question est évidemment banale et on se l’est (...)

Fillon veut mettre en oeuvre le rapport Zerhouni, les syndicats appellent à manifester les 20 et 27 novembre

sylvestre Huet, 19 novembre 2008 09:30

Recherche, luttes sociales

François Fillon a annoncé son intention, le 13 novembre dans un discours à l’Institut Pasteur, de mettre en oeuvre les recommandation du rapport Zerhouni (lire posts précédents) d’évaluation de l’Inserm. Un élément de crispation supplémentaire dans une situation tendue, (...)

Les chiens de garde des niches fiscales

Budgetor, 19 novembre 2008 09:23

Fiscalité

Exclennet article trouvé dans le journal Le Monde

Concerts de soutien aux victimes de l’agent orange

André Bouny, 19 novembre 2008 08:59

Guerre, Viet-nam

Agent Orange Vietnam : Concerts de Musique vietnamienne Vietnam les enfants de la dioxine et des Associations de France et d’Allemagne tournées vers le Viêt Nam organisent un Concert de musique vietnamienne au profit des enfants victimes de la dioxine du Centre du Viêt Nam : LILLE le 22/11/08 STRASBOURG le (...)

Gare aux anathèmes usés contre le libéralisme !

Jean-Luc Bennahmias, 19 novembre 2008 08:46

Écologie, Libéralisme

Par Jean-Luc Bennahmias*. Soyons beau joueur, le texte publié par Daniel Cohn-Bendit et ses amis dit des choses justes sur la crise écologique, sociale et financière. Je partage leur analyse, mais mes réponses ne sont pas les mêmes. Quelle est la question fondamentale ? C’est à mon sens de (...)

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