Alain Juppé : 8 articles
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Le jour de l’intronisation de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé estime que « Chirac pourrait se représenter »
14 janvier 2007, par Anglade
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| Premier ministre de la République française |
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| Alain Juppé 15e Premier ministre de la Cinquième République |
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| Parti politique | RPR, UMP |
| Nommé le | 17 mai 1995 |
| Nommé par | Jacques Chirac |
| Mandat | du 17 mai 1995 2 juin 1997 |
| Prédécesseur | Édouard Balladur |
| Successeur | Lionel Jospin |
| Autres fonctions | Ancien ministre, ancien porte-parole du gouvernement Jacques Chirac (2) Ancien député de Gironde, ancien député de Paris, ancien adjoint au maire de Paris, ancien conseiller régional d’Île-de-France Maire de Bordeaux, vice-président de la Communauté Urbaine de Bordeaux |
| Gouvernement | Gouvernement Alain Juppé (1), (2) |
| Naissance | 15 août 1945 Mont-de-Marsan, Landes |
| Cinquième République | |
Alain Juppé[1], né le 15 août 1945 à Mont-de-Marsan, dans les Landes, est un homme politique français.
Premier ministre de la France de mai 1995 à juin 1997, ministre d’État, de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables de mai à juin 2007, il est maire de Bordeaux, de juin 1995 à décembre 2004 et, à nouveau, depuis octobre 2006.
Sommaire |
Biographie
Origines et études
Alain Juppé est le fils du gaulliste Robert Juppé, propriétaire agricole, et de Marie Darroze (1910-2004) issue d’une famille de métayers landais.
Après des études secondaires brillantes au Lycée Victor Duruy à Mont-de-Marsan (Landes), où il reçoit les premiers prix de grec et de latin au concours général des lycées, il obtient son bac en 1962 à l’âge de 17 ans. Il entre en classe préparatoire au lycée Louis-le-Grand à Paris, et intègre, en 1964, l’École normale supérieure. Il obtient l’agrégation de lettres classiques et étudie à l’Institut d’études politiques de Paris en 1968, puis à l’École nationale d’administration de 1970 à 1972, après avoir accompli son service militaire de 1969 à1970.
Carrière politique
Les débuts (1969-1981)
Alain Juppé affirme avoir voté pour Alain Krivine lors de l’élection présidentielle de 1969. [2] De 1972 à 1976, il est Inspecteur des finances. En 1976, il devient un collaborateur de Jacques Chirac alors Premier ministre, puis conseiller technique au ministère de la Coopération, jusqu’en 1978.
Cette année-là, il se présente, sans succès, aux élections législatives à Mont-de-Marsan, en tant que candidat du RPR. Il travaille, ensuite, aux côtés de Jacques Chirac à la mairie de Paris. En 1979, il est élu au conseil national du RPR, et nommé adjoint à la direction des finances et des affaires économiques de la ville de Paris, dont il est le directeur de 1980 à 1981. secrétaire national du RPR chargé du redressement économique et social (1984-1986).
L’accès à la députation et au portefeuille ministériel (1988-1995)
En suivant Jacques Chirac à Paris, il s’implante dans le 18e arrondissement de la capitale, terre de la « bande du 18e » des figures socialistes que sont Lionel Jospin, Daniel Vaillant, Bertrand Delanoë et Claude Estier. Il devient secrétaire général du RPR (1988-1995). Après avoir été député européen lors du scrutin de 1984, il est élu député de Paris lors des législatives au scrutin proportionnel en 1986, et réélu dans la 18e circonscription en 1988 au scrutin uninominal, puis en 1993 dès le premier tour.
Il est ministre délégué au Budget durant la 1re cohabitation. Du 30 mars 1993 au 18 mai 1995, Il est ministre des affaires étrangères dans le gouvernement d’Édouard Balladur.
Avec la déclaration de candidature de Jacques Chirac à l’élection présidentielle le 4 novembre 1994, Alain Juppé devient président du RPR par intérim. Jacques Chirac, alors maire de Paris, étant élu à la magistrature suprême, Alain Juppé est nommé Premier ministre en mai 1995 et conserve la présidence du RPR.
Premier ministre (1995-1997)
Alain Juppé conserve la direction du parti néo-gaulliste jusqu’à la défaite de la droite aux élections législatives de 1997. Il dirigera deux gouvernements du 17 mai 1995 au 2 juin 1997. En juin 1995, il est également élu maire de Bordeaux, succédant ainsi à Jacques Chaban-Delmas, puis, en 1997, député. Le Président Chirac dira de lui : « c’est probablement le meilleur d’entre nous ».
Le « plan Juppé », projet de réforme de la Sécurité sociale présenté à l’Assemblée nationale le 15 novembre 1995, a déclenché un vaste mouvement social dans l’ensemble du pays. Malgré le soutien apporté par la CFDT à Alain Juppé, les mouvements de grève de novembre et décembre 1995 de « défense des acquis sociaux », ont raison de sa détermination et il doit céder sur l’extension aux régimes publics des mesures décidées en 1993 par Édouard Balladur pour les retraites de base du secteur privé. Le reste du plan concernant la Sécurité sociale est adopté, et comporte une hausse de la CSG, la création de la CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale), la fixation d’un objectif quantifié d’augmentation des dépenses d’assurance-maladie et le gel des prestations familiales.
En 1996, il a voulu vendre l’entreprise publique Thomson Multimédia, très endettée, pour 1 franc symbolique après sa recapitalisation par l’État à hauteur de 11 milliards de francs[3]. La nécessité de respecter les critères de Maastricht à partir de 1996 et plus encore en 1997 avec le pacte de stabilité et de croissance imposait une maîtrise des comptes publics. Le plan a facilité pour la France la qualification alors pour l’euro, le déficit public étant passé de 5,5 % du PIB en 1995 à 3,0 % en 1997.
Après la dissolution de l’Assemblée nationale par le président Chirac, les élections législatives de 1997 sont remportées par l’opposition, contraignant le gouvernement Juppé à la démission.
De l’UMP aux nouvelles fonctions (2002-2007)
Il est réélu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la 2e circonscription de la Gironde. Il fonde ensuite l’UMP et en devient le président après une élection organisée en octobre de cette même année.
Du retrait au renouveau
La déclaration de son inéligibilité en 2004 le conduit à quitter ses fonctions parlementaires, municipales et partisanes, Nicolas Sarkozy prenant la direction de l’UMP. Son adjoint Hugues Martin lui succède à la mairie de Bordeaux, ainsi que pour son mandat de député. La Communauté Urbaine de Bordeaux, dont il était président, bascule à gauche au profit du socialiste Alain Rousset, par ailleurs Président de la région Aquitaine.
En 2005, malgré des remous dans le monde universitaire québécois, il enseigne à l’École nationale d’administration publique (ENAP) à Montréal (Québec). Plusieurs universitaires se sont étonnés qu’un homme politique condamné à une peine d’inéligibilité puisse donner des cours à de futurs hauts-fonctionnaires. La polémique a rapidement cessé et Alain Juppé enseigne normalement.
Marie-Hélène des Esgaulx, député UMP de Gironde et secrétaire nationale du parti, a créé une polémique en octobre 2005 en déclarant en marge d’une réunion publique de l’UMP qu’Alain Juppé souhaitait se présenter aux élections législatives de 2007 en Gironde. L’intéressé n’a pas tardé à faire savoir par le biais de son blog[4] qu’il n’avait "- ni à Paris ni à Bordeaux - aucun porte-parole dont les déclarations pourraient (l’)engager".
En mai 2006, Alain Juppé visite le Mexique pour une série de conférences sur la mondialisation et les avantages et désavantages de la France face à la mondialisation[5].
Fin août 2006, Alain Juppé revient du Québec et annonce son intention de se relancer dans la vie politique et de reconquérir le fauteuil de maire de Bordeaux. Le 28 août, la majorité UMP-UDF du conseil municipal de Bordeaux (hormis le maire Hugues Martin et deux adjoints, afin d’expédier les "affaires courantes") démissionne. Les conseillers municipaux d’opposition ne démissionnent pas, mais le nombre de démissionnaires est suffisant pour imposer l’organisation d’une nouvelle élection municipale et permettre ainsi à Alain Juppé de revenir aux affaires. Le 29 août, Alain Juppé annonce, lors d’une conférence de presse, sa candidature pour les élections municipales partielles fixées au 8 octobre et aux législatives de 2007.
Le retour sur la scène politique
Le 8 octobre 2006, la liste d’Alain Juppé (UMP-UDF-PR) l’emporte dès le premier tour de l’élection municipale anticipée de Bordeaux avec 56,24% des voix, et Alain Juppé redevient maire de Bordeaux.
- Inscrits : 120788
- Votants : 54138 soit 44,82%
- Nuls : 964 soit 1,78%
- Suffrages exprimés : 53174 soit 98,22%
- A. Juppé : 29907 soit 56,24% des exprimés et 24,60% des inscrits.[6]
Dès novembre 2006, et en mai 2007, il se déclare altermondialiste : « je m’appliquerais en effet volontiers ce qualificatif »[7],[8].
Lors de l’élection présidentielle de 2007, Alain Juppé soutient officiellement Nicolas Sarkozy.
Le 18 mai 2007, il est nommé ministre d’État, ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables, au sein du gouvernement de François Fillon.
Le 17 juin 2007, lors des élections législatives, Alain Juppé perd la 2e circonscription de la Gironde (49,07 % des voix) au profit de la socialiste Michèle Delaunay. Il annonce son intention de présenter le lendemain sa démission. Mais la démission du gouvernement de François Fillon, présentée le 18 juin au président de la République – démission traditionnelle à la suite de l’élection d’une nouvelle assemblée – évite à Alain Juppé de présenter formellement sa démission.
Le 9 janvier 2008, Alain Juppé se lance dans la campagne des élections municipales à Bordeaux. Le 9 mars, il est réélu dans un fauteuil, au premier tour, à la mairie de Bordeaux en obtenant 56,62% des votes face à son concurrent socialiste Alain Rousset.,[9].
Affaires judiciaires
Appartement de Laurent Juppé
En juin 1995, Le Canard enchaîné publie un document interne de la Ville de Paris, signé de la main d’Alain Juppé, donnant ordre à ses services de diminuer le loyer de son fils Laurent, logé dans un appartement relevant des discrètes propriétés de la Ville de Paris, rue Jacob. Il est locataire, à un prix défiant toute concurrence, d’un appartement de 189 m² dans la même rue, où sont réalisés des travaux pour plusieurs millions de francs aux frais des contribuables. Une plainte pour « prise illégale d’intérêts » est déposée par l’Association des contribuables parisiens créée ad hoc par Arnaud Montebourg, à l’époque jeune avocat adhérent du parti socialiste.
Une information judiciaire est ouverte par le procureur de la République de Paris, Bruno Cotte, qui a considéré que le délit de « prise illégale d’intérêts » était établi. Il annonce cependant son intention de classer le dossier si Alain Juppé quitte son appartement. Le procureur général près la cour d’appel de Paris, Jean-François Burgelin, publie alors un communiqué, approuvé par le ministère de la Justice, affirmant que l’infraction n’était pas constituée et qu’elle était de toute façon prescrite. Cependant, la décision de classement imposa à Alain Juppé de déménager. Le 28 août 1995, le Garde des sceaux Jacques Toubon ordonna à Bruno Cotte de quitter le parquet de Paris.
Emplois fictifs de la Ville de Paris
En 1998, Alain Juppé est mis en examen pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt » pour des faits commis en tant que secrétaire général du Rassemblement pour la République, et maire adjoint de Paris aux finances, de 1983 à 1995. Il fut considéré comme un élément clé d’un système de financement occulte d’emplois au sein du RPR financés par la Mairie de Paris et des entreprises désireuses de passer des contrats publics (sa secrétaire personnelle au RPR fut elle-même rémunérée par une entreprise, le groupe immobilier Ségur, puis par la Ville de Paris).
Le 30 janvier 2004, il est condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à dix-huit mois de prison avec sursis dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris et à une peine de dix ans d’inéligibilité. Ce premier jugement est largement commenté dans la presse, critiqué par la majorité, en particulier l’attendu suivant :
« Alain Juppé dans la quête de moyens humains lui apparaissant nécessaires pour l’action du RPR a délibérément fait le choix d’une certaine efficacité en recourant à des arrangements illégaux […] Que la nature des faits commis est insupportable au corps social comme contraire à la volonté générale exprimée par la loi ; qu’agissant ainsi, Alain Juppé a, alors qu’il était investi d’un mandat électif public, trompé la confiance du peuple souverain. […] »
L’appel interjeté par Alain Juppé, immédiatement après sa condamnation, a pour effet de suspendre l’application de cette décision jusqu’à l’arrêt de la cour d’appel. Le 1er décembre 2004, celle-ci réduit la condamnation à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité.
La cour a commenté :
« Il est regrettable qu’au moment où le législateur prenait conscience de la nécessité de mettre fin à des pratiques délictueuses qui existaient à l’occasion du financement des partis politiques, M. Juppé n’ait pas appliqué à son propre parti les règles qu’il avait votées au parlement. Il est également regrettable que M. Juppé, dont les qualités intellectuelles sont unanimement reconnues, n’ait pas cru devoir assumer devant la justice l’ensemble de ses responsabilités pénales et ait maintenu la négation de faits avérés. Toutefois, M. Juppé s’est consacré pendant de nombreuses années au service de l’État, n’a tiré aucun enrichissement personnel de ces infractions commises au bénéfice de l’ensemble des membres de son parti, dont il ne doit pas être le bouc émissaire. »
Il démissionne le lendemain de son dernier mandat, celui de maire de Bordeaux.
Synthèse des fonctions politiques
Fonctions électives locales
- Conseil municipal
- 14 mars 1983 - 19 mars 1989 : adjoint au Maire de Paris
- 20 mars 1989 - 18 juin 1995 : adjoint au Maire de Paris
- 19 juin 1995 - 2 décembre 2004 : Maire de Bordeaux (Gironde) (démissionne après le verdict de la cour d’appel)
- 19 juin 1995 - 2 décembre 2004 : président de la Communauté urbaine de Bordeaux
- 13 octobre 2006 - 14 mars 2008 : Maire de Bordeaux
- 27 octobre 2006 - en cours : 1er vice-président de la Communauté urbaine de Bordeaux
- 14 mars 2008[10]- en cours : Maire de Bordeaux
- Conseiller régional
- 23 mars 1992 - 6 avril 1992 : membre du conseil régional d’Île-de-France
Fonctions parlementaires
- À l’Assemblée Nationale
- 13 juin 1988 - 1er avril 1993 : Député de Paris
- 2 avril 1993 - 1er mai 1993 : réélu député de Paris
- 1er juin 1997 - 18 juin 2002 : élu député de la 2e circonscription de la Gironde
- 18 juin 2002 - 2004 : réélu député de la 2e circonscription de la Gironde. Mandat interrompu par sa condamnation judiciaire en 2004.
- Au Parlement européen
- 24 juillet 1984 - 20 mars 1986 : Député européen
- 25 juillet 1989 - 15 octobre 1989 : Député européen
Fonctions gouvernementales
- Porte-parole du gouvernement
- 20 mars 1986 - 12 mai 1988 : Porte-parole du gouvernement Jacques Chirac (2)
- Ministre
- 20 mars 1986 - 12 mai 1988 : Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Privatisation, chargé du Budget
- 30 mars 1993 - 18 mai 1995 : Ministre des Affaires étrangères du gouvernement Édouard Balladur
- 18 mai 2007 - 18 juin 2007 : Ministre d’État Ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables du gouvernement François Fillon (1)
- Premier ministre
Décorations
- Grand-croix dans l’Ordre National du Mérite
- Grand-croix du Mérite de l’ordre souverain de Malte
Bibliographie
Ouvrages d’Alain Juppé
- Poésies. 1962, dans le journal lycéen « Le Grelot », sous le pseudonyme de Pierre Odalot
- La tentation de Venise, éditions Grasset, 1993.
- Entre nous, Nil éditions , 1996 .
- Montesquieu, le moderne, Perrin, 1999 ISBN 2262014019
- Entre quatre z’yeux , entretiens avec Serge July, Grasset, 2001, ISBN 2246570212
- France, mon pays. Lettres d’un voyageur, Robert Laffont, 2006, ISBN 2221103653
Ouvrages sur Alain Juppé
- Alain Juppé saute sur Bordeaux, Stéphane Lhomme, éditions Syllepse, 2006
- Le joker : Alain Juppé, une biographie, Cécile Edwards-Vuillet, éditions du Seuil, 2001
Filmographie
Œuvres d’Alain Juppé
- L’entrée de la Turquie dans l’Union européenne : la perception de l’opinion publique européenne Conférence vidéo en ligne d’Alain Juppé sur la question turque, prononcée à Montréal en mars 2006, Cérium,Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal
- La France, trois mois avant les présidentielles Conférence donnée à Montréal en janvier 2007, CériumCentre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal
Œuvres sur Alain Juppé
- Juppé, forcément, 1995, film documentaire de Pierre Carles, sur le rôle des médias régionaux lors de l’élection d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux.
- A Table avec les Politiques, 2005, film documentaire de Frédéric Lepage.
Notes et références
- ↑ Le Who’s Who In France (éd. 2006) indique Alain Marie Juppé
- ↑ Le Monde, Portfolio 18/05/07, màj 01/10/07
- ↑ « Alain Juppé veut scinder Thomson en deux parties », L’Humanité, 10 décembre 1996.
- ↑ Blog d’Alain Juppé.
- ↑ (es)Alain Juppé au Mexique, Extrait du blog traduit par Iliana Troncoso
- ↑ Alain Juppé réélu maire de Bordeaux, Maire Info, 13/10/06
- ↑ France, mon pays, Intervention aux "Débats Contemporains" de BEM Bordeaux Management School
- ↑ émission Ripostes, France 5, 20 mai 2007
- ↑ élections municipales 2008 Municipales 2008, France 3 Aquitaine, 9 mars 2008
- ↑ Source : Ville de Bordeaux
Voir aussi
Liens internes
- Arrêté Juppé (Arrêté du 4 novembre 1993 relatif à la terminologie des noms d’États et de capitales)
- Deuxième circonscription de la Gironde (circonscription législative d’Alain Juppé)
Lien externe
Chronologies
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