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L’énergie (du grec  : ενεργεια, energeia, force en action[1]) est la capacité d’un système à produire un travail entraînant un mouvement, de la lumière ou de la chaleur. C’est une grandeur physique qui caractérise l’état d’un système et qui est d’une manière globale conservée au cours des transformations. Dans le Système international d’unités, l’énergie s’exprime en Joules.

Sommaire

Formes d’énergie

L’énergie se manifeste sous diverses formes :

On qualifie également l’énergie selon la source d’où elle est extraite : l’énergie nucléaire ou l’énergie de masse, l’énergie solaire, l’énergie électromagnétique, l’énergie chimique, l’énergie thermique, l’énergie éolienne... L’énergie mécanique désigne la combinaison de l’énergie cinétique et de l’énergie potentielle mécanique.

Principe de conservation de l’énergie

L’énergie ne peut ni se créer ni se détruire mais uniquement se transformer d’une forme à une autre (principe de Mayer) ou être échangée d’un système à un autre (principe de Carnot). C’est le principe de conservation de l’énergie.

Ce principe empirique a été validé, bien après son invention, par le théorème de Noether. La loi de la conservation de l’énergie découle de l’homogénéité du temps. Elle énonce que le mouvement ne peut être créé et ne peut être annulé  : il peut seulement passer d’une forme à une autre. Afin de donner une caractéristique quantitative des formes de mouvement qualitativement différentes considérées en physique, on introduit les formes d’énergie qui leur correspondent.

La foudre illustre généralement l'énergie à l'état naturel. Paradoxalement elle en contient assez peu. Sa violence vient surtout de la rapidité et de l'extrême localisation du phénomène.
La foudre illustre généralement l’énergie à l’état naturel. Paradoxalement elle en contient assez peu. Sa violence vient surtout de la rapidité et de l’extrême localisation du phénomène.

Historique

Le mot énergie vient du bas latin energia qui vient lui-même du grec ἐνέργεια (energeia), qui signifie «  force en action  »[1], par opposition à δύναμις (dynamis) signifiant «  force en puissance  ».

Après avoir exploité sa propre force, puis celle des esclaves, des animaux et de la nature (les vents et les chutes d’eau), l’homme a appris à exploiter les énergies contenues dans la nature et capables de lui fournir une quantité croissante de travail mécanique par l’emploi de machines  : machines-outils, chaudières et moteurs. L’énergie est alors fournie par un carburant ou énergie fossile.

L’énergie est un concept ancien. L’expérience humaine est que tout travail requiert de la force et produit de la chaleur  ; que plus on «  dépense  » de force par quantité de temps, plus vite on peut faire un travail, et plus on s’échauffe.

Comme l’énergie est nécessaire à toute entreprise humaine, l’approvisionnement en énergie est devenu une des préoccupations majeures des sociétés humaines.

Énergétique

Relation entre les différents types d'énergies

Dans les sociétés industrielles, l’activité humaine passe par la fourniture d’énergie électrique produite par des matières premières, principalement charbon, gaz naturel, pétrole et uranium  ; on parle alors d’énergie fossile  ; ces matières premières sont appelées par extension «  énergies  ». On parle aussi d’énergies renouvelables lorsque l’on utilise l’énergie solaire, l’énergie éolienne  ; l’énergie hydraulique des barrages est la plus importante des énergies renouvelables. (Voir aussi  : politique énergétique.) L’énergie est un concept essentiel en physique, qui se précise depuis le XIXe siècle.

On retrouve le concept d’énergie dans toutes les branches de la physique  :

Approche vulgarisée

Une unité «  universelle  »

L’énergie est un concept créé par les humains pour quantifier les interactions entre des phénomènes très différents  ; c’est un peu une monnaie d’échange commune entre les phénomènes physiques. Ces échanges sont contrôlés par les lois et principes de la thermodynamique. L’unité officielle de l’énergie est le Joule.

Lorsqu’un phénomène entraîne un autre phénomène, l’intensité du second dépend de l’intensité du premier. Par exemple, les réactions chimiques dans les muscles d’un cycliste lui permettent de provoquer le déplacement du vélo. L’intensité de ce déplacement (c’est-à-dire la vitesse) dépend de l’intensité des réactions chimiques des muscles du cycliste, qui peuvent être quantifiées (la quantité de sucre «  brûlée  » par la respiration, le métabolisme du muscle).

Prenons un exemple plus complexe. Un moteur à explosion fonctionne grâce à une réaction chimique  : la combustion (ou «  explosion  ») qui a lieu à l’intérieur d’un cylindre. La réaction du combustible (l’essence) avec le comburant (l’oxygène de l’air) produit du gaz avec émission de chaleur et de lumière, ce qui se traduit par une augmentation de la température et de la pression dans le cylindre  ; la différence de pression entre ce gaz et l’atmosphère de l’autre côté du piston déplace ce dernier, qui va, à travers une transmission mécanique, faire tourner les roues ainsi qu’un alternateur qui va produire de l’électricité. Au passage, il y aura des frottements mécaniques qui produiront un échauffement et une usure.

On a donc un réarrangement des molécules (rupture et recréation de liaisons chimiques) qui provoque une augmentation de la quantité de mouvement des molécules (ce qui se traduit par une augmentation de la température du gaz et donc une augmentation de sa pression). Ce dernier provoque le mouvement d’un solide (le piston), qui va entraîner un système de transmission, et pouvoir ainsi d’une part faire tourner un axe, qui peut être par exemple relié aux roues d’une voiture ou bien à un alternateur. L’entraînement de la pièce mobile de cet alternateur va faire tourner un aimant qui, par induction au sein d’une bobine, va provoquer un déplacement d’électrons (courant électrique).

Le concept d’énergie va permettre de calculer l’intensité des différents phénomènes (par exemple la vitesse de la voiture et la quantité d’électricité produite par l’alternateur) en fonction de l’intensité du phénomène initial (la quantité de gaz et la chaleur produite par la réaction chimique de combustion).

Remarques
  • Dans les applications grand public, et notamment dans le domaine de la nutrition, on exprime fréquemment l’énergie en calories  ; la calorie est en toute rigueur l’énergie qu’il faut fournir pour faire chauffer un gramme d’eau de un degré Celsius, mais les nutritionnistes nomment par simplification «  calorie  » ce que les physiciens nomment «  kilocalorie  ».
  • En électricité, on utilise le watt-heure (Wh), énergie consommée pendant une heure par un appareil ayant une puissance d’un watt, ou encore son multiple le kilowattheure (kWh) qui vaut 1 000 Wh. Celui-ci n’est pas très éloigné du travail que peut effectuer un cheval en une heure (736 Wh par convention) excepté en termes de coût, car il revient en France en 2005 à 7 centimes d’euro.
  • Pour des raisons thermodynamiques (second principe), toute transformation énergétique réelle est irréversible, ce qui veut dire qu’en inversant l’opération (exemple  : retransformer en mouvement via un moteur électrique l’énergie produite par la dynamo d’un vélo) on ne retrouve pas la quantité l’énergie consommée au départ. Cela est lié aux pertes.

L’énergie et la révolution industrielle

Le concept d’énergie est fondamental pour l’étude des phénomènes de transformation (comme la chimie et la métallurgie) et de transmission mécanique, qui sont la base de la révolution industrielle. Le concept physique d’énergie est donc logiquement né au XIXe siècle.

En 1686, Leibniz montre que la quantité m·v2, appelée «  force vive  », se conserve. En 1788, Lagrange montre l’invariance de la somme de deux quantités, que l’on appellera plus tard «  énergie cinétique  » et «  énergie potentielle  ».

Au XIXe siècle, on parvient par une série d’expériences à mettre en évidence des constats ou lois  :

  • On constate que la chute d’un poids donné d’une même hauteur produit toujours le même échauffement (calorimétrie)  ;
  • Et que si la vitesse finale n’est pas nulle, la hausse de température est moindre, comme si seulement une partie de la chute était convertie en vitesse et le reste en chaleur  ;
  • De même un échauffement pourra produire une dilatation, une augmentation de pression, qui elle-même permettra de «  produire un travail  » par exemple en déplaçant une masse  ;
  • Le total est toujours conservé  : ainsi naît le concept scientifique d’énergie, «  chose  » encore indéterminée mais dont on postule une propriété  :
L’énergie se conserve dans tous les phénomènes, devenant tour à tour, pression, vitesse, hauteur, etc.

Ainsi, grâce à l’énergie, on peut mettre en relation des observations aussi différentes qu’un mouvement, une rotation, une température, la couleur d’un corps ou d’une lumière, une consommation de sucre ou de charbon, une usure, etc.

Il apparaît également que si l’énergie se conserve et se transforme, certaines transformations sont faciles ou réversibles et d’autres non.

Par exemple, il est facile de transformer de la hauteur de chute en échauffement, on peut le faire intégralement, en revanche l’inverse est difficile (il faut des appareils complexes) et une partie de l’«  énergie  » devra être diffusée et donc perdue. Cette observation sera à la base de l’idée d’entropie.

À partir du concept de conservation de l’énergie (en quantité), on pourra regarder d’un œil différent des systèmes complexes (notamment biologiques et chimiques) qui violent apparemment cette loi et, on parviendra, moyennant de nouveaux progrès scientifiques, à toujours valider le postulat ou principe de conservation de l’énergie.

Énergie et Esotérisme

L’énergie est donc «  quelque chose  » qui se conserve. Cependant, cette notion de «  quelque chose  » est assez floue et assez bien illustrée par la boutade  :

principe −1 de la thermodynamique  : l’énergie existe, la preuve, c’est qu’on la paie

(référence aux principes de la thermodynamique).

Cette notion floue a laissé l’image dans de nombreux esprits d’une sorte de fluide qui passerait d’un objet à l’autre au cours des transformations, réminiscence du concept de phlogistique (un «  fluide immatériel  » censé véhiculer la chaleur)[2]. Cette vision, dite «  substantialiste  » a longtemps été sous-jacente par exemple dans les théories de la chaleur (concept de «  chaleur-substance  » ou calorique), jusqu’au milieu du XIXe siècle. On la retrouve d’ailleurs dans la terminologie moderne de «  capacité calorifique  », «  chaleur latente », etc.

Faute d’un vocabulaire plus approprié, le terme «  énergie  » revient fréquemment dans les discours pseudo-scientifiques (avec les ondes). On entend ainsi parler d’énergie «  pure  » (alors que l’énergie ne fait que décrire l’état de quelque chose d’autre), ou d’une «  énergie encore inconnue  »…

La différence entre les «  énergies  » du discours pseudo-scientifique se situe au niveau de la définition  : en physique, l’énergie est une grandeur précisément définie, quantifiable et mesurable. Ceci implique que l’on puisse être capable de mesurer précisément l’énergie (cinétique, potentielle…) ou ses variations, au moins du point de vue théorique. Ceci n’est pas le cas des pseudo-énergies telle que «  l’énergie psychokinétique  » ou «  cosmique  » qui ne sont pas vérifiables ni réfutables, leur existence ne pouvant être prouvée et donc non scientifiques.

Ainsi lorsque l’on parle «  d’énergie cinétique  » d’un corps, celle-ci peut être précisément définie, pour un corps considéré comme ponctuel[3], et en mécanique classique par la formule  : E_{k}=\frac{1}{2}mv^{2}\,, v\, étant la vitesse du corps dans le référentiel d’étude du mouvement. La quantité est donc clairement définie, avec un domaine de validité précis (ici v ≪ c et hors domaine quantique, corps ponctuel). Aucune formule (ni à travers aucun fait) ne donnera jamais l’expression, même approximative, de «  l’énergie psychokinétique  » dans les croyances de l’ésotérisme…

Seule la mathématisation du concept d’énergie permet d’éviter les confusions et les contradictions inhérentes à l’ancienne vision substantialiste et holistique. Ainsi l’énergie en général ne peut être définie  : ce n’est autre qu’une grandeur physique, numérique, associée à une situation concrète (par exemple, le mouvement d’un corps pour l’énergie cinétique, une interaction pour une forme d’énergie potentielle, etc.). C’est par le nombre que la notion d’énergie atteint un degré d’objectivité adéquat en physique moderne.

La confusion est en partie entretenue par des simplifications de langage, où par commodité on énonce parfois que  :

  • une onde est un transport d’énergie sans transport de matière  ;
    — ou bien —
  • la masse est une forme d’énergie  : E = mc2  ;

alors que des formulations plus précises (mais parfois plus longues) seraient  :

  • une onde propage une perturbation, dont l’intensité peut s’exprimer comme une énergie, sans transporter de matière  ;
    — et —
  • la masse peut se transformer en photons (désintégration), en liaison nucléaire (la masse du noyau atomique est inférieure à la somme des masses des nucléons pris individuellement), des photons peuvent se transformer en masse (transformation d’un photon gamma en paire électron-positron)  ; l’intensité de la masse et peut donc comme tous ces phénomène s’exprimer sous la forme d’une énergie[4].

On ne peut donc pas séparer la notion d’énergie de la forme sous laquelle elle est stockée.

Énergie et arts martiaux

Dans beaucoup d’arts martiaux il est question d’énergie (ou de qi). Cependant, il faut plutôt y voir une métaphore de la volonté ou l’entraînement des pratiquants, qui n’a aucun rapport avec le terme scientifique énergie qui est une grandeur physique quantifiable et mesurable. Le qi est un concept spirituel, c’est un mot chinois qui a pour traduction «  esprit  », «  vapeur  », «  exhalaison  », «  fluide  », «  influx  », «  énergie  ». Le concept indien qui s’en rapproche est le prana. Le qi peut aussi être appelé énergie spirituelle.

Énergie en sciences physiques

C’est une grandeur en ML2T − 2 (Joules).

En physique, l’énergie est une manière d’exprimer l’intensité des phénomènes  ; c’est de fait une quantité mesurable, et qui s’exprime de manière différente selon les transformations que subit un système (réaction chimique, choc, mouvement, réaction nucléaire etc.). L’énergie se définissant de manière différente selon les phénomènes, on peut de fait définir diverses «  formes d’énergie  » (voir plus loin).

Par ailleurs, d’après la loi de causalité, un phénomène a une cause  ; c’est la variation d’intensité du phénomène-cause qui provoque la variation de l’intensité du phénomène-effet. Si les intensités des phénomènes cause et effet sont exprimées sous la forme d’une énergie, on voit alors que l’énergie se conserve (voir ci-après).

L’unité du système international pour mesurer l’énergie est le joule (J).

Certaines activités utilisent d’autres unités, notamment l’électron-volt (1 eV = 1,602·10−19 J), le kilowattheure (1 kWh = 3,6  MJ), la calorie (4,18 J), la Calorie (alimentaire  : 4 180 J  ; notez le C capitale), et le kilogramme en physique relativiste.

La thermodynamique est la discipline qui étudie les transformations de l’énergie qui font intervenir l’énergie thermique. Le premier principe affirme que l’énergie se conserve, le second principe impose des limitations au rendement de la transformation de l’énergie thermique en énergie mécanique, électrique ou autre.

Énergie, puissance et force

Le mot «  énergie  » provient du mot grec signifiant «  travail  ». Mais le mot «  travail  » est aussi utilisé en physique pour désigner l’énergie fournie par l’action d’une force.

En physique, force et énergie sont deux manières différentes de modéliser les phénomènes. Par exemple, on pourra traiter la chute d’un objet soit  :

Le travail désigne donc l’énergie d’un phénomène qui peut aussi être modélisé par une force, c’est-à-dire un phénomène qui provoque une action dirigée dans une direction.

Cependant, certains phénomènes ont une action désordonnée, chaotique  ; par exemple, l’agitation des molécules d’un gaz au repos (sans vent), ou bien l’agitation des atomes d’un solide. Cette agitation désordonnée provoque la sensation de «  chaud  », et elle est mesurée par un paramètre appelé température. L’énergie liée à cette agitation désordonnée est appelée énergie thermique.

Rendement

L’énergie «  libérée  » par un phénomène se disperse entre plusieurs autres phénomènes.

Ainsi, dans une flamme (réaction chimique), une partie de l’énergie dégagée devient chaleur, une autre lumière, une autre fraction est stockée dans des molécules complexes, etc.

On nomme rendement le quotient entre l’énergie ayant la forme qui nous intéresse et l’énergie dépensée pour l’obtenir.

Dans le cas d’un moteur, par exemple, ce qui nous intéresse est le mouvement mécanique produit. Le reste de l’énergie est au mieux considéré comme perdu (cas de ce qui part en chaleur dans les gaz d’échappement), au pire nuisible (cas de ce qui part en travail d’usure physique ou chimique du moteur).

Un moteur électrique idéal, qui convertirait toute l’énergie du courant électrique en mouvement mécanique, aurait un rendement de 1 (ou de 100 %). En réalité celui-ci est aux alentours de 80-85 % seulement pour un moteur à courant continu, et un peu moins pour ceux à courant alternatif, à cause de l’énergie dissipée en chaleur (pertes thermiques).

Le rendement réel est donc toujours inférieur à 1.

Dans certain cas, il peut apparaître un «  rendement  » apparent supérieur à 1  :

  • une pompe à chaleur (ou un climatiseur inversé) donne couramment 3 fois plus de chaleur qu’on lui a injecté d’énergie électrique. C’est simplement parce qu’au lieu de dissiper cette énergie en chaleur par effet Joule, il est allé chercher des calories à l’extérieur (fût-ce dans une eau à 2°C, ce qui fait tout de même encore 275,15 kelvins). Le rendement énergétique est en fait égal à 1 (par définition, puisque l’énergie se conserve), et l’on préfère nommer coefficient de performance le rapport des calories mises à disposition par la pompe à chaleur à celui qu’aurait assuré le seul effet Joule.
  • Un autre cas de rendement apparent supérieur à 1 provient d’une sous-estimation de l’énergie injectée pour des raisons historiques. Ainsi, les chaudières ont traditionnellement pour référence l’énergie «  PCI  » (Pouvoir Calorifique Inférieur) du combustible, qui suppose une combustion ne produisant que des gaz. Les chaudières à condensation, capables de récupérer l’énergie thermique de la transformation de la vapeur d’eau en liquide, ont pu ainsi afficher des rendements apparents supérieurs à 1.

Loi de conservation

L’énergie est une quantité qui se conserve.

La notion de conservation est relativement simple à comprendre.

Si on met dans un volume quelque chose et que l’on ferme bien la boîte, l’on s’attend à y retrouver, lorsqu’on l’ouvrira ultérieurement, ce qu’on y a mis. Ceci en physique s’appelle un principe de conservation  ; la boîte est l’ensemble des phénomènes considérés. Si on ne retrouve pas tout, c’est que une partie a pu sortir sous une forme ou une autre ou même que ce qui manque (ou est en plus) a changé de forme et qu’on ne s’en est pas rendu compte. On a en fait «  oublié de mettre un élément dans la boîte  », on a négligé d’inclure un phénomène dans le système.

Ce principe est tellement fort en physique qu’à chaque fois qu’il a paru ne pas être vérifié cela a conduit à des découvertes importantes. Chaque fois qu’il a semblé que l’énergie n’était pas conservée, il s’agissait en fait de sa transformation en une nouvelle forme. Par exemple, la radioactivité a un temps été interprétée comme la réémission de quelque chose qui était reçu de l’extérieur et l’explication est venue de l’équivalence masse énergie.

L’énergie dans un volume est donc d’office conservée, par principe, et si elle diminue dans le volume, c’est qu’une partie en est sortie... ou qu’elle s’est transformée en quelque chose qu’il nous faut identifier  : chaleur, masse, rayonnement, etc. La perte d’énergie, même minime, est fréquemment due à sa transformation en énergie thermique.

On est tenté d’écrire  :

«  L’énergie se transforme d’une forme en une autre, mais ne disparaît jamais.  »

La formulation exacte serait  :

«  Lorsque l’intensité d’un phénomène varie, cela ne peut se faire que par la variation d’un autre phénomène  ; la somme des énergies représentant l’intensité de ces phénomènes est une constante.  »

Dans les processus radioactifs, le mouvement de la particule éjectée, ou l’impulsion du photon créé, provient de la disparition de la masse  ; on écrit souvent par un raccourci que «  l’énergie de masse se transforme en énergie cinétique  ».

L’énergie d’une réaction chimique correspond à une variation de masse trop infime pour être mesurable, ce qui a fait croire un temps à la conservation de la masse dans les réactions chimiques. De fait, on considère toujours actuellement que la masse se conserve lors d’une réaction chimique, mais l’on sait que c’est une approximation.

Un résultat majeur de la physique théorique se basant sur le formalisme lagrangien, le théorème de Noether, montre que le fait que l’énergie se conserve est équivalent à la symétrie de translation dans le temps des équations de la physique.

Cette quantité est composée d’éléments divers (énergie thermique, énergie cinétique, énergie de masse, etc.), qui s’échangent dans un jeu qui est toujours à sommes nulles. Le théorème de Noether montre que cette caractéristique est équivalente à la symétrie des équations physiques par rapport à une translation dans le temps ou l’espace.

La conservation de la masse peut être vue comme une forme de conservation de l’énergie. C’est là le sens du E = mc2 d’Einstein.

Formes d’énergie

En pratique, on distingue souvent différentes «  formes  » d’énergie. Toutefois, il faut être conscient que l’énergie sert à mesurer l’intensité d’un phénomène, cette division n’est qu’une manière de faire correspondre l’énergie au phénomène qu’elle mesure. Par ailleurs, cette distinction n’a rien d’absolu, mais dépend uniquement de la position de l’observateur  : le principe de relativité s’applique aussi à l’énergie, de sorte que le même phénomène pourra être analysé en terme d’énergie «  cinétique  », «  électromagnétique  », ou «  potentielle  »...

Les formes d’énergie classiquement considérées sont  :

Dans la théorie de la relativité, Einstein établit l’existence de deux formes d’énergie seulement  :

  • Énergie cinétique, due à la masse et à la vitesse relative du corps  ;
  • Énergie de masse  : masse et énergie au repos sont équivalentes (le fameux E= mc²). Cette forme d’énergie inclut toutes les formes d’énergies précédentes dans la vision classique  : un apport d’énergie «  classique  » – telle que la tension d’un arc – augmente la masse du système de façon généralement infime, sauf dans le cadre des réactions nucléaires. Par exemple, lors de fission nucléaire, la masse totale de matière diminue légèrement. La masse «  manquante  », immatérielle, est sous forme d’énergie cinétique des particules ou énergie thermique. Dans les centrales nucléaires, cette énergie thermique est ensuite récupérée pour la production d’électricité.

L’énergie non-consommée ou économisée (on parle alors de Négawatt) peut aussi être considérée comme des gisements énergétiques. La valorisation de tels gisements est souvent très rentable et plus créatrice d’emplois que la recherche de nouvelles ressources.

L’Énergie fatale  : c’est l’énergie inéluctablement présente ou piégée dans un processus ou un produit, qui parfois et pour partie peut être facilement récupérée et valorisée  ; Exemple  : La France produisait dans les années 2000 plus de 25 millions de t/an de déchets ménagers dont 40 %, suite à des retards dans la mise en place du recyclage étaient encore traités par incinération. Le pouvoir calorifique de ces déchets est une forme d’énergie fatale. Sans récupération (récupération de chaleur, méthane, hydrogène et/ou électricité, etc., éventuellement avec co-ou tri-génération, cette énergie serait perdue dans l’environnement (dans les décharges) ou rejetée dans l’atmosphère. La combustion de déchets peut produire de la vapeur qui peut alimenter des serres, des usines ou un réseau urbain de chaleur. La méthanisation des déchets organiques peut produire de substantielles quantités de méthane, et un compost valorisable en agriculture.

Énergie et puissance

Article détaillé  : Puissance (physique).

L’énergie dépensée pour créer un phénomène mesure l’ampleur du phénomène final. Cette énergie est fournie par un autre phénomène, appelé «  phénomène moteur  ».

Certains phénomènes moteurs vont faire le travail rapidement, d’autres plus lentement  ; par exemple, un manutentionnaire gringalet mettra longtemps avant de monter des parpaings un par un en haut de l’échafaudage, alors qu’un manutentionnaire musclé en portera plusieurs à la fois et sera plus rapide (en revanche, le résultat final sera exactement le même).

Cette capacité à mobiliser beaucoup d’énergie en un temps donné est appelée puissance du phénomène moteur  :

la puissance est l’énergie fournie par un phénomène divisée par la durée du phénomène, P = dE/dt.

La puissance se mesure en watts (1 W = 1 J/s)

Énergie dans le domaine du vivant

Chez les organismes vivants, l’énergie prend la forme d’énergie chimique soit directement disponible aux constituants enzymatiques des cellules (Adénosine tri-phosphate), soit stockées sous forme de sucres simples ou ramifiés (amidon), de graisse chez les animaux, d’||huile]]s chez les végétaux.

Transferts thermiques

Les transferts thermiques font partie d’un domaine de la thermodynamique appelé thermodynamique irréversible, c’est-à-dire, pour simplifier, que le phénomène ne peut pas revenir en arrière.

L’énergie transférée se présente essentiellement sous forme de chaleur qui va spontanément d’une zone chaude vers une zone froide (Second principe de la thermodynamique). Ce transfert de chaleur peut être accompagné d’un transfert de masse. Ce phénomène se présente sous trois formes différentes  :

Chacun de ces trois modes est prépondérant dans son univers de prédilection  : la conduction dans les solides, la convection dans les fluides en mouvement (liquides, gaz), le rayonnement dans le vide (où c’est le seul mode possible).

La conduction

La conduction thermique est le phénomène par lequel la température d’un milieu s’homogénéise. Il correspond à la transmission de l’agitation thermique entre molécules et se produit dans un solide, un liquide ou un gaz. Exemple  : la température d’un barreau chauffé à une extrémité a tendance à s’uniformiser par conduction thermique.

La convection

La convection est le transfert de chaleur provoqué par le mouvement des particules d’un fluide. Il se produit dans un fluide en mouvement. Exemple  : l’air chaud, moins dense, monte, transportant la chaleur du bas vers le haut.

Le rayonnement

Le rayonnement est le transfert de chaleur par propagation d’ondes électromagnétiques ou par désintégration radioactive. Il peut se produire dans tous les milieux, vide y compris. Exemple  : la Terre est chauffée par le rayonnement du soleil.

Production et consommation d’énergie en économie

Article principal  : Énergie (secteur économique).

Notes et références

  1. ab Petit Larousse Compact, 2002, page 379
  2. L’inadéquation de ce concept a été montrée par des machines à frottement, montrant qu’on pouvait tirer de la matière autant de phlogistique qu’on le désirait sans qu’elle se modifie en quoi que ce soit
  3. C’est-à-dire dont les dimensions spatiales peuvent être considérées comme faibles devant une longueur caractéristique de la situation envisagée. Ainsi la Terre (rayon RT ≈ 6 400 km) peut être considérée comme ponctuelle pour l’étude de son mouvement de révolution autour du soleil (rayon de l’orbite ’R ≈ 1,5×108 k, périmètre de l’ordre de 109 km). Cette approximation ne sera évidemment pas valable si l’on considère le mouvement de rotation propre de la Terre...
  4. Sachant que la relation E = m·c2 est vraie pour les seules particules et systèmes dotés de masse, quand ils sont au repos, et non pour les photons (voir à leur sujet  : Impulsion).

Voir aussi

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Eric sur Betablog, 21 novembre 2008 13:55

Quinquennat Sarkozy, handicap

Du 17 au 23 novembre 2008 , c’est la 12e semaine pour l’emploi de personnes handicapées ... ce qui devrait être un combat de tous les jours se résume à une semaine et en plus il faudrait applaudir ... (même les manchots ?) En FRANCE, le collectif ni pauvre ni soumis interpelle régulièrement le gouvernement, gouvernement (...)

Critique de la réalité

Nonfiction, 21 novembre 2008 13:50

Lectures

En 1963, Raymond Aron évoquait son "scepticisme à l’égard des systèmes globaux d’interprétation du monde historique au nom desquels un parti se croyait investi d’une mission et voué à la destruction de l’ordre existant et à l’édification d’un ordre radicalement autre". C’était la "fin des idéologies". À une (...)

PS : la récré est bientôt terminée

pasperdus, 21 novembre 2008 13:49

PS

Quand on a le cœur à gauche, on ne peut que se réjouir de la véritable fin du congrès de Reims. La désignation de Ségo, Titine ou Benoit atténuera la cacophonie socialiste. Lire la suite

Rachida Dati séduite et abandonnée

Achille, 21 novembre 2008 13:03

Rachida Dati

Pas un mot. Sarko a superbement ignoré sa garde des Sceaux et ses déboires lors du conseil des ministres. Telle la Montespan, Rachida Dati compte les jours qui lui restent. Moins nombreux que les 543 signatures de la motion des magistrats en colère après l’affaire de Metz. Elle ne devrait (...)

Denise Epstein prône toujours la désobéissance civile

Peuples.net, 21 novembre 2008 12:54

Immigration, Lectures

Irène Némirovitch est née en 1903 en Ukraine, d’une famille juive. Elle a été élevée par une gouvernante Française qui lui a donné le goût du Français. Ses romans ultérieurs seront écris en langue Française. Suite à la révolution russe, sa famille se réfugie à Paris en 1919. Elle épousera par la suite Michel Epstein, un ingénieur (...)

Le changement à confirmer ce soir !

Jean-Louis Bianco, 21 novembre 2008 12:46

Ségolène Royal, PS

43% pour Ségolène Royal, 63% dans les Alpes de Haute Provence. Il nous faut confirmer ce vote de changement et d’espoir ce soir entre 17h et 22h. Face à une coalition des contraires de Gérard Filoche à Michel Rocard, d’Emmanuelli à Cambadélis, en passant par Lionel Jospin et Laurent Fabius, nous sommes les porteurs du (...)

Du travail à l’hospice, sans passer par la case retraite

Napakatbra, 21 novembre 2008 12:24

Travail, Retraites

"Il y a des milliers de Professeur Montagnier, des milliers de Guy Roux" qui souhaitent travailler après 65 ans, déclarait Xavier Bertrand pour justifier la retraite à 70 ans, s'appuyant notamment sur les chiffres de l'espérance de vie, qui atteint les 80 ans. Pourtant, ne faudrait-il pas prendre en (...)

Rwanda : pourquoi le témoin clé contre Paul Kagamé se rétracte

Virginie Roels, 21 novembre 2008 11:11

Rwanda

Joshua Abdul Ruzibiza, qui depuis cinq ans affirme avoir participé en 1994 à l’assassinat du président rwandais Juvénal Habyarimana sur l’ordre de Paul Kagamé, prétend aujourd’hui avoir tout inventé. C’est ce qu’on appelle un coup de théâtre, un rebondissement sans pareil dans une affaire de justice (...)

On ricane à droite

Vogelsong, 21 novembre 2008 10:06

Droite, PS

À droite, on se gausse de l’inextricable situation du PS. Le principal parti de gauche est empêtré dans des bisbilles de personnes et se découvre un manque flagrant d’idées et de perspectives. Les ravis incontinents contemplent ce spectacle, peut-être sans savoir qu’il s’agit de leurs propres vacuités. Et en rient. Les (...)

Le patriotisme américain par delà l’image

Laurent Monserrat, 21 novembre 2008 09:43

Etats-Unis

Une photo suffit-elle à enclencher un sentiment patriotique, à entrainer de jeunes hommes vers des contrées lointaines où règne pourtant un climat hostile ? Cette mise en scène de l’armée américaine où deux soldats séparés par la bannière étoilée font le salut martial devant une immense explosion est censée activer le (...)

Royal devance largement Aubry, second tour serré ce soir

bbotella, 21 novembre 2008 09:24

PS

Ségolène Royal ou Martine Aubry : les militants socialistes retournent aux urnes vendredi soir pour départager ces dirigeantes qui briguent toutes deux la direction du PS, dans un duel qui s’annonce serré. Au premier tour du vote des adhérents jeudi, Ségolène Royal a montré son implantation, en recueillant 43,10% des (...)

Comment fonctionnent les prud’hommes ?

werdna, 21 novembre 2008 08:45

Justice, Travail

Ouest-France – 17/11/08 Près de 20 millions d’employeurs, salariés et chômeurs votent le 3 décembre. Les conseillers qu’ils éliront jugent les litiges nés du contrat de travail. . • Qui sont les prud’hommes ?Le [...]

De Jimi Hendrix à Barack Obama, une Amérique réconciliée

Jean-Pierre Filiu, 21 novembre 2008 08:42

Etats-Unis

(De Seattle) La "Bannière étoilée", l’hymne américain, retentit. Ou plutôt il rugit et prend aux tripes. Jimi Hendrix le transfigure sur sa blanche guitare et le décor de Woodstock s’évanouit dans un fondu au noir. En quinze mètres sur vingt-cinq, et des décibels à l’avenant, l’expérience est formidable et la "Star Spangled (...)

François Hollande, dernières heures à Solferino

LaTeleLibre.fr, 21 novembre 2008 08:28

François Hollande

VIDEO DANS L’ARTICLE FIN DE PARTIE Nous avons rencontré le premier secrétaire du PS dans son bureau presque vide. François Hollande, après 11 ans à la tête du PS, se prépare à quitter le siège de la rue de Solférino. Interview avec celui qui avait jusque-là toujours réussi à s’effacer pour maintenir l’unité, au prix (...)

La devise socialiste du jour

Trublyonne, 21 novembre 2008 08:23

PS

Peer to Patent, lutter à plusieurs contre les brevets triviaux

PCinpact, 21 novembre 2008 07:47

Propriété intellectuelle

Le Peer to Patent est un projet créé en 2007 par la Community Patent Review Project of the Institute for Information Law and Policy at NY Law School en partenariat avec l’office américain des brevets (USPTO).

Anti-sapiens : le panga

Eco Sapiens, 21 novembre 2008 07:42

Société de consommation

Connaissez-vous ce poisson fort à l’honneur depuis sa récente médiatisation. Une parfaite illustration de ce qui se cache derrière un poisson bon marché. Pas d’arêtes dans le panga ?

Panne ? Interprétez les bruits suspects de votre disque dur

PCinpact, 21 novembre 2008 07:10

Numérique

DataCent Data Recovery vient de publier la liste de plusieurs bruits typiques d’un disque dur mal en point ou proche de l’agonie. Qu’ils soient de Western Digital, de Seagate, de Maxtor, Samsung, Hitachi/IBM, Toshiba, Fujitsu ou Quantum, les disques (...)

Sauvons la loi SRU

abadinte, 21 novembre 2008 07:08

Logement

Signez la pétition Le 20 octobre dernier, les sénateurs ont supprimé l’article 17 du projet de loi Boutin, qui visait à comptabiliser l’accession sociale à la propriété dans le quota minimal de 20 % de logements locatifs sociaux qui s’impose, en agglomérations, à chaque commune en application de l’article 55 de la loi SRU (...)

La mer monte encore mais pas toujours pour les mêmes raisons

CNRS, 21 novembre 2008 07:04

Sciences, Environnement

La fonte accélérée des glaces continentales explique en grande majorité la hausse du niveau marin au cours de la période 2003-2008, c’est ce que vient de découvrir des chercheurs du Laboratoire d’études en Géophysique et océanographie spatiales (1) (CNRS/Université Toulouse 3/CNES/IRD) et d’une filiale du CNES (CLS) (2), (...)

BIO : Tout savoir sur le sommeil.

B.C. - IdC Bordeaux, 21 novembre 2008 06:55

Sciences

Futura Science propose cette semaine un intéressant dossier : Tout savoir sur le sommeil. Curieusement alors qu'il occupe le tiers de notre vie, l'homme éveillé a longtemps ignoré la physiologie et les pathologies liées au sommeil. Nos connaissances ne progressent que depuis les années 1950. Elles sont (...)

Et Obama conquit l’Amérique

patrick, 21 novembre 2008 05:54

Elections américaines, Barack Obama

FABRIQUE DES IDÉES. Pronostiquée par les sondages, l’élection de Barack Obama apparaît rétrospectivement comme une victoire annoncée et acquise facilement. L’idée d’un raz-de-marée est reprise par les médias, comme si les Etats-Unis se réveillaient subitement démocrates pour tourner la page de l’ère Bush. Josh Pacewicz et (...)

La petite phrase

Aline, 20 novembre 2008 18:02

PS

"Pour qu’un autre monde soit possible, il faut qu’un autre parti socialiste soit possible". Jean-Louis Bianco, lors du dernier meeting de Ségolène Royal à Paris, le 19 novembre.

Journée internationale de l’enfance : oubliée ?

Betablog, 20 novembre 2008 17:05

Droits de l’homme, citoyenneté

Ceci est plus une brève qu’un article. Simplement pour vous rappeler qu’aujourd’hui, c’est la journée internationale de l’enfance... où l’on serait censé entendre parler du non respect des droits de l’enfant partout dans le monde. Vous savez, c’est l’une de ces journées que l’on dédie à une cause ignorée les 364 autres (...)

Video : pendant que le PS se déchire, Carla Bruni vend son disque aux USA

, 20 novembre 2008 17:00

Dans la famille Sarkozy, on n’arrête pas le profit ^_^ Mais le mieux est quand même de l’entendre raconter la façon dont elle a rencontré Nicolas : Carla Bruni a dit que l’amour entre elle et Nicolas Sarkozy avait été un "coup de foudre" mais que la rencontre, qui date d’un an, avait été "organisée". "Il y a eu une soirée (...)

Soutien aux enseignants en grève le 20 novembre

Congres-socialiste.com, 20 novembre 2008 16:17

PS

Le Parti socialiste soutient le mouvement de grève des enseignants engagés ce jeudi 20 novembre pour la défense de l’Ecole publique et laïque.

PS : un homme, deux femmes, trois possibilités...

Napakatbra, 20 novembre 2008 15:14

PS

Dans le noir de la "nuit des résolutions", il était difficile de s'y retrouver. Lorsque le soleil s'est levé, tout le monde était parti. Eclipse totale au congrès de Reims. Récit d'une histoire sans fin... en lire plus

Relance du volontariat

Nicolas, 20 novembre 2008 15:11

Travail, Quinquennat Sarkozy, pouvoir d’achat

Le dossier du jour du Parisien porte sur la « politique de volontariat » prônée par Nicolas Sarkozy : la retraite à 70 ans, le travail le dimanche, les heures supplémentaires, le nouveau machin pour les conducteurs de fret à la SNCF… Lire ça en prenant son café le matin alors qu’une fine bruine tombe sur Bicêtre est (...)

Réalité de la critique ?

Nonfiction, 20 novembre 2008 14:48

Lectures

"Une réflexivité élégiaque" ; cette expression nous paraît la plus à même de caractériser le dernier ouvrage de Luc Boltanski. Pourquoi faire référence au style littéraire de l’antique Catulle ? De prime abord, "Elégie" est l’intitulé du court chapitre d’introduction de Rendre la réalité inacceptable, marqué (...)

Appel du 8 Novembre : l’Éducation Nationale en danger ! Pour une vraie formation des enseignants

HNS Info, 20 novembre 2008 14:41

Education, Recherche

Les enseignants-chercheurs, les enseignants, les chercheurs, les parents d’élèves, les membres du personnel de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur ou de la recherche et les étudiants, réunis ce samedi 8 novembre à l’Université Diderot-Paris 7, protestent contre la mise en œuvre précipitée d’une réforme (...)

15 secondes de violence gratuite

vidberg, 20 novembre 2008 14:22

humour

Ça ne se fait plus trop, mais, plus que les gags en eux mêmes, j’ai toujours eu un faible pour les dessins sous-titrés “sans légende” Dans la rubrique “ça n’a rien à voir”, Pénélope Bagieu a lancé hier un blog/bd sponsoris

Elections au PS : le Conseiller et le candidat

Josh Lyman, 20 novembre 2008 14:20

PS

« Mes chers camarades ! Il serait facile pour moi à cette heure, d’invoquer les mânes de nos Pères fondateurs pour tenter de faire vibrer, dans cette belle salle de congrès où vous voici tous rassemblés, la fibre militante qui vous est, depuis des décennies, commune. Mais ne comptez pas sur moi pour me livrer à de vaines (...)