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10 octobre 2008, Nicolas Véron
Merci, M. Le Clézio
9 octobre 2008, Raphaël Anglade
Comment expliquer simplement la crise financière ?
9 octobre 2008, Raphaël Anglade
Le terme idéologie (étymologiquement : la science des idées) désigne un ensemble plus ou moins systématisé d’idées, d’opinions, de croyances, constituant une doctrine, qui influence le comportement individuel ou collectif.
Selon la définition marxiste de l’idéologie, l’idéologie est la représentation de la « réalité », propre à une classe sociale.
Le terme véhicule une connotation péjorative et désigne souvent un ensemble de spéculations, d’idées vagues, qui prône un idéal irréalisable.
Bien que le terme soit le plus souvent utilisé dans le champ politique, il existe différents types d’idéologies : sociales, politiques, éthiques, épistémologiques etc[réf. nécessaire].
Sommaire |
Idéa : idée (idea : substantif féminin en latin) et logos (grec) : savoir, science, discours : discours sur les idées. Idéologie est donc un terme composite.
Le terme Idéologie, apparaît à la fin du XVIIIe siècle : il fut forgé en 1796 par Destutt de Tracy (Mémoire sur la faculté de penser), pour désigner l’étude des idées, de leur caractère, de leur origine et de leurs lois, ainsi que leurs rapports avec les signes qui les expriment.
On employait, dès la deuxième moitié du XVIIIe siècle l’expression de sciences positives, pour désigner l’apport que les sciences pouvaient apporter au progrès de l’esprit humain (Condorcet), afin de stigmatiser l’obscurantisme de l’époque. Friedrich Hayek pense que Turgot et d’Alembert, étaient déjà dans ce type de recherche.
Dans la continuation des Lumières, les Idéologues, groupe animé par Destutt de Tracy, (Cabanis, Volney, Garat, Daunou), voulaient instaurer une science des idées, dissiper les mythes et l’obscurantisme. Dans la lignée du sensualisme de Condillac, qui cherchait déjà l’origine des idées, ils voulaient faire une analyse scientifique de la pensée.
L’idéologie est alors considérée comme système de pensée cohérent, indépendant des conditions historiques. Cette conception accompagne tout le XIXe siècle, en parallèle au déploiement de la pensée scientifique et à la Révolution industrielle. Ce qui guide ces penseurs, c’est la recherche d’un système global et cohérent, qui s’articule autour de l’application des sciences aux phénomènes sociaux.
La polarisation se fait entre idéologie scientifique et croyance.
Au XIXe siècle, Marx propose de cesser de considérer l’idéologie comme un système neutre et donne un éclairage critique sur le concept originel d’idéologie : il voit l’idéologie comme un système d’opinions servant les intérêts de classes sociales. (voir idéologie#Analyse marxiste)
Une définition dérivée est celle d’une doctrine politique fournissant un principe unique d’explication du réel, susceptible d’inspirer rapidement un programme d’action et constituant un ensemble cohérent d’idées acceptées sans réflexion critique. L’idéologie est une notion beaucoup plus large que celle de doctrine (qui est la dimension intellectuelle de l’idéologie), car elle fait appel à la dimension des « comportements psychologiques » et s’inscrit dans un processus collectif très important : la notion d’idéologie n’existe que dans le cadre d’une « société de masses ».
L’idéologie peut être vue sous l’angle sociologique : l’idéologie a été définie par Guy Rocher comme un « un système d’idées et de jugements, explicite et généralement organisé, qui sert à décrire, expliquer, interpréter ou justifier la situation d’un groupe ou d’une collectivité et qui, s’inspirant largement de valeurs, propose une orientation précise à l’action historique de ce groupe ou de cette collectivité »[1]
Un autre auteur, Jean Baechler, donne cependant une définition plus fine et plus complète de l’idéologie.
Les analyses épistémologiques amènent une reformulation un peu plus nuancée de l’idéologie : celle-ci, ayant permis la conceptualisation des sciences, est également analysée quant à sa neutralité, sa construction et ses fondements. Et la critique marxiste n’est qu’un angle possible d’étude de ceux-ci.
Le philosophe allemand Christian Duncker invoque la nécessité d’"une réflexion critique du concept d’idéologie" (2006). Dans son travail, il tâche d’introduire le concept de l’idéologie dans le premier plan, comme les soucis étroitement reliés de l’épistémologie et de l’histoire. le terme idéologie est défini en termes de système de représentation qui explicitement ou implicitement clame la vérité absolue.
Dans Le système totalitaire, Hannah Arendt écrit que l’idéologie est consubstantielle au phénomène totalitaire et qu’elle présente plusieurs caractéristiques indissociables. D’une part, elle forme un système d’interprétation définitive du monde, elle affiche une prétention omnisciente et « omni-explicative » de celui-ci, qu’il s’agisse des événements passés ou futurs. D’autre part, elle affirme son caractère irrécusable, infalsifiable. Elle n’est jamais prise en défaut et s’émancipe de la réalité. Une autre caractéristique de l’idéologie est son « logicisme », son aptitude à se doter d’une cohérence interne, à intégrer en permanence la contradiction dans un processus logique. L’idéologie de ce point de vue, écrit Arendt, est exactement ce qu’elle prétend être : la logique d’une idée.
Voir article détaillé Claude Henri de Rouvroy, comte de Saint-Simon
Le comte de Saint-Simon (1760-1825),[3], fut l’un des premiers à récupérer le concept d’idéologie afin d’en faire un système philosophique complet, entièrement fondé sur les sciences, en excluant tout apport des religions, puisqu’il était athée. Il joua un rôle tout particulier dans la diffusion de l’idéologie.
Saint-Simon, très influencé par les Idéologues, notamment le docteur Jean Burdin, bâtit entre 1801 et 1825 un système global que Pierre Musso qualifie de philosophie des réseaux[4]. Pour Saint-Simon, les relations des individus en société sont, par métaphore avec la physiologie, qui était en plein développement à ce moment, assimilables aux réseaux organiques des êtres humains (réseaux sanguins, système nerveux,..). Il introduit aussi la notion de capacité du réseau.
L’appellation de "nouveau christianisme" fut en réalité trompeuse pour un système qui, prenant Isaac Newton comme référence suprême, prétendait remplacer Dieu par la gravitation universelle. Sur le plan spirituel, les sciences se substituent à la religion. Sur le plan temporel, les économistes remplacent les politiques.
Le système de gouvernement doit comprendre trois chambres, (chambre des inventeurs, chambre d’exécution…).[5] Saint-Simon introduit la croyance exclusive dans le progrès industriel. Son système était très empreint de religiosité, surtout dans les dernières années.
La préoccupation de la recherche d’un système cohérent que l’on trouvait déjà dans l’école des idéologues, un moment oubliée par les guerres de l’Empire et par la Restauration, ressurgit vers 1825 [6], dans le contexte du début du règne de Charles X.
La fin de l’année 1825 et l’année 1826 furent ainsi, en France, un moment de réflexion sur un système philosophique global. On peut considérer que c’est une période charnière dans l’histoire des idées. Les penseurs qui participèrent à cette réflexion furent principalement Auguste Comte, Barthélemy Prosper Enfantin, Fourier… et probablement Lamennais, qui fut engagé dans la réflexion des catholiques.
Cette période initia un grand nombre de mouvements de différentes natures : idéologies, utopies, qui donneront naissance par la suite aux grandes théories sur le libéralisme, ainsi qu’ aux différentes formes de socialisme.
À la mort de Saint-Simon (1825), un polytechnicien, Barthélemy Prosper Enfantin reprend sa doctrine. Très intéressé par le système de Saint-Simon., il publie avec Saint-Amand Bazard, l’Exposition de la doctrine de Saint-Simon (1829). Ces idées sont ainsi diffusées par le mouvement dit saint-simonien, sous des formes transformées au cours du temps :
Les idées saint-simoniennes ont ainsi une forte influence en France dans la phase de développement industriel du Second Empire, puis de la IIIe République (révolution industrielle).
Elles se répandent aussi hors des frontières à travers la colonisation en Afrique et au Moyen Orient dont Enfantin fut l’initiateur[7]. C’est ainsi que l’on parle d’une idéologie coloniale française.[8].
Elles trouvent des applications pratiques dans la construction des chemins de fer (étoile de Belgrand), de routes, de canaux, et encore aujoud’hui dans les réseaux de télécommunications [9].
Auguste Comte fut secrétaire de Saint-Simon de 1817 à 1824. Il quitta Saint-Simon pour fonder son propre mouvement philosophique.
L’idéologie de Comte se subdivise en deux parties :
Article détaillé : Auguste Comte#Le positivisme scientifique
Les causes premières sont oubliées. Dans le cours de philosophie positive (1830-1842), Comte expose la loi des trois états : l’humanité passe par trois états : l’état théologique (les dieux gouvernent le monde), l’état métaphysique (des entités abstraites déterminent le monde), et l’état positif (les sciences parviennent à l’état positif).
Dans cette phase, Auguste Comte définit les relations en société à partir de trois fondements : l’altruisme, l’ordre et le progrès. La sociologie (il reprend le terme de Sieyès) couronne les sciences dites positives : mathématiques, physique, chimie, astronomie, biologie (système de politique positive, 1851-1854)).
Le monde est gouverné par les morts. L’humanité est un Grand-Être, sorte de continuation du culte de l’Être Suprême, dont il est le "grand-prêtre".
Le positivisme aura une influence déterminante à partir du milieu du XIXe siècle sur de nombreuses personnalités et dans de nombreux domaines :
Les idées de Saint-Simon et d’Auguste Comte ont en commun une certaine religiosité et une "foi" absolue dans le progrès des sociétés humaines par les sciences, la technique, et l’industrie.
Tous deux excluent la métaphysique, et remplacent la finalité par l’explication scientifique des phénomènes.
Ils ignorent les auteurs classiques de l’antiquité grecque et romaine, qui avaient été redécouverts dès le Moyen Âge et à la Renaissance. Ils ne s’appuient ni sur les présocratiques, ni sur la philosophie antique.
En particulier, la philosophie grecque dont avaient hérité les grands savants musulmans (Avicenne, Averroès…), transmise aux européens par les contacts avec la civilisation islamique dès le XIIe siècle, n’est pas prise en compte.
Historiquement, le terme d’idéologie est entré dans la réflexion sociale avec le marxisme qui lui a donné tout de suite un sens critique, l’idéologie étant le contraire de la science. Elle se présente d’abord comme une vision du monde, c’est-à-dire une construction intellectuelle qui explique et justifie un ordre social existant, à partir de raisons naturelles ou religieuses. Mais cette vision n’est en réalité qu’un voile destiné à cacher la poursuite d’intérêts matériels égoïstes en renforçant et étendant la domination d’une classe de privilégiés : pour renforcer le pouvoir en place, Les idéologies de la classe dominante sont présentées de manière à ce que les intérêts de la classe dominante paraissent être les intérêts de tous. L’idéologie est donc une superstructure de la société dont elle émane et qu’elle soutient. La critique de Karl Marx de l’idéologie est d’abord une critique de la misère que cette idéologie cache, misère qui réside dans les rapports sociaux à la fois résultat et moteur de cette misère. La première misère est l’ obligation au travail impliquée dans l’organisation de la société par le Capital dans laquelle toute personne dépourvue d’une part de ce capital se voit dans l’obligation de vendre sa force de travail, en termes plus modernes, de vendre sa vitalité. Selon Friedrich Engels « L’idéologie est un processus que le soi-disant penseur accomplit sans doute consciemment, mais avec une conscience fausse. Les forces motrices véritables qui le mettent en mouvement lui restent inconnues, sinon ce ne serait point un processus idéologique. » .
Des auteurs, (philosophes, sociologues) comme Habermas, Hannah Arendt, Althusser, Thompson… vont développer une conception critique de l’idéologie. Althusser utilise le concept d’"appareils idéologiques" d’état (école, armée, universités, institutions académiques). Les études de Thompson concernant l’idéologie dans notre culture moderne abordent les dimensions culturelles et politiques de l’idéologie en regard de la communication de masse, caractéristique de notre monde contemporain. L’idéologie concerne le "comment le « sens » établit et maintient systématiquement des relations asymétriques de pouvoir".
L’idéologie a aussi trouvé ses critiques dans l’Internationale situationniste, qui fait de la critique de l’idéologie la condition sine qua non des relations de ses membres entre eux[10] : la représentation du monde répondant à celle de soi (« le monde du rêve est le rêve du monde » Raoul Vaneigem) chacun est responsable de l’ensemble d’un projet dans lequel il se retrouve ; en l’occurrence, en finir avec le spectacle, organisation sociale où « tout ce qui était directement vécu s’est éloigné dans une représentation » (La société du spectacle Guy Debord)), spectacle qui est ici considéré comme la forme achevée du Capital.
Plus clairement, pour l’Internationale situationniste, toute organisation révolutionnaire se doit de critiquer « radicalement toute idéologie en tant que pouvoir séparé des idées et idées du pouvoir séparé ».
Les idéologies politiques sont nombreuses, il est possible de les classer suivant leur approche, le concept qu’elles mettent en évidence, pour analyser d’autant plus facilement en quoi elles sont liées ou antagonistes. /// à compléter
Charles Maurras, co-fondateur avec Léon Daudet de l’Action française, mouvement nationaliste, élabora en France une doctrine nationaliste, qui fut très en vogue entre 1890 et les débuts de la Seconde Guerre mondiale.
Selon Jacques Prévotat, (les catholiques et l’Action française)la doctrine de Maurras s’appuya sur plusieurs éléments :
Ces idées ont souvent influencé en France des mouvements politiques très à droite de l’échiquer politique.
Il est intéressant de se poser la question de la recherche scientifique, de l’évolution des connaissances scientifiques sous l’angle de l’idéologie.
Au XIXe siècle est d’ailleurs apparu le scientisme, idéologie selon laquelle la connaissance scientifique doit permettre d’échapper à l’ignorance dans tous les domaines et donc d’organiser scientifiquement l’humanité.
Décréter également que la science, la technologie est neutre fait partie intégrante d’une idéologie. Et aux critiques qui voient "la science" comme une idéologie en elle-même, des scientifiques répondent que puisque la méthode scientifique est elle-même une idéologie, donc une collection d’idées, ce n’est que la continuation logique, il n’y a pas de pertinence à y mettre un jugement de valeurs.
Dans l’épistémologie des sciences même, chez Kuhn, le concept de paradigme dominant explique la stagnation et la discontinuité de l’évolution des théories scientifiques. // à développer
Aujourd’hui, la notion d’idéologie prend souvent une acception négative, comme le montrent les formules suivantes :
Mais de nombreux auteurs considèrent plutôt l’idéologie comme une fatalité :
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