Lutte des classes : 16 articles



Article importé depuis l’article Lutte_des_classes (historique) de Wikipédia, disponible sous licence GFDL.


Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Aller à : Navigation, Rechercher

La lutte des classes est une théorie qui explique les enjeux et les tensions dans une société divisée en classes sociales, chacune luttant pour sa situation sociale et économique. Ce concept, qui est apparu au XIXe siècle chez l’historien François Guizot[1], auquel Karl Marx reconnaissait l’avoir emprunté. Avec Frédéric Engels, il en fait le moteur des transformations des sociétés. Selon eux, la classe dominante est à leur époque la bourgeoisie (ou classe capitaliste), tandis que la classe dominée est appelée prolétariat.

Cette théorie, qui a été très en faveur dans les syndicats ouvriers au XIXe siècle, a eu une influence positive sur l’amélioration des conditions de vie de la population ouvrière. Adoptée par des partis révolutionnaires au XXe siècle, elle a aussi tragiquement bouleversé le destin des pays qui ont adopté un régime socialiste.

Sommaire

Les classes

La modèle de société organisée en classes concurrentes, donc comparables, s’oppose à celles de société polysegmentaire ou de société de castes dans lesquelles des groupes différenciés occupent des fonctions séparées et prédéfinies, comme par exemple les activités militaires et religieuses. Des sociétés de classes apparaissent sous l’Antiquité, par exemple à Rome, et dans les sociétés urbaines modernes avec l’émergence de la Bourgeoisie.

On trouve les notions de classes et de lutte des classes employée dans des contextes historiques très variés :

  • lutte entre les esclaves et les maîtres dans les sociétés esclavagistes ou métèques et esclaves des sociétés antiques,
  • lutte entre plèbe et propriétaires terriens, illustrée par les Gracques
  • lutte entre le Tiers état et la noblesse à la veille de la Révolution française,
  • lutte entre les salariés et leurs employeurs dans la société capitaliste moderne,
  • lutte entre hommes et femmes dans les sociétés patriarcales, où l’exploitation domestique est le nerf de la hiérarchie sociale[2],
  • castes en Inde,
  • séparation entre colons et indigènes dans les colonies,
  • dichotomie marquée entre pays du Nord et pays du Sud,
  • ségrégations raciales et/ou socio-culturelles dans les métropoles,
  • lettrés-fonctionnaires dans la Chine ancienne, mais aussi lettrés contre l’Empereur si besoin selon les recommandations de Lao-Tseu, etc.

Cependant la notion de classe est essentiellement économique, et l’appartenance à une classe n’est pas toujours facile à déterminer par des critères légaux objectifs. L’homogénéité d’une classe est assurée par un fonctionnement de la société où les réseaux sont indispensables et où les inégalités sont durables (on naît dans une famille riche ou pauvre), ainsi que par des mécanisme sociaux subtils, conscients ou inconscients (critique de l’idéologie), et non par des contraintes légales explicites, comme l’étaient les états de l’Ancien Régime.

La lutte des classe n’a pas toujours lieu entre la classe dominante et la classe dominée, mais peut avoir lieu entre deux classes dominantes pour asseoir leur suprématie sur les classes dominées. C’est pourquoi Marx qualifie la Révolution française de révolution bourgeoise, considérant que c’est le moment historique où la bourgeoisie a évincé la noblesse et le clergé pour asseoir son oppression sur les classes populaires. Cette analyse, qui déligitimise la bourgeoisie parvenue au pouvoir à la faveur de ce coup de force, a été remplacée par la version la plus courante aujourd’hui, celle d’une révolution démocratique faite par le peuple pour le peuple.

Si la lutte n’a pas non plus lieu entre seulement deux classe, et Marx distingue entre quatre et sept classes selon ses ouvrages[3], elles peuvent toujours être distribuées en deux groupes, l’un formant la classe dominante, l’autre les classes dominées que les mouvements syndicalistes et révolutionnaires essaieront de rassembler autour d’une conscience commune de leurs intérêts.

Perspective libérale

La théorie libérale de la lutte des classes date principalement des auteurs français du XIXe siècle inspirés par Jean-Baptiste Say ou Antoine-Louis Destutt de Tracy. Cependant elle reprend des thèmes que l’on retrouve dans des mouvements plus anciens comme celui de combat pour l’égalité des levellers anglais au XVIIe siècle ou dans celui d’exploitation des écrits de Turgot et de Jeremy Bentham qui se sont intéressés à la «  recherche de rente  ».

Dans la lignée de ces travaux, Charles Comte, Charles Dunoyer ou François Guizot montrèrent que l’État était le siège de la recherche de rentes financées par l’impôt. Par conséquent ils distinguent deux grandes classes dans la société industrielle  : les producteurs de richesses qui acquittent l’impôt (tiers état) et les consommateurs d’impôts (la noblesse)[4]. Leurs intérêts de classe sont clairement antagonistes, puisque les premiers désirent être moins taxés alors que les seconds sont en faveur d’une augmentation de l’imposition[5].

Perspective marxiste

Barricade à Paris élevée durant les troubles de 1848

Le marxisme a développé une théorie complexe à propos de la lutte des classes et de son évolution historique, à laquelle le Manifeste du Parti communiste fournit une introduction. Cette théorie a connu un engouement majeur pendant le XXe siècle et a influencé le destin d’un grand nombre de pays.

S’inspirant de nombreux auteurs philosophes, économistes ou historiens, Marx et Engels mettent en relation différents concepts afin de comprendre au mieux la société et ses structures. Le concept de lutte des classes des libéraux, associé à une critique de certains aspects de la pensée de Hegel ainsi qu’à une conception matérialiste de l’histoire constituent des éléments contribuant à expliquer les mouvements historiques. Le marxisme envisage que la classe exploitée (le prolétariat) s’émancipera en renversant la domination de la classe exploiteuse (la bourgeoisie) pour atteindre l’égalité (la société sans classe).

Selon la perspective marxiste, l’histoire de la société jusqu’à nos jours reflète la division de la société en classes sociales («  homme libre et esclave, patricien et plébéien, baron et serf, maître de jurande et compagnon, en un mot oppresseurs et opprimés  ») qui s’opposent dans une lutte ininterrompue, tantôt déclarée, tantôt larvée, pacifique ou non. La société capitaliste moderne, en renversant les divisions en ordres de la société féodale n’a pas aboli les antagonismes de classe, mais les a remplacés par des nouveaux. Elle les a également simplifiés, et de nos jours, la «  société se divise de plus en deux vastes camps ennemis, en deux grandes classes diamétralement opposées  : la bourgeoisie et le prolétariat  ».

La grève, peinte par Robert Koehler. On voit s’opposer le patron aux travailleurs.

Marx distingue toujours au moins deux classes fondamentales  :

  • les capitalistes ou bourgeois, classe dominante qui possède le capital et dispose ainsi des moyens de faire travailler autrui à son profit en pesant sur le cours d’achat de la force de travail  ;
  • le prolétariat, regroupant les personnes qui n’ont pas de capital et sont contraintes de vendre leur force de travail pour subsister. Il s’agit de la classe salariée.

Outre qu’il distingue parfois des sous-classes (opposant par exemple la bourgeoisie industrielle et financière...) à ces deux classes fondamentales s’ajoute une classe intermédiaire, comme flottante au niveau de ses intentions d’émancipation  :

  • la petite bourgeoisie, regroupant les personnes qui possèdent leurs propres moyens de subsistance (petits commerçants, professions libérales, etc.), ce qui leur confère une autonomie précaire par rapport aux capitalistes. Ils n’ont pas besoin de se salarier mais ne sont pas eux-mêmes patrons, et doivent travailler pour vivre.
Ce conflit entre classe dominante et classe opprimée peut prendre forme physiquement. Un combat de rue à la suite d’une grève en 1936

Toutefois, selon lui, seule la bourgeoisie et le prolétariat peuvent avoir une politique réellement indépendante, les diverses couches de la petite bourgeoisie étant soit attirée par le prolétariat, au point d’y confondre parfois ses intérêts, soit au contraire respectant et enviant les grands capitalistes, confondant ainsi sa vision politique avec celle du grand patronat.

Cette lutte embrasserait tous les domaines de la vie sociale, économique, politique et idéologique et serait un moteur à l’évolution sociale, et donc de l’histoire. Le capitalisme exercerait une pression pour diminuer la part de la production destinée aux prolétaires, conduisant à accroître l’exploitation des travailleurs et leur paupérisation, et augmentant le capital, masse de richesses qui sont consommées dans la lutte (ou concurrence) qui oppose les capitalistes entre eux. Le mouvement ouvrier (notamment la lutte syndicale), force opposée, tend à augmenter la part des richesses recueillies par la classe laborieuse[6], tout en établissant leurs revendications dans le strict cadre du salaire[7]. Les acquis sociaux représentent la part que le capital alloue au prolétariat pour préserver la stabilité de la paix de la société (qui lui est toujours favorable), souvent après des bouleversements majeurs tels que la grève générale spontanée de 1936. La petite bourgeoisie serait, de son côté, condamnée a régresser (à se prolétariser) en raison de son incapacité à soutenir la concurrence avec les capitalistes.

Pour les marxistes, à l’exception notable des maoïstes, la lutte des classes donne un sens à l’histoire et explique la dynamique qui mue les sociétés, «  L’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de luttes de classes  » (Karl Marx). Elle s’arrêtera lorsqu’une révolution prolétarienne mondiale conduira à une société où, après un temps où la classe dominante serait également la classe laborieuse («  dictature du prolétariat  »), les différences de classes seront définitivement abolies, conduisant ainsi à une «  société sans classe  » et donc à l’Égalité. Selon cette perspective, si l’organisation sociale elle-même encourage la cohésion du prolétariat, alors les richesses produites pourront être employées de manière optimale pour améliorer le sort de l’humanité  ; la production pourra répondre exclusivement à une demande (et non à un besoin de conquérir des marchés), et le pouvoir politique ne sera plus un instrument au service des capitalistes mais l’expression véritable d’une démocratie. La révolution communiste permettrait donc de faire cesser la division de la société en classes.

Pour atteindre cet objectif, les marxistes considèrent que le prolétariat doit acquérir une conscience de classe (c’est-à-dire doit prendre conscience de ce qu’il est[8], tel que le conçoit la théorie marxiste, dans le cadre général de la société), et prendre confiance dans sa capacité à organiser la société de manière solidaire, sans plus se soumettre à la classe capitaliste. Cela se serait produit à plusieurs reprises au cours de l’histoire, notamment pendant la Commune de Paris (1871) et la révolution russe en 1917 (même si, sur ce dernier événement, les avis sont très divisés entre les différents courants marxistes).

Lutte des classes contemporaine

La lutte des classes se manifesterait formellement aujourd’hui par les mouvements sociaux comme les grèves ou les manifestations. Les principaux motifs des grèves sont  : pour exiger du patronat des augmentations de salaires  ; pour empêcher des licenciements  ; contre les conditions pénibles de travail[9].

Toutefois, certains autres signes structurels d’opposition sinon de lutte sont observables  : ils se concrétisent notamment par le système du paritarisme institués dans divers organismes où on retrouve d’une part les employeurs et d’autre part les représentants des salariés (Organismes pour la formation professionnelle, convention collective, Conseil de prud’hommes...)[À attribuer].

Pour Raymond Aron, le fait décisif de l’évolution sociale est l’élévation du revenu global, qui diminue la rivalité des classes en intensité et en violence de sorte que la lutte des classes laisse la place à la satisfaction querelleuse[10]. Aron a indiqué que cette évolution historique démentait des prédictions de Marx même si elle pouvait s’expliquer par son système[11]. En effet, pour Karl Marx, les lois de la production capitaliste conduisent à la paupérisation des masses,[12][13], rendant crédible la perspective d’une révolution[14][15]. Partant du constat de l’élévation du niveau de vie, Aron dégage les tendances de la lutte pour la répartition du revenu national qui sont la réduction de la passivité, l’intensification des revendications et l’affaiblissement des mouvements révolutionnaires et de la propension à utiliser la violence.[16]. Cependant, pour le trotskyste Ernest Mandel[17], «  la théorie de la paupérisation absolue du prolétariat ne se trouve pas dans l’œuvre de Marx  » mais lui a été attribuée par ses adversaires politiques. Il estime que cette idée, formulée par Malthus, correspond à la loi d’airain de Lassalle, qui a été combattue par Marx [18]. Marx préfère parler de paupérisation relative[réf. insuffisante] [19]. Marx défend par ailleurs l’idée que :

  • les progrès du capitalisme, de la grande industrie et du grand commerce transforment en prolétaires une partie des membres d’autres classes (paysans, artisans, petits commerçants) et les privant parfois de toute ressource[20]
  • une partie du prolétariat est éjectée du processus de production et subit une paupérisation absolue (chômeurs, vieillards, mutilés, invalides, etc.) [21] et constituant l’armée industrielle de réserve [22].

Par ailleurs, les crises économiques peuvent appauvrir pour un temps la société entière : «  dans ces crises, une grande partie, non seulement des produits déjà créés, mais encore des forces productives existantes est livrée à la destruction. Une épidémie sociale éclate, qui, dans toute autre époque, eut semblé absurde  : l’épidémie de la surproduction. Brusquement, la société se voit rejetée un état de barbarie momentanée  : on dirait qu’une famine, une guerre de destruction universelle qui ont coupé les vivres  ; l’industrie, le commerce semblent anéantis  »[23].

De façon générale, on constate une tendance à l’augmentation du niveau de vie partout dans le monde, contrariée par les guerres et les désastres humains des années 1980-1990 en Afrique subsaharienne et dans l’ex-URSS. Ces dix dernières années, le taux de développement humain a progressé dans toutes les régions en développement, de façon non uniforme et à l’exception notable de l’Afrique sub-saharienne[24], même si la convergence entre pays riches et pauvres ralentit[25] La crise économique semble en train de remettre en cause certaines de ces tendances. Selon la FAO, "Les problèmes économiques mondiaux risquent de contraindre les populations à réduire leurs apports alimentaires, constate la FAO, et le nombre des personnes affamées augmenterait en conséquence", ce nombre ayant atteint 923 millions en 2008[26] En France, les associations caritatives constatent une augmentation des demandes d’aides et disent devoir faire face à "une situation sans précédent" et à des inscriptions en "nette augmentation"[27]. Les association d’aide au logement "s’inquiètent de voir affluer vers leurs centres des populations plus nombreuses et aux profils nouveaux" selon Les Echos[28]. Déjà avant la crise, la tendance était à l’augmentation des inégalités. Selon l’INSEE, qui utilise un indice relatif, le nombre de pauvres en France a augmenté de 100.000 personnes entre 2001 et 2004 (Libération, 23 novembre 2006). De même concernant les salariés, la proportion de pauvres est passée de 3,9% en 1970 à 5,4% en 2001 (Libération, 23 novembre 2006). D’après une étude de l’Institut de recherche sur l’économie du développement de l’ONU, en 2000 les 2% les plus riches possédaient 50% des richesses, quand les 50% les plus pauvres ne possédaient que 1% des richesses.

Pour Noam Chomsky, dans un discours prononcé en janvier 2002 au Forum social mondial, la situation contemporaine est proche de ce que «  dans une langue aujourd’hui démodée, on aurait appelé [...] "guerre des classes"  », entre «  d’un côté, les centres de pouvoir concentré, étatiques ou privés, très étroitement imbriqués, et de l’autre, l’ensemble de la population au niveau mondial  »[29].

Classes sociales et vote

Depuis les années 1970 on observe selon les statistiques et les sondages une corrélation limitée entre classe sociale et électorat.

En France, de nombreux cadres votent pour la gauche aux législatives de 2002. Le monde ouvrier évoluerait dans l’autre sens, selon Le Monde[30]  : «  En mai 1981, le Parti socialiste rassemblait 74 % du vote ouvrier  ; en avril 2002, il n’en captait plus que 13 %. La droite parlementaire ne profite guère de ce rejet[31]  : le vote des classes populaires a d’abord nourri la montée de l’abstention et, en second lieu, le vote pour les extrêmes. Lors de l’élection présidentielle de 2002, près du tiers des ouvriers qualifiés et des contremaîtres ont voté pour l’extrême droite.  » (c’est-à-dire en fait près du tiers de ceux qui ont voté, et non près du tiers du total).

À l’occasion des élections régionales de 2004, «  le rejet de la droite au pouvoir a été nettement plus marqué dans les communes où les proportions d’ouvriers, d’employés et de professions intermédiaires (techniciens, contremaîtres, instituteurs, infirmières, etc.) sont les plus fortes.  » À l’inverse, «  les cadres ont également voté en moyenne plus à droite que le reste du salariat.  » et «  c’est parmi les non-salariés que la droite au pouvoir a le moins reculé et que l’extrême droite a le mieux résisté[32].  »

À l’élection présidentielle de 2007, le candidat ayant reçu le plus de suffrages d’ouvriers serait selon un sondage (contredit par deux autres  : «  Pour LH2, Sarko l’emportait nettement dans la classe ouvrière. Selon CSA, c’était Ségo et, au dire d’Ipsos, Le Pen[33]...  ») Jean-Marie Le Pen (23 % des exprimés), devançant légèrement Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy (21 % chacun) alors même que son score s’écroulait par rapport aux scrutins précédents (10,44 % de suffrage populaire en 2007 contre 16,86 en 2002)[34].

En mai 2007, les arrondissements «  populaires  » de Paris ont nettement voté à gauche (XVIIIe, XIXe, XXe), et à l’inverse les arrondissements «  bourgeois  » (XVe, XVIe, VIIe) ont largement voté à droite[35].

Divers

Selon l’analyse et les termes de Joël de Rosnay, nous assisterions depuis quelques années au développement d’une nouvelle lutte des classes entre les «  infocapitalistes  », qui détiennent les contenus et les réseaux de distribution de masse, et les «  pronétaires  ».

Sources

Notes et références

  1. Qui lui même l’a construit à partir de la notion de Tiers-État de Abbé Sieyès, pour encourager les travaux historiques d’ Augustin Thierry sur l’histoire du Tiers-État.
  2. Cf. Christine Delphy, L’Ennemi principal, l’économie politique du patriarcat.
  3. La pensée marxiste, Jacques Ellul.
  4. Charles Comte in De l’organisation sociale, vol. 2, p. 33, donne ainsi l’exemple de la noblesse  : «  Sous l’Ancien Régime, la noblesse, parce qu’elle n’était plus capable de s’attaquer directement aux plus industrieux, s’est mise à peupler l’Administration pour vivre d’une nouvelle forme de tribut  : «  l’impôt  ».  »
  5. Le Censeur Européen, journal libéral du XIXe siècle, écrit ainsi lapidairement que «  les fonctionnaires sont devenus «  une classe qui est l’ennemi du bien-être de tous les autres  ».  »
  6. "la valeur de la force de travail constitue la base rationnelle et déclarée des Syndicats" Un chapitre inédit du Capital Karl Marx 10/18 p.278-279
  7. "Les syndicats ont pour but d’empêcher que le niveau des salaires ne descende en dessous du montant payé traditionnellement dans les diverses branches d’industrie, et que le prix de la force de travail ne tombe en dessous de sa valeur" op.ci. p. 279
  8. "Il s’agit de savoir ce que le prolétariat est et ce qu’il doit faire historiquement, conformément à son être" La Sainte Famille Marx-Engels 1845
  9. Les conditions du travail en France, article de l’Observatoire des inégalités.
  10. Aron, la lutte de classes, 1964, chapitre XII De la lutte de classes à la satisfaction querelleuse. En particulier les pages 214 et 226.
  11. Raymond Aron, les étapes de la pensée sociologique, chapitre Karl Marx, le Capital, gallimard tel, p170, par2 et 3
  12. Pour les marxistes Bourgin et Rimbert  : "Les lois de la production capitaliste conduisent à la paupérisation des masses. On sait que c’était là la conclusion de Marx. Si cette conclusion s’est avérée fausse, ce n’est pas qu’il s’était trompé dans l’analyse de la production capitaliste, mais parce qu’au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle est intervenue l’action organisée et permanente de la classe ouvrière, action qui a eu pour conséquence de modifier la répartition des revenus. Marx et Engels vécurent assez longtemps pour assister à la naissance et au développement du mouvement syndical et modifier leur conclusion." (Bourgin et Rimbert, Le socialisme, que sais-je  ? édition de 1986, chap 5 note 1 p113)
  13. Karl Marx  : "Le serf, en plein servage, est parvenu à devenir membre d’une commune, de même que le petit bourgeois s’est élevé au rang de bourgeois, sous le joug de l’absolutisme féodal. L’ouvrier moderne au contraire, loin de s’élever avec le progrès de l’industrie, descend toujours plus bas, au-dessous même des conditions de vie de sa propre classe. Le travailleur devient un pauvre, et le paupérisme s’accroît plus rapidement encore que la population et la richesse." (Le Manifeste du parti communiste)
  14. Aron  : «  L’autodestruction du capitalisme, selon l’analyse de Marx, tient à deux «  effets pervers  » de la conduite logique des capitalistes, la baisse tendancielle du taux du profit et la paupérisation des masses.  » Raymond Aron, Mémoires p.815
  15. «  Si Marx n’avait voulu parler que d’une paupérisation relative, comment aurait-il conclu que le capitalisme ferait tomber ses esclaves au-dessous même du minimum vital et les contraindrait ainsi, par une suite de réflexes irrésistibles, à faire s’effondrer violemment la bourgeoisie ?  » JAURÈS, Ét. soc., 1901, , p.XXXV
  16. Aron, la lutte de classes, 1964, chapitre XII De la lutte de classes à la satisfaction querelleuse. En particulier les pages 214 et 226. Les formules sont de Aron
  17. Mandel, E. (1962), Traité d’économie marxiste, vol.1, p188
  18. Voir notamment Salaires, Prix et Profits sur marxists.org
  19. Voir l’encyclopédie universalis. Mandel explique que cette paupérisation relative trouve son origine dans l’augmentation du taux de plus-value comme arme du capital pour réagir contre la baisse tendancielle du taux de profit (op. cit. p.190)
  20. Voir Le Manifeste du Parti Communiste
  21. Voir Mandel, op.cit, p189
  22. Le Capital Livre I sur marxists.org
  23. Le manifeste du parti communiste
  24. human development report 2005, p21, voir aussi les tableaux du chapitre 1
  25. Même document p25. Plus exactement, le PIB des pays riches augmente davantage mais à un taux beaucoup plus faible que les pays émergents  ; la Chine absorbe une grande part de la croissance cf fig 1.15.
  26. FAO, cité par [Figaro]
  27. http://www.restosducoeur.org/lire_news.php ?id=44
  28. http://www.lesechos.fr/info/france/4804117-la-crise-remet-au-premier-plan-la-grande-pauvrete.htm
  29. Noam Chomsky, «  Un monde sans guerre  », Actuel Marx 2003/1 - n° 33, p. 62. [lire en ligne]
  30. «  Des nouvelles précarités, des salariés plus isolés  »
  31. Etienne SCHWEISGUTH du CNRS explique aussi que la désaffection des ouvriers pour la gauche ne profite pas à la droite modérée
  32. Dominique Goux et Éric Maurin, Anatomie sociale d’un vote  : Le premier tour des élections régionales (21 mars 2004), La République des Idées, 2004, pages 7 et 16.
  33. Le Canard enchaîné, 16 mai 2007, page 1.
  34. Sondage Ipsos
  35. Le XVIe vote à 81% pour la droite, le VIIe à 75% pour la droite, le XVe à 60% pour la droite  ; alors que le XXe vote à 65% pour la gauche, le XVIIIe à 64% pour la gauche, le XIXe à 60% pour la gauche (Chiffres officiels du ministère de l’Intérieur).

Voir aussi

Liens externes

Un tout petit geste pour l’environnement (politique) : zappez Sarko à la télé !

kamizole, 5 janvier 2009 16:51

Résistance

L’idée m’en vient à l’instant en lisant sur Libé un court article : Le couple Sarkozy prend la télé d’assaut où l’on s’étonne qu’après les vœux – multichaînes ! voilà qui est bien digne de la Pravda et de l’Agence Tass de l’ex-Urss… - de Sarkozy à 20 heures le soir de la Saint-Sylvestre, Carla Bruni ait eu hier soir l’honneur (...)

Des habitants de Gaza et de Sderot appellent à une nouvelle trêve

Yediot Aharonot, 29 décembre 2008, 5 janvier 2009 16:24

Israël, Palestine

Quelque 1 800 Israéliens et Palestiniens, dont 500 habitants de Sderot, ont signé une pétition appelant à la fin de l’opération militaire israélienne à Gaza et à la reprise du dialogue entre Israël et le Hamas

Economie, crise mondiale : les idées fausses de 2008

Stef et /ou Mimile, 5 janvier 2009 16:15

Économie, Crise mondiale

La crise financière sera transitoire. C’est une des croyances des investisseurs en ce début d’année 2008. Les difficultés des banques exposées au "subprime" devraient rester contenues au secteur financer. En outre, les autorités monétaires veillent, notamment aux Etats-Unis où la Réserve fédérale a enclenché son mouvement (...)

Electricité : la période critique

Philippe Ladame, 5 janvier 2009 15:15

Énergie

Peut-on débattre des orientations en matière d’énergie ? La période s’y prête ... ou pas. La petite vague de froid que connait la France va être une nouvelle fois l’occasion pour celle-ci d’importer d’Allemagne de l’électricité. En effet, si la France avec ses 58 centrales nucléaires est globalement exportatrice, la chose (...)

87ème semaine de Sarkofrance : les paris risqués de Sarkozy

Juan de Sarkofrance, 5 janvier 2009 15:05

Quinquennat Sarkozy

Nous sommes en 2009. Voici le temps de vœux. L’omniprésident a délivré les siens. 2008 fut marquée par une avalanche d’évènements que nul n’aurait pu prévoir. L’année qui débute s’annonce périlleuse. Nicolas Sarkozy a fait des paris que d’aucuns jugeront risqués : sur la crise, sur le monde, sur nos enfants. Un monarque trop (...)

Sarkozy, Le Figaro et Léfrançais©...

Guy Birenbaum, 5 janvier 2009 14:49

Guy Birenbaum

Un gros titre flatteur pour Nicolas Sarkozy, réalisé à partir d’un sondage qui dit les choses "un peu" - beaucoup... - autrement ? Voilà une discipline qui reste visiblement, début 2009, l’une des spécialités du Figaro... Ainsi, j’apprends ce matin grâce au Figaro.fr que "Pour léfrançais©, Sarkozy est plus rassurant et (...)

Le gouvernement abandonne les personnes handicapées

Napakatbra, 5 janvier 2009 14:36

Discriminations, handicap

Pour l’État, les handicapés ne sont pas des personnes à part entière. Une note de service de 2006 du ministère de l’Emploi  demande de comptabiliser les travailleurs handicapés à temps partiel comme des travailleurs à temps plein ! Ce qui évidemment ne se fait pas pour des personnes non handicapées. en lire (...)

L’UMP va lancer ... ses réseaux sociaux sur le Net

Slovar, 5 janvier 2009 13:41

UMP

L’UMP "souhaite investir la Toile pour fonder un réseau communautaire". N’ayez pas peur facebookers, il s’agit seulement du titre de l’article du Monde consacré à la nouvelle lubie du parti majoritaire. En effet, les stratèges de la majorité ont été bluffés par la campagne du candidat démocrate OBAMA et souhaitent mettre en (...)

Un site anar israélien…

A.D., 5 janvier 2009 13:11

Israël, Anarchie

Jetez-y un oeil, c’est intéressant. Mais rappelez-vous aussi qu’aucun des proches voisins d’Israël ne tolérerait ce genre de mouvement sur son sol (d’ailleurs Alliot-Marie ne les tolère pas trop non plus...) : http://www.awalls.org/

Les autoréductions, une pratique de lutte en pleine croissance ?

des précaires, 5 janvier 2009 12:08

luttes sociales

Une autoréduction, c’est quoi ? Ce mot sert à qualifier, en France, des pratiques diverses, mais qui ont un point commun : satisfaire nos besoins de manière gratuite ou moins chère, dans une démarche collective. S’y rattachent donc les actions, parfois nommées réquisitions, que les collectifs de précaires mènent souvent (...)

Une amnistie cachée sur la corruption !

Dominik Vallet, 5 janvier 2009 11:42

Quinquennat Sarkozy, Corruption

Mine de rien, Nicolas Sarkozy vient de passer un coup d’éponge magique sur des centaines de cas de corruption liés aux marchés publics ! En adoptant le 19 décembre le décret modifiant le code des marchés publics, il a réussi à rendre incognito ce tour de force. Seul Le Canard enchaîné de (...)

Voeux 2009 : Le Figaro et Opinion Way à la rescousse de Sarkozy

Régis Soubrouillard, 5 janvier 2009 11:21

Médias, Quinquennat Sarkozy

Selon un sondage OpinionWay/Le Figaro, le chef de l’Etat n’a convaincu que 52% des Français qui ont regardé ses voeux télévisés. Un chiffre en baisse par rapport à l’an passé...mais qui masque une hausse spectaculaire de la confiance accordée à Nicolas Sarkozy, à en croire les fumeuses et labyrinthiques explications du (...)

25 ans de liquidation d’acquis sociaux en France

Relevé sur le Net..., 5 janvier 2009 11:19

Lutte des classes

nous avons voulu reconstituer dans le temps le puzzle de la destruction /liquidation des acquis sociaux issus de la lutte de classe. Un bilan accusateur, qui annonce la fin des réformes positives et l’entrée dans un monde de précarisation généralisée, qui sera bientôt reconnu par les institutions juridiques. Ce (...)

Quand la Corée s’éveillera...

Le 11e blog, 5 janvier 2009 11:07

International

Par Antoine Lefébure. L’état le plus secret de la planète est train de connaître une mutation en profondeur. Alors que les relations avec le nouveau gouvernement de droite en Corée du Sud se rafraîchissent, les dirigeants de Pyongyang essaient visiblement de développer leurs infrastructures avec l’aide de partenaires (...)

Journalisme scientifique et grands médias

Enro, 5 janvier 2009 10:58

Sciences, Médias

[Enro, scientifique et citoyen] Traduction de l'anglais. Suite à une polémique dans le Washington Post, réflexion sur la compétence des journalistes "chefs de rubrique" dans leur sélection des articles dans des domaines très spécialisés comme les sciences, au sujet desquels ils n'ont aucune formation (...)

Cyber Frédéric

Samuel, 5 janvier 2009 10:51

Frédéric Lefebvre

Frédéric Lefebvre, secrétaire d’Etat à l’économie numérique. C’est possible car le poste va se libérer. Cela fait rire jaune certains dans le monde de l’internet et pas que des blogueurs. Contrairement à ce qui peut être dit, Frédéric Lefebvre connait bien le monde de l’internet, comme il connait très bien ses dossiers en (...)

Nasa : le "contrat du siècle" pour deux Start-Up

futura-sciences.com, 5 janvier 2009 10:28

Espace

La Nasa vient d’annoncer avoir conclu un accord avec deux compagnies privées pour l’acheminement du matériel vers la Station Spatiale Internationale après le retrait des navettes, toujours prévu pour 2010.Après cette échéance, l’envoi d’équipages humains restera l’exclusivité de la Russie et de ses vaisseaux Soyouz, et cela (...)

Bachelot ou l’Hôpital qui se fout de la Charité

emachede, 5 janvier 2009 10:07

Santé, Quinquennat Sarkozy

Triste fait divers que cette infirmière qui injecte par erreur une dose létale de chlorure de magnésium à un jeune enfant de 8 ans. Voyant dans l’événement, une preuve matérielle de ce qu’il craignait depuis des mois, le tenace et impétueux Patrick Pelloux en profite pour demander la démission de sa ministre Mme Bachelot. (...)

Roland Gori : « Les malades mentaux sont plus souvent victimes que criminels »

Relevé sur le Net..., 5 janvier 2009 09:49

Violence

Si vous prenez le rapport de la commission "Violence et santé mentale", en 2005, sur 51 411 mises en examen dans des affaires pénales, 212 ont bénéficié d’un non-lieu pour irresponsabilité mentale, c’est-à-dire 0,4% des crimes et des délits. Statistiquement parlant, le nombre de crimes et délits imputables à des malades (...)

Internet : l’impossible sécurité du réseau mondial

Le Monde, 5 janvier 2009 09:36

Numérique

La découverte d’une faille dans le système d’authentification des données sur le Web illustre, selon le cryptologue français Eric Filiol, la fragilité de l’économie numérique.

Grève générale le 29 janvier !

Marc Rees, 5 janvier 2009 09:36

Mouvement social

Ok, je m’emporte un peu mais c’est déjà ça, les centrales syndicales ont réussi à s’entendre sur une journée de mobilisation contre la politique réactionnaire et infâme de Nicolas Sarkozy et des sbires. Je serai en grève le 29. Le communiqué de presse de mon syndicat Force (...)

Crise mondiale : le séisme...

Patrick Reymond, 5 janvier 2009 09:04

Crise mondiale

Si certains refusent même l’idée d’une dépression économique, certains l’envisagent dure, et même très dure. Dans les pays producteurs de pétrole, les estimations de consommations à - 30 et même - 50 %, ne sont regardées comme ridicule, mais comme une hypothèse de travail probable. Pour ce qui est d’un avenir plus lointain (...)

La Guadalupe, future égérie de l’Église catholique américaine ?

Nonfiction, 5 janvier 2009 08:35

Religion, Etats-Unis

L’Amérique vient d’élire un président noir, une véritable révolution qui conclue le mouvement des droits civiques initié dans les années 60. La communauté noire s’est depuis fait une place dans la société américaine, mais les Latinos, eux, doivent encore rester dans l’ombre. Leur nombre grandit et ils dépasseront demain les (...)

L’affaire de Tarnac : un ordre psychotique

Jean-Claude Paye, 5 janvier 2009 08:28

Justice, Libertés publiques

Le 11 novembre 2008, dans le cadre de l’opération « Taïga », cent cinquante policiers encerclaient le petit village de Tarnac, en Corrèze. Simultanément, des perquisitions étaient menées à Rouen, Paris, Limoges et Metz. L’interpellation de dix jeunes gens était avant tout un spectacle destiné à créer l’effroi. Leur (...)

Grève à France Télévisions lundi et mercredi

e24, 5 janvier 2009 08:08

Télévision

Plusieurs syndicats de France 3 et France 2 expriment leur crainte que l’absence de recettes publicitaires plonge l’audiovisuel public dans la plus grande précarité financière.

Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (2)

Olivier Pagès, 5 janvier 2009 08:00

crise du politique, démocratie

"Symptômes totalitaires d’une démocratie malade", un mini feuilleton en 4 parties : 1) Dictature du patronat 2) Abolition de la séparation des pouvoirs 3) Instauration d’un Etat policier 4) Contrôle de l’expression divergente et manipulation des (...)

Quand Rachida Dati reprend le travail...

Raphaël Anglade, 5 janvier 2009 07:45

Femmes, Rachida Dati

Rachida Dati est donc maman. On lui souhaite tout le bonheur du monde, ainsi qu’à sa petite fille... Vendredi, les médias qui nous annonçaient l’heureuse nouvelle (vachement plus importante, tout d’un coup, que le guerre à Gaza, la crise mondiale ou le réchauffement de la planète... On a peopolisé la politique, oui ou (...)

Implosion de l’économie mondiale en 2009, les preuves

Gilles Bonafi, 5 janvier 2009 07:17

Crise mondiale

Dès octobre 2008, j’avais dans mon article « cessation de paiement » (alterinfo, betapolitique) indiqué les différentes étapes de la crise systémique actuelle : Acte I : les subprimes /les banques. Acte II : faillite des hedge funds. Acte III : l’économie réelle est touchée (faillite de Ford, General Motors, Chrysler (...)

Présidence française de l'Union européenne : beaucoup de bruit pour rien

Nicolas Cadène, 5 janvier 2009 06:00

Europe, Quinquennat Sarkozy

La présidence française de l’Union européenne aura sans aucun doute été l’occasion pour Nicolas Sarkozy de redorer son blason. Beaucoup de communication, d’annonces, de déplacements et de réunions européennes ou internationales... mais pour bien peu de choses. Tout d’abord, notons que les six mois de présidence auront eu (...)

Incursion de l’armée israélienne dans la bande de Gaza

La libre Belgique, 4 janvier 2009 19:41

Israël

L’artillerie israélienne est entrée en action samedi contre le long de la frontière orientale du territoire palestinien avec Israël, pour la première fois depuis le début de l’offensive le 27 décembre. Des responsables de la Défense israélienne ont en outre annoncé que des forces terrestres avaient franchi la frontière de la (...)

Le retournement de l’opinion

werdna, 4 janvier 2009 17:40

luttes sociales

Ce début d’année 2009 implique de bonnes résolutions, par une lecture du moment : passé, présent, avenir. Le futur pourrait-il apporter un mouvement social fort, capable de bousculer le [...]

Le Web change la donne dans l’information

Le Figaro, 4 janvier 2009 16:56

Blogosphère, Médias

[Le Figaro] Marie-Catherine Beuth signale "une étude de l'université Harvard [qui] détaille les mutations du marché de l'information". L'étude relève notamment que la prolifération d'information en ligne accroît la responsabilité du public lui-même "pour localiser les informations crédibles (...)

Gouvernement : multiplication des couacs avant remaniement

Julien Martin, 4 janvier 2009 16:35

Quinquennat Sarkozy

Chacun des ministres joue des coudes pour garder sa place ou monter en grade, quitte à bafouer la solidarité gouvernementale. en lire plus

L’Argent

Le Monde diplomatique, 4 janvier 2009 16:18

Capitalisme

Au moment où la question du « retour à l’Etat » est presque partout posée, comment ne pas se demander quels intérêts il sert ? La corruption politique prend aussi des formes que la loi ne sanctionne pas. Il y a un an, en janvier 2008, l’ancien premier ministre britannique Anthony Blair a été recruté par la banque (...)

Bilan de la Présidence française de l’Union européenne

Jean-Louis Bianco, 4 janvier 2009 15:57

Europe, Quinquennat Sarkozy

Crise économique et financière - Crise géorgienne - L’Union pour la Méditerranée - Le paquet énergie-climat - La Défense - La PAC - Le Pacte européen sur l’immigration et l’asile 1) La crise économique et financière : Le Président de la République a répété à plusieurs reprises et notamment lors de sa dernière intervention au (...)

Israel-Gaza : Internet sous haute tension

Régis Soubrouillard, 4 janvier 2009 15:49

Numérique, Stratégie, Guerre

En créant sa page sur Youtube, c’est un véritable front virtuel qu’a ouvert l’armée israélienne. Une réponse à la forte présence des militants du Hamas sur le Net. Au delà de cette guerre virtuelle, le net est aussi un lieu de témoignages pour les habitants de Gaza, l’occasion pour les Israéliens d’exprimer leur approbation (...)

Néoconservateurs américains : Le Monde fait néo-n’importe quoi

Relevé sur le Net..., 4 janvier 2009 15:09

Droite, Etats-Unis

Je n’aime pas jouer à l’universitaire pointilleux qui recense une à une les erreurs des journalistes dans son domaine de spécialité. D’abord parce que la plupart de ces erreurs ne prêtent pas vraiment à conséquence. Ensuite parce que moi aussi je fais sûrement des erreurs, mais planquées dans des revues spécialisées. Enfin (...)

Vivre plus en gâchant moins

Tristan, 4 janvier 2009 14:54

Société de consommation

Rick Jelliffe (un informaticien brillant) vient de publier un article fascinant, 2008 : une année vécue à l'économie. Il y raconte comment il a décidé de consommer beaucoup moins. Plus de télé par cable, de téléphone ni d’Internet à la maison, 1 seul voyage international, deux vols locaux (en Australie, c’est une (...)

Quand la légion déshonore les femmes ...

Farid, 4 janvier 2009 14:41

Femmes

Je ne sais ce qu’aurait pensé Napoléon Bonaparte de la progressive pipolisation de la légion d’honneur. Je suis persuadé qu’il aurait été autant surpris de ce qu’est devenu le « mérite militaire » que de voir récompenser un couturier, un footballeur, un chanteur ou le nombre de pipoles décorés. Lire la (...)

Chabrol : « Tout notre pognon est en Suisse ! »

Ella Roche, 4 janvier 2009 14:35

Société

Claude Chabrol n’est pas seulement un immense réalisateur de cinéma. C’est aussi un amateur de bons mots. Invité hier soir de l’émission « Qui veut gagner des millions ? » sur TF1, l’homme nous a gratifié d’une excellente représentation ! Jean-Pierre Foucault pouvait être honoré de recevoir un tel (...)

Ecoutes : ce qui est possible avec votre téléphone portable

Rue89, 4 janvier 2009 14:10

Libertés individuelles

Même éteint, un mobile peut servir de micro ambiant. Le point sur les questions techniques liées à la pratique des écoutes. Ce n’est rien de le dire : la question de savoir comment on peut écouter des téléphones portables vous passionne. Surtout lorsqu’on apprend qu’un mobile peut être transformé en micro ambiant, même (...)

Sarkozy ne travaille pas le dimanche

Juan de Sarkofrance, 4 janvier 2009 13:56

Travail, Quinquennat Sarkozy

Le chef de l’Etat a fait du travail le dimanche l’une de ses priorités symboliques de la "France d’Après." Patatras, le harcèlement législatif de l’opposition à l’Assemblée Nationale, la fronde d’une soixantaine de parlementaires UMP et l’absentéisme des autres ont eu raison de son obstination, du moins pour cette année. (...)

Un monde perdu découvert... sur Google Earth

futura-sciences.com, 4 janvier 2009 13:48

Sciences, Google

Scrutant l’Afrique avec le logiciel Google Earth, une équipe britannique a repéré au Mozambique une zone manifestement inexplorée depuis longtemps. Une expédition s’est rendue sur place et a effectivement découvert un trésor d’espèces nouvelles.C’était en 2005. L’équipe de Jonathan Timberlake, du British Royal Botanic Gardens (...)

Faillite en vue pour les têtes d’affiche du Web 2.0 en 2009

Pierre Jean Duvivier, 4 janvier 2009 12:12

Numérique

FaceBook aurait besoin de 200 millions de dollars par an au minimum pour fonctionner alors qu’il n’arrive plus à trouver le fuel nécessaire du coté de la pub. Youtube ne survivrait que grâce à ses nouveaux et généreux parrains mais aurait tout le mal du monde à maintenir la tête en dehors de (...)

Le siècle des 7 idées.

Dr Chabal, 4 janvier 2009 11:29

Société

1.Le siècle de la vitesse 2.Le siècle des classes moyennes 3.Le siècle de l’Occident 4.Le siècle des loisirs 5.Le siècle du cadre 6.Le siècle du gâchis 7.Le siècle de l’individu 1.Le siècle de la vitesse La facilité de déplacement est le maître mot de cette période. Mais les gains de temps ne sont pas au rendez-vous : (...)

Chapon, vasectomie et féminisme

Marc Vasseur, 4 janvier 2009 10:47

Femmes

Le sujet peut troubler, choquer, les questions de la contraception relevant de la sphère privée, de l’intime. Aussi, j’en avais préalablement discuté avec Marianne et je dois dire que j’ai réussi à la convaincre de ma « démarche publique ». Donc j’ai pris rendez vous récemment pour faire une vasectomie… en somme pour (...)

Léon Blum - De quoi est né le socialisme ?...

Prof en campagne, 4 janvier 2009 10:41

Gauche (politique)

Léon Blum - De quoi est né le socialisme ? envoyé par mereduchesne

Enquête sur Thales, une société qui vous veut du bien

socio13, 4 janvier 2009 10:34

Entreprise

Thales est l’ancienne société Thomson CSF, elle s’oriente de plus en plus vers le militaire dans un contexte marqué par l’interpénétration des forces étasuniennes et européennes, Thales est lié à la Grande bretagne mais aussi à la Corée et à l’Australie toujours par le biais de l’ancienne société Thomson CSF . Thales est (...)

La tocante à Juju fait bling-bling

Rimbus, 4 janvier 2009 10:17

Julien Dray

Pour le coup mon pote tu nous l’a jouée michto ! Alors camarade, toi qui te voulais à la gauche du PS tu craques pour les tocantes de luxe, les pompes Berluti et les séjours dans les palaces ? C’est ça le socialisme Juju ?


Suite >>>
Betavideo

Super Pouvoir d’Achat (la chanson du dimanche )

Notre sélection

Un tout petit geste pour l’environnement (politique) : zappez (...) - 5 janvier

Un bon geste pour VOTRE environnement (et l’environnement) : JETEZ VOTRE TELE !!!

Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (2) - 5 janvier

"Mais si on était dans un régime fasciste achevé, on ne pourrait pas faire très longtemps ce que nous faisons ici." En même temps tant qu’ils nous (...)

Julien Coupat n’est pas un "terroriste" - 5 janvier

nono tu boss a la télé tu jacte comme eux "libertés individuelles fondamentales" qui te les as données a moins que tu ne parle du fait de faire (...)

Xavier Darcos, père spirituel du sarkozysme - 5 janvier

Darcos n’a pas de mal à supprimer des postes,même si il y en a pas assez ! Ce qu’il ne vous dit pas c’est qu’il remplace les profs titulaires par gens (...)

Quand Rachida Dati reprend le travail... - 5 janvier

... sans compter que si y a encore Brice à l’immigration, il la renvoie en Espagne (ou au Maroc, ou....)

Symptômes totalitaires d’une démocratie malade (2) - 5 janvier

Je pense que "passer à un acte plus riche" - qu’écrire je suppose - "qui est de résister", a pour préalable, si on veut avoir quelque chance de (...)

Manifeste progressiste pour la défense de la langue (...) - 5 janvier

Parmi les milliers de langues de la terre seul l’anglais et le gaélique irlandais ont une orthographe pire que le français. Vive l’ortograf (...)

Les élèves asiatiques meilleurs en mathématiques et en (...) - 5 janvier

Ca s’améliore dans les tests américains ; il y a 30, 40 ans, et plus, c’étaient les Français, les canadiens francophones et les Portugais qui étaient (...)

87ème semaine de Sarkofrance : les paris risqués de (...) - 5 janvier

Bonjour Juan et bonne année. Comment pouvez-vous laisser entendre que le pouvoir aborde la crise sans moyens et sans idées. J’ai lu ce matin dans (...)