Bernard Kouchner : 23 articles



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Bernard Kouchner
Bernard Kouchner à l'Assemblée nationale, le 11 décembre 2007.
Bernard Kouchner à l’Assemblée nationale, le 11 décembre 2007.
Naissance  : 1er novembre 1939
Avignon, France
Nationalité  : Française
Profession  : Homme politique français
Ministre des Affaires étrangères
Formation  : Médecin
Autres fonctions  : Co-fondateur de MSF
Co-fondateur de Médecins du monde
Haut fonctionnaire de l’ONU
Ancien Ministre de la Santé
Famille  : Christine Ockrent, son épouse

Bernard Kouchner[1] (né le 1er novembre 1939 à Avignon) est un médecin et un homme politique français, co-fondateur de Médecins sans frontières puis de Médecins du monde, ancien haut fonctionnaire de l’ONU.

Il a été ministre de la Santé sous les gouvernements Beregovoy et Cresson. Depuis le 18 mai 2007, il est ministre des Affaires étrangères et européennes dans le gouvernement François Fillon (reconduit dans le gouvernement François Fillon 2 le 19 juin 2007).

Sommaire

Biographie

Origines, études et famille

Né le 1er novembre 1939 à Avignon, d’un père juif (George Kouchner) et d’une mère protestante (Léonne Mauric), Bernard Kouchner mène une vie militante, qui le conduit du PCF, au début des années 1960, au PS, au PRG avant de revenir au Parti socialiste.

Il a publié divers ouvrages dont Dieu et les hommes, en collaboration avec l’abbé Pierre, fondateur des communautés Emmaüs.

Il est le père de 4 enfants  : Julie, Camille et Antoine sont issus de sa première union, avec Évelyne Pisier, professeur de droit, et Alexandre de la deuxième, avec Christine Ockrent, journaliste.

Débuts humanitaires

En mai 1968, il est l’animateur du comité de grève de la faculté de médecine de Paris.

Pendant la guerre du Biafra, le Docteur Bernard Kouchner s’implique en faveur de la cause des rebelles, puis participe fin décembre 1971 à la création de Médecins sans Frontières avec quelques amis [2].

Après avoir participé avec Emmanuel d’Astier à la création du journal L’Événement, il collabore régulièrement avec le magazine Actuel tout au long des années 70.

En 1979, il entre en conflit à la tête de l’organisation humanitaire avec Claude Malhuret et quitte définitivement MSF pour fonder Médecins du monde [3].

Débuts politiques

Il met ses pas dans ceux des grands reporters, et s’affiche dans les médias, ce qui donne prise à la critique, notamment après son intervention humanitaires en Somalie (décembre 1992). Il est un des French doctors les plus célèbres, en raison de ses engagements humanitaires et sa forte présence médiatique. L’image de Bernard Kouchner sac de riz à l’épaule a fait le tour des médias.

Il mène campagne dans les institutions internationales pour la reconnaissance du droit d’ingérence, notion développée à l’origine par Jean-François Revel. Il entre au gouvernement de Michel Rocard comme secrétaire d’État en 1988, puis ministre de la Santé et de l’Action humanitaire des gouvernements d’Edith Cresson et Pierre Bérégovoy (1992-93).

Rwanda

En 1994, durant le génocide au Rwanda, sous le gouvernement de cohabitation d’Édouard Balladur, il tente d’organiser le sauvetage d’orphelins, et soutient l’envoi de l’armée française au Rwanda. Les armées françaises seront accusées d’avoir couvert le massacre des Tutsis par les Hutus[4],[5],[6].

Invasion de l’Irak 2003

Le 4 février 2003, il publie un éditorial avec Antoine Veil dans le Le Monde intulé Ni la guerre ni Saddam où il se déclare opposé à l’imminente guerre en Irak, Saddam Hussein devant être contraint à abandonner le pouvoir par la pression diplomatique, via l’ONU[7],[8].

Toutefois, la perspective d’un départ négocié du dictateur irakien s’éloignant, et devant le raidissement des positions entre les partisans de la guerre, groupés autour des États-Unis et du Royaume-Uni, et leurs opposants, emmenés par la France, la Russie et la Chine, sa position évolue, et il dénonce l’éventualité d’un veto de la France au Conseil de Sécurité de l’ONU[9],[10] [11]. Au printemps 2003, il est, avec André Glucksmann (tous deux ayant approuvé certains travaux du PNAC), Pascal Bruckner, Alexandre Adler, Romain Goupil, Alain Madelin, Pierre Lellouche, l’une des quelques personnalités françaises à ne pas désapprouver l’intervention militaire en Irak pour renverser Saddam Hussein[12].

Responsabilités nationales et internationales

Bernard Kouchner, ministre de la Santé
Bernard Kouchner, ministre de la Santé

Il a créé, en 1993, la Fondation pour l’action humanitaire. Bien que n’étant pas membre du PS, il est élu en 1994 sur la liste européenne de Michel Rocard et adhère, sur les traces de Bernard Tapie, en 1995 au Parti radical de gauche (PRG) dont il devient porte-parole. Il s’est prononcé, à titre personnel, en faveur de la réforme Juppé de la Sécurité sociale. Il préside l’association Réunir et est à la fois proche de Michel Rocard et de Lionel Jospin. Il se présente à diverses reprises (en 1988 dans le Nord, en 1994 en Moselle, 1996 législatives partielles à Gardanne) aux élections législatives, sans succès. Il adhère au PS le 6 octobre 1998.

Kosovo

Bernard Kouchner a administré le Kosovo en tant que Haut représentant de l’ONU de juillet 1999 à janvier 2001. Cette mission faisait suite au vote de la résolution 1244 du conseil de sécurité qui autorisait l’établissement d’une autorité «  administrative internationale civile  ». Dans un pays ravagé par la guerre, Bernard Kouchner est chargé de diriger l’assistance humanitaire, l’administration civile, l’économie, et l’élaboration d’institutions démocratiques.

Malgré ses états de service, sa notoriété et son expérience, Bernard Kouchner a par la suite été un candidat malheureux à différents postes à hautes responsabilités au sein des Nations Unies  : Haut Commissaire aux Réfugiés (HCR) en 2005 et directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2006.

Birmanie

Il rend en 2003, un rapport pour Total[13], payé 25 000 € par Total, où il affirme notamment que «  le recours au travail forcé est une coutume ancienne... Ayant été prévenue de cette violation des droits de l’homme, la compagnie Total exigea que ces exactions cessent. Elle s’en ouvrit à Rangoon aux dirigeants qui promirent d’intervenir et le firent...Sur place, les responsables de la compagnie française allèrent jusqu’à payer le salaire habituel aux villageois qui avaient été raflés et forcés de travailler.[14]  ». Les liaisons entre les groupes pétrolier français Total et américain Unocal avec la junte birmane, pratiquant l’esclavage et les viols sur la population est dénoncé par les associations de défense des droits de l’homme comme a FIDH, ERI et la CISL[15] [16] [17]. Ce rapport sera utilisé pour défendre Total contre des victimes birmanes ayant porté plainte contre le groupe [18].

Soudan et Tchad

Bernard Kouchner se bat pour aider les réfugiés du Darfour, lors de son arrivée à ses fonctions de ministre des affaires étrangères, il dit vouloir y ouvrir un couloir humanitaire[19].

Un de ses anciens collègues de Médecins sans frontières, le docteur Denis Lemasson, voit cela comme un mélange entre approche militaire et humanitaire, et y voit un rapport récent entre le rejet par les gouvernement soudanais et tchadiens de l’exploitation du pétrole par le groupe Total dans la région[20] [21].

L’association Arche de Zoé, tente d’emmener en France des enfants du Tchad, les présentant comme orphelins du Darfour. Les membres de l’association sont arrêtés et inculpés par la justice tchadienne d’«  enlèvement de mineurs en vue de compromettre leur état civil  » et d’«  escroquerie  »[22]. Éric Breteau, un des principaux organisateurs de l’association, accuse Bernard Kouchner, alors ministre des affaires étrangères, d’être impliqué dans l’affaire [23].

Abu Dhabi

En délégation avec le président Nicolas Sarkozy à Abou Dabi, aux Émirats arabes unis, Bernard Kouchner signe un accord de création d’une centrale nucléaire co-produite par les groupes Total, Areva et Suez, dans un échange permettant à la France d’obtenir une base militaire à portée de l’Iraq, de l’Iran et de l’Afghanistan, signé par Nicolas Sarkozy[24].

Engagements politiques récents

Bernard Kouchner, le 17 mai 2006.
Bernard Kouchner, le 17 mai 2006.

Début 2003, il s’est prononcé favorablement à une mobilisation internationale pour le départ de Saddam Hussein de l’Irak résumée par la position  : «  ni la guerre ni Saddam  » [25], affirmant que l’ingérence contre les dictatures doit être globale [26]. Bernard Kouchner est par ailleurs très critique sur la gestion et l’administration américaine à qui il reproche de ne pas avoir tenu compte des enseignements du passé[réf. nécessaire]. En 2004, il est cité par André Glucksmann dans le magazine américain Time comme l’une des 100 personnalités influentes du monde pour avoir «  au nom des droits de l’homme, approuvé l’intervention américaine en Irak  »[27].

Bernard Kouchner est longtemps resté à l’écart de la vie politique d’appareil du parti socialiste et se permet des prises de position publiques non orthodoxes vis-à-vis de son propre camp politique  : militant socialiste, il est favorable à certaines mesures conduites par la droite comme le contrat nouvelle embauche, ou l’ouverture du capital d’EDF. Il se décrit lui-même comme un militant de gauche de tendance sociale-démocrate.

Élection présidentielle de 2007

Le 11 janvier 2006, il se dit «  candidat à des primaires à l’italienne  » pour l’élection présidentielle de 2007.

En décembre 2006, Bernard Kouchner a indiqué qu’il se verrait bien ou pourquoi pas dans un gouvernement d’union nationale si Nicolas Sarkozy était élu, tout en réaffirmant sa fidélité au Parti socialiste[28].

En février 2007, il rejoint l’équipe de campagne de la candidate socialiste Ségolène Royal tout en prônant l’ouverture politique comme la propose François Bayrou. Dans cette logique, et suite à l’appel de Michel Rocard pour un accord PS-UDF, il prend position pour un rapprochement avant le premier tour entre Ségolène Royal et François Bayrou, dans une interview accordée au Journal du dimanche du 15 avril 2007[29].

Ministre des Affaires étrangères et européennes

Le 18 mai 2007, bien que membre du Parti socialiste, il accepte finalement de participer au gouvernement François Fillon en tant que ministre des Affaires étrangères et européennes. Le PS, par la voix de son premier secrétaire, a aussitôt précisé qu’une procédure d’exclusion à son encontre sera enclenchée rapidement. François Hollande s’est exprimé en ces termes : Bernard Kouchner «  est exclu de fait aujourd’hui. C’est automatique, comme lorsqu’on se présente contre un candidat désigné par son parti. Bernard Kouchner va être solidaire de ce gouvernement. Il va donc soutenir la droite contre les candidats socialistes aux législatives.  » [30].

Bernard Kouchner a signé un article intitulé «  Pourquoi j’ai accepté  » et publié dans l’édition datée du 20 mai 2007 du journal Le Monde, où il s’explique sur son ralliement à un gouvernement de droite en se revendiquant social-démocrate [31].

À 67 ans, il est le doyen de ce gouvernement dont la moyenne d’âge est de 53 ans.

Le 19 août 2007, il se rend en Irak pour un voyage officiel de trois jours. Le ministre est le premier haut responsable français à y aller depuis l’invasion américaine de mars 2003, à laquelle la France s’était opposée. Il y rencontre des représentants de toutes les communautés, y compris celle des Catholiques chaldéens[32], et suggère une piste de travail [qui] pourrait être un partenariat entre trois "piliers"  : "Les Américains parce qu’ils sont là, un gouvernement irakien peut-être un peu plus habile que celui qui existe actuellement et les Nations unies avec une présence élargie"[33]. À cette occasion, il formulera des excuses au gouvernement irakien pour avoir proclamé dans le pays qui l’invitait : Beaucoup de gens pensent que le premier ministre devrait être changé. Mais je ne sais pas si cela va se produire, parce qu’il semble que le président (George W.) Bush est attaché à M. Maliki. Mais le gouvernement ne fonctionne pas. [34].

Bernard Kouchner déclare le 16 septembre 2007 que la crise du nucléaire iranien impose de «  se préparer au pire  » qui est «  la guerre  »[35].

Dans le cadre de ses fonctions, en novembre 2007, Bernard Kouchner accompagne la politique étrangère de la France vis-à-vis de l’Allemagne, en enregistrant avec Frank-Walter Steinmeier, le ministre des affaires étrangères et vice-chancelier allemand, dont il partage la spiritualité, et le chanteur allemand Muhabbet une chanson dont l’objectif est de promouvoir la compréhension et l’amitié des allemands envers la communauté germano-turque. Cet acte inhabituel, quoique officiel, est accompli en parallèle de la visite du président français dans le pays[36].

Bernard Kouchner se bat pour aider les réfugiés du Darfour, lors de son arrivée à ses fonctions de ministre des affaires étrangères, il dit vouloir y ouvrir un couloir humanitaire[37]. La guerre civile du Darfour, région riche en ressources naturelles, a fait 200 000 morts et 2 millions de déplacés[réf. nécessaire]. Un de ses anciens collègues de Médecins sans frontières, le docteur Denis Lemasson, voit cela comme un mélange entre approche militaire et humanitaire, et y voit un rapport récent entre le rejet par les gouvernement soudanais et tchadiens de l’exploitation du pétrole par le groupe Total dans la région[38] [39].

L’association Arche de Zoé, tente d’emmener en France des enfants du Tchad, les présentant comme orphelins du Darfour. Les membres de l’association sont arrêtés et inculpés par la justice tchadienne d’«  enlèvement de mineurs en vue de compromettre leur état civil  » et d’«  escroquerie  »[40]. Éric Breteau, un des principaux organisateurs de l’association, accuse Bernard Kouchner, alors ministre des affaires étrangères, d’être impliqué dans l’affaire [41].

Arnaud Montebourg l’accuse de ne jouer qu’un «  tout petit rôle de figurant  » après que le ministre a été plusieurs fois contraint de s’effacer derrière la cellule diplomatique de l’Elysée.[42]

Fonctions politiques

Fonctions parlementaires

Fonctions gouvernementales

  • Ministre délégué  :
    • du 6 février 2001 au 7 mai 2002  : ministre délégué auprès du ministre de l’Emploi et de la Solidarité, chargé de la Santé du gouvernement Lionel Jospin
  • Secrétaire d’État  :
    • du 13 mai au 28 juin 1988  : Secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires sociales et de l’Emploi, chargé de l’Insertion sociale du gouvernement Michel Rocard (1)
    • du 28 juin 1988 au 17 mai 1991  : secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargé de l’Action humanitaire du gouvernement Michel Rocard (2)
    • du 17 mai 1991 au 4 avril 1992  : Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, chargé de l’Action humanitaire du gouvernement Édith Cresson
    • du 4 juin 1997 au 28 juillet 1999  : Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Emploi et de la Solidarité, chargé de la Santé du gouvernement Lionel Jospin

Autres fonctions exécutives

  • Représentant de l’Union européenne au sein du Groupe international indépendant d’éminents experts (GIIEE) chargé de surveiller au Sri Lanka la commission d’enquête présidentielle sur les violations des Droits de l’homme commis depuis août 2005.

Informations complémentaires

Popularité et critiques

  • Bernard Kouchner est régulièrement cité depuis les années 2000 dans les sondages d’opinion comme une des personnalités publiques (a fortiori politiques) les plus populaires des Français[réf. souhaitée], ce qui est souvent expliqué par sa présence médiatique, ses engagements humanitaires suscitant une large adhésion, ainsi que par son éloignement des combats «  politiciens  » (luttes d’appareil, désaccord systématique avec le camp adverse).
  • Il est l’objet de critiques portant essentiellement sur son implication dans la rédaction d’un rapport commandé par la société TotalFinaElf[43] (suspectée de minimiser certains aspects de la dictature birmane, cette étude rémunérée 25.000 $ a suscité les "regrets" de la FIDH)[44], sur son adhésion à l’interventionnisme diplomatique et militaire des États-Unis, ainsi que sur sa surexposition médiatique.

Affiliations

Divers

  • Pour l’anecdote, Bernard Kouchner, sous le pseudonyme de Bernard Gridaine, est aussi le créateur de la série française Médecins de nuit. Il y fait même une apparition dans le rôle d’un garçon de café.

Bibliographie

Notes

  1. Le Who’s Who In France (éd. 2006) indique Bernard Jean Kouchner
  2. Marie-Édith Alouf, «  Médecins sans frontières  : une histoire d’aventures  », Politis. Consulté le 12 décembre 2007
  3. «  Relations entre M. Kouchner et Médecins sans Frontières  : une clarification s’impose  », Communiqué de presse MSF, 22 mai 2007.
  4. (fr)Emplâtre humanitaire sur casque colonial, Kouchner La-bonne-cause sur CQFD.
  5. Roméo Dallaire, J’ai serré la main du diable, Libre expression, 2004
  6. Ouvrage collectif, Rwanda  : pour un dialogue des mémoires, Albin Michel, 2007
  7. Le Monde, 4 février 2003, Ni la guerre ni Saddam
  8. Le Monde, 18 may 2007, La dernière mission du docteur Kouchner
  9. Docteur Kouchner et Mister Va-t-en-guerre sur Vigirak.com
  10. Nos bellicistes sur Politis
  11. Le "Livre noir de Saddam Hussein", un ouvrage collectif (préfacé par Bernard Kouchner) sur aidh.org
  12. «  Kouchner en 2003 : "Facile d’être contre la guerre"  », par Julien Martin, 22 août 2007, sur Rue89.
  13. Le rapport de Bernard Kouchner à propos de la main-d’œuvre sur le champ gazier de Yadana par la Birmanie, sur le site de Total
  14. rapport_bkconseil.PDF
  15. (fr)Juste pour souvenir… Kouchner, Total, la Birmanie… un certain rapport… sur le blog de Yannick Comenge du Nouvel Observateur
  16. (fr)Réactions de la FIDH au rapport de Bernard Kouchner “Relation d’un voyage et de la découverte d’une industrie muette” sur le site FIDH.org
  17. (fr) [http://www.birmanie.net/birma/11_presse_birmanie.html «  L’acteur  » Bernard Kouchner] sur le site de défense des victimes birmanes, Birmanie.net
  18. Le rapport de Bernard Kouchner permet de blanchir Total dans un procès qui l’oppose à des victimes birmanes sur radicalparty.org
  19. Darfour  : Kouchner veut aider les réfugiés sur Figaro.fr
  20. MSF  : Au Darfour, Kouchner se met à dos les ONG sur Betapolitique.fr
  21. Darfour  : Kouchner au secours des réfugiés, ou du groupe Total  ? sur Solidarité ouvrière
  22. Arche de Zoé : les accusations de Breteau sur l’Express.fr
  23. L’Arche de Zoé avait promis de «  collaborer discrètement  » avec le Quai d’Orsay sur 20 minutes citant Le Canard enchaîné.
  24. (fr)Accords à Abou Dhabi  : défense et nucléaire civil sur le nouvelobs
  25. Ni la guerre ni Saddam, par Bernard Kouchner et Antoine Veil. Le Monde 04/02/2003.
  26. Le Monde, 18 mai 2007, La dernière mission du docteur Kouchner
  27. Bernard Kouchner, Time
  28. «  Kouchner veut toujours participer à un gouvernement d’union nationale  », le Nouvel observateur, 28 décembre 2006.
  29. Assez de l’esprit sectaire  !, par Bernard Kouchner dans Le Journal du dimanche du 15 avril 2007.
  30. Hollande exclut Kouchner du PS et perd Jouyet, un ami de "30 ans", Le Monde, 18 mai 2007[lire en ligne].
  31. «  Pourquoi j’ai accepté, par Bernard Kouchner », Le Monde, 19 mai 2007.
  32. Interview par RTL, Site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 25 août 2007
  33. M. Kouchner a pris la mesure de l’"intolérance" en Irak, Le Monde. Consulté le 22 août 2007
  34. Irak  : Kouchner formule des excuses, Le Figaro
  35. La crise du nucléaire iranien impose de "se préparer au pire", selon Bernard Kouchner, Le Monde + AFP (17 septembre 2007). Consulté le 17 septembre 2007
  36. Laurent Suply, «  Kouchner, star du R’n’B outre-Rhin  », Le Figaro (9 novembre 2007)
  37. Darfour  : Kouchner veut aider les réfugiés sur Figaro.fr
  38. MSF  : Au Darfour, Kouchner se met à dos les ONG sur Betapolitique.fr
  39. Darfour  : Kouchner au secours des réfugiés, ou du groupe Total  ? sur Solidarité ouvrière
  40. Arche de Zoé : les accusations de Breteau sur l’Express.fr
  41. L’Arche de Zoé avait promis de «  collaborer discrètement  » avec le Quai d’Orsay sur 20 minutes citant Le Canard enchaîné.
  42. Texte intégral de la lettre
  43. http://birmanie.total.com/fr/publications/rapport_bkconseil.pdf par BK Conseil [pdf][lire en ligne]
  44. Erich Inciyan et Jean-Claude Pomonti, «  Kouchner, Total et la Birmanie  », dans Le Monde, (ISSN 0395-2037) [lire en ligne], 6 janvier 2004
  45. http://www.gauche-en-europe.org/doc_lib_agee/cos.pdf
  46. CNAM /// Pôle Economie et Gestion - Chaire Santé et développement
  47. PlaNet Finance > Microcrédits ONG > Conseils et comités
  48. Composition du conseil d’administration, sur le site du programme ESTHER
  49. Total - Rapport de Bernard Kouchner
  50. HSPH Presents  : Dr. Bernard Kouchner, French Minister of Health
  51. La Chaîne de l’Espoir - The Founding Members
  52. Board of Directors Index
  53. Sa structure
  54. Geoffrey Geuens, Tous Pouvoirs Confondus, p.214, ISBN 2872621938

Voir aussi

Liens internes

Liens externes

Précédé par Bernard Kouchner Suivi par
Bruno Durieux
Ministre français de la Santé
1992-1993
Simone Veil
Hervé Gaymard
Ministre français de la Santé
1997-1999
Dominique Gillot
Dominique Gillot
Ministre français délégué de la Santé
2001-2002
Jean-François Mattéi
Philippe Douste-Blazy
Ministre français des Affaires étrangères
2007-
en cours

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